Chronique familiale généalogique de Bernard REYNAUD de Beynost travaillée de l’été 2012 à août 2021:


L’ADN peut-il prouver que le nom REYNAUD est burgonde ? :

L’analyse autosomale de My Heritage donne pour Bernard, une origine 41,3% anglais, 27,6% italien, 18,8% ibère, 11,2% Breton, Irlandais, Ecossais, Gallois (ce qui correspond à la France périphérique chère à Emmanuel TODD) et 1,1% Juif Ashkénaze (Bernard a 41 correspondances ashkénazes+séfarades+mizrahis et Anne 23 : combien en a l’échantillon global de MyHeritage pour la France ?) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ashk%C3%A9nazes#G%C3%A9n%C3%A9tique https://en.wikipedia.org/wiki/Ashkenazi_Jews#Genetics , et pour Anne, une origine 36,6% Grec et Italien du Sud, 35,8% Scandinave, 15% Ibère, 7,6% Italienne, et 5% Breton, Irlandais, Ecossais, Gallois. Pour Bernard, iGENEA paraît plus conforme à son arbre généalogique sur geneanet à 25.000 noms et donne 45% d’Europe de l’ouest et centrale (rien sur MyHeritage), 25% d’Europe du Nord-Ouest (52,5% sur MyHeritage), 18% de péninsule ibérique (comme sur MyHeritage 18,8%), 6% d’Europe du Sud-Est (27,6% sur MyHeritage), 4% d’Ashkénazes (1,1% sur MyHeritage), moins de 3% d’Asie Mineure et 2% de non déterminable. IGENEA donne également comme origines pour Bernard : 47% agriculteurs (les agriculteurs ont fait leur jonction entre branche danubienne et branche méditerranéenne en 5800 avant JC au coeur de notre région ancestrale), 45% chasseurs-cueilleurs, 8% indo-européens. Reste à savoir à quel millénaire remontent ces origines géographiques. Ceci ne constitue qu’un morceau, en partie aléatoire, de nos arbres, à compléter, avec les portions ADN aléatoires de toute la famille, pour dessiner la mosaïque. https://education.myheritage.fr/article/wheres-my-ethnicity-why-an-ethnicity-might-not-show-up-in-your-dna-and-how-to-find-evidence-of-it-anyway/?lcpt=article L’ADN des restes de Richard III, retrouvés sous un parking, a été validé à partir de l’ADN de descendants d’Edouard III : donc nous pouvons dès aujourd’hui valider ou invalider notre lien avec Edouard III. Les origines géographiques, à considérer comme des tendances, doivent être affinées avec les « correspondances » (les personnes à joindre, données par My Heritage, partageant avec nous un segment d’ADN, en sachant que les premières sont de vraies cousins-cousines THIVOLET et LAPPAS) : ces correspondances redonnent une origine scandinave assez étoffée à Bernard 133 (245 pour Anne), donnent une origine Angleterre+Irlande-Ecosse-Pays de Galles identique pour Bernard (148+202=350) et Anne (149+206=355), redonnent une origine étoffée France-Allemagne à Bernard et Anne (217 et 252). Bernard a 16 correspondances Sardaigne, Anne en a 20. Bernard a 15+3 correspondances Afrique du Nord+Moyen-Orient, Anne en a 17+2. Anne a 3 fois plus d’Est Europe avec 161 que Bernard avec 53. Bernard a 7 Méso Amérique+Andes et Anne 6. Bernard et Anne ont chacun, 7 Nigeria, 2 Chine Vietnam, 1 Japon Corée, 1 Mongolie. Bernard a 1 Philippines-Indonésie-Malaisie,1 Inuit Esquimau, 1 Kenya et Anne 2 Sierra Leone, 1 Asie Centrale. La probabilité des petits chiffres est faible. Néanmoins, un petit bout d’ADN a permis de démontrer très tôt que les Polynésiens ont eu des épouses amérindiennes. Le test ADN de My Heritage confirme l’origine principale moitié sud de la France pour Bernard et Balkans + nord-est de la France pour Anne. Chacun d’entre nous est une archive ADN unique, un trésor patrimonial historique, au coeur d’une mosaïque statistique qui permettra de reconstituer des arbres généalogiques (avec peut-être des traits de visage reconstitués) et de confirmer (ou non) des branches, sous réserve d’avoir un engagement maximal de toute la famille concernée. Grâce à My Heritage, Anne a retrouvé une cousine LAPPAS. Pour ce qui concerne l’Adam Y REYNAUD, IGENEA donne l’haplogroupe R-M269 (R-ZZ12_1 Celtes branche de R-L21 ou R1b1a2a1a1b4 https://www.genetichomeland.com/welcome/dnapedigree.asp?RecordID=1145751 ), le plus courant en Europe de l’Ouest : l’île danoise de Bornholm au sud-est de la Suède en mer Baltique, lieu d’origine des Burgondes, est un site celte important (comme Viborg en Jutland), selon le « Grand Atlas Historique » de Georges DUBY de 2011 page 23. IGENEA donne pour STR DYS393=13 DYS388=12 DYS459=9-9 DYS449=29 DYS607=15, identique à ceux de Basile TREMBLAY de Randonnai et de Jacques LESSARD de Chambois, au nord de l’Orne, proches de Garnetot colonie viking dense, avec peut-être donc une amorce de rattachement du nom REYNAUD burgonde au Danemark (zone d’invasion danoise en Normandie). Les Vikings ont une origine diversifiée selon une analyse ADN massive : https://www.google.com/search?q=comment+savoir+si+on+a+du+sang+viking&client=firefox-b-d&sxsrf=ALeKk01MRHGxjAyMqDgE1ul0T66_w124uw:1611771537603&ei=ka4RYP-kJPSAjLsP6MGH2Aw&start=0&sa=N&ved=2ahUKEwi_sdTv3LzuAhV0AGMBHejgAcs4ChDy0wN6BAgIEDo&biw=1323&bih=786 https://www.nationalge page ographic.fr/histoire/2020/09/les-origines-des-vikings-revelees-par-de-nouvelles-analyses-adn https://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/archeologie/les-normands-ont-ils-reellement-pour-ancetres-les-vikings_102912 http://hagdik.fr/sur-la-trace-des-vikings-ladn-cotentinois-parle/ http://idavoll.e-monsite.com/blog/societe/science-non-les-vikings-n-etaient-pas-tous-d-origine-scandinave.html Autres sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Magdal%C3%A9nien https://www.pourlascience.fr/sd/archeologie/et-le-rechauffement-acheva-le-magdalenien-15989.php http://secher.bernard.free.fr/blog/index.php?post/2015/02/11/Migration-massive-des-Steppes-vers-l-Europe-li%C3%A9e-%C3%A0-la-propagation-des-langages-Indo-Europ%C3%A9ens http://rage-culture.com/les-yamanayas-le-peuple-a-lorigine-de-la-majorite-des-europeens-modernes/ https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/ethnologie-espagne-hommes-ont-ete-decimes-peuple-barbare-il-y-4500-ans-75406/ https://www.eupedia.com/europe/Haplogroupe_R1b_ADN-Y.shtml

Les résultats IGENEA DYS 393 = 13, DYS 390 = 22, DYS 19 = 14, DYS 391 = 12, DYS 385 = 11-14, DYS 426 = 12, DYS 388 = 12, DYS 439 = 12, DYS 3891 = 13, DYS 392 = 13, DYS 38911 = 29, DYS 458 = 17, DYS 459 = 17, DYS 459 = 11, DYS 454 = 11, DYS 447 = 25, DYS 437 = 15, DYS 448 = 19, DYS 449 = 29, DYS 464= 15-15-17-17, DYS 460= 11, Y-GATA-H4= 11, YCAII= 19-23, DYS 456= 15, DYS 607= 15, DYS 576= 19, DYS 570= 15, CDY= 36-37, DYS 442= 12, DYS 438= 12, sont proches de https://stalior.home.xs4all.nl/MijnDNA.htm à 97,8% nord-européen selon 23andme. » »R1b-U106 (aussi appelé S21) atteint sa fréquence maximale en Frise (42 %), dans le nord des Pays-Bas, ainsi qu’au centre des Pays-Bas (35 %), puis diminue progressivement vers le sud des Pays-Bas (30 %), la Flandre (25 %) et la Wallonie (22 %), pour augmenter à nouveau au Luxembourg (32 %). Toutes les sous-clades de U106 ne sont pas d’origine germanique. R1b-U106 est apparu il y a près de 5.000 ans et les hommes appartenant à cette lignée se sont installés autour de l’Allemagne il y a environ 2.500 ans avant notre ère, quand les peuples proto-celto-germaniques arrivèrent de la Steppe pontique via les Balkans, en remontant le Danube. Le terme germanique se réfère à la culture qui s’est développée en Scandinavie pendant l’âge du bronze danois (1700-500 avant l’ère commune.) et l’âge du fer germanique qui lui succéda. Certaines sous-clades semblent d’être propagées à partir de la Scandinavie et du nord de l’Allemagne au cours de cette période. Il s’agit de L48, la plus grande branche de U106, et Z18, une autre branche majeure. Celles-ci se trouvent également être les deux sous-clades dominantes dans le Benelux. Au sein de L48, les Scandinaves appartiennent presque exclusivement à la branche de Z9, tandis que la branche L47 semble se retrouver surtout dans le Benelux et en Grande-Bretagne. L’autre branche majeure de U106, Z156 est divisée en DF96 et DF98. DF98 se trouve également en Scandinavie et pourrait être considéré comme germanique. Cependant, la grande majorité des individus Z156 en Flandre appartiennent à DF96, une sous-clade qui est très rare en Scandinavie. DF96 serait plus justement considérée comme proto-celto-germanique et se serait dispersé autour de l’Allemagne et du Benelux sans passer par la Scandinavie. Les habitants du Benelux et de la moitié nord de l’Allemagne de l’âge du bronze et l’âge du fer aurait donc appartenu à ces sous-clades proto-celto-germaniques de U106, y compris DF96 et de nombreuses sous-clades mineurs (=> voir phylogénie R1b-U106). » https://www.eupedia.com/europe/projet_adn_benelux_france.shtml
‘Les résultats IGENEA DYS 393 = 13, DYS 390 = 22, DYS 19 = 14, DYS 391 = 12, DYS 385 = 11-14, DYS 426 = 12, DYS 388 = 12, DYS 439 = 12, DYS 3891 = 13, DYS 392 = 13, DYS 38911 = 29, DYS 458 = 17, DYS 459 = 17, DYS 459 = 11, DYS 454 = 11, DYS 447 = 25, DYS 437 = 15, DYS 448 = 19, DYS 449 = 29, DYS 464= 15-15-17-17, DYS 460= 11, Y-GATA-H4= 11, YCAII= 19-23, DYS 456= 15, DYS 607= 15, DYS 576= 19, DYS 570= 15, CDY= 36-37, DYS 442= 12, DYS 438= 12, ( https://www.igenea.fr/fr/toutankhamon ) sont proches aussi de ceux de Gilles LEMIEUX né et décédé (en 1613) à Saint- Clair-sur-Elle (Manche), avec peut-être donc une amorce de rattachement du nom REYNAUD burgonde au Danemark (zone d’invasion danoise en Normandie). http://www.francogene.com/triangulation/TRI0159.php http://www.francogene.com/genealogie-quebec-genealogy/128/128053.ph Ils sont proches de lignées d’Eppstein dans le Taunus et le royaume burgonde du Rhin https://www.familytreedna.com/groups/taunus/about/backgroundDYS 458, 449, 464, 576, 570 sont des marqueurs à changement plus rapide non possédés en commun et DYS 385, 439, 456, des marqueurs à changement plus rapide possédés en communSur la base des DYS439=12 identiques, la parenté remonte à 210 générations (4000 à 6000 ans) ce qui englobe l’invasion celtique du 1er millénaire avant JC : cf « Guide to DNA Testing and Genetic Genealogy » de Blaine T.BETTINGER page 100. http://www.axl.cefan.ulaval.ca/monde/celtes-map.htm« In human genetics, the Western Atlantic Modal Haplotype (WAMH) is the most frequently occurring 12-marker Y chromosome haplotype associated with haplogroup R1b1a2, the most common haplogroup in Europe. WAMH exists in high or very high frequencies in all of Western Europe from Spain in the south to the British Isles and western Scandinavia in the north. Family Tree DNA estimate that approximately 1.3% of males in Western Europe share this most common genetic 12-marker signature.[2] » https://isogg.org/wiki/Western_Atlantic_Modal_Haplotype http://www.hprg.com/R1b/page2.html https://en.wikipedia.org/wiki/Haplogroup_R-M269#cite_note-gap.familytreedna.com-52 https://en.wikipedia.org/wiki/Haplogroup_R-M269#R1b1a1a2a1a1_(R-U106) https://www.geneanet.org/forum/download/file.php?id=124267&sid=fc02e7800209964263f442fa164cf42f&mode=view
« La branche proto-celto-germanique de R1b (L11) s’installa autour de la Bohême et de l’Allemagne de l’est vers 2800 avant notre ère avec la culture d’Unétice, la culture de l’âge du bronze qui allait s’étendre à travers toute l’Europe occidentale et la Scandinavie au cours du prochain millénaire et remplacer la culture campaniforme néolithique/chalcolithique.Une expansion d’Unétice vers le nord et l’ouest a donné naissance à la branche du proto-germanique (R1b-U106), qui mélangés avec les populations autochtones du nord de l’Allemagne et des Pays-Bas, notamment I2a2-L801 (descendant des Européens mésolithiques) et R1a-Z283 (provenant de la culture de la céramique cordée), mais aussi avec une minorité de lignées néolithiques (G2a, E-M78, T1a, etc.). [[[Vers 1700 avant notre ère, les hommes R1b-U106 ont pénétré en Scandinavie, où ils se sont mélangés avec les populations locales I1 et R1a-Z283.Voir haplogroupe R1b-Z381 de U106 avec Z18 et S21809 plus Y20989 sur Eupedia avec les cartes : https://www.eupedia.com/europe/Haplogroupe_R1b_ADN-Y.shtml Voir aussi : https://manualzz.com/doc/12677805/u106–a-copper-bronze-age-tribe
« Les Burgondes étaient originaire de l’île de Borgholm dans l’est du Danemark. À la fin du IIIe siècle, les Burgondes apparaissent sur la rive orientale du Rhin, où ils ont mis en place un royaume dans la ville de Worms, qui a inspiré le poème épique la Chanson des Nibelungen, immortalisé par l’Opéra de Wagner L’Anneau du Nibelung. En 406,, les Bourguignons traversent le Rhin et établirent un second royaume plus loin vers le sud. Le Royaume des Burgondes (411-534), ou Royaume de Bourgogne, s’étend sur l’ensemble des régions françaises actuelles de Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi qu’en Suisse Romande, mais pas dans ce qui s’appelle maintenant la Bourgogne, malgré ce que son nom laisse penser. Les Burgondes s’établirent tout d’abord en Savoie, une région où la fréquence des haplogroupes R1a (5 %), Q1a (5 %) et I2a2a-L801 (2 %) est particulièrement élevée, trois lignées qu’on retrouve aussi ensemble dans le sud de la Suède. La région compte aussi environ 9 % de R1b-U106 et 8 % de I1, les deux lignées germaniques dominantes, quelque soit la tribu. Dans l’ensemble, il pourrait y avoir jusqu’à 30 % de lignée paternelle moderne en Savoie et en Suisse romande d’origine bourguignonne. »

« L’historien byzantin du Ve siècle, Zosime évoque les Burgondes à une époque très éloignée de lui. L’épisode qu’il relate se place en l’année 278, et se déroule dans une zone frontalière de l’Empire, près du Danube. Katalin Escher12 et J. Favrod13 précisent que l’action s’est déroulée sur la rive du « Ligos », identifié comme le Lech, cours d’eau affluent du Danube. Quelques décennies après l’épisode de la guerre gépide, les Burgondes avaient continué leur migration vers le sud – sud-ouest et se trouvaient face au territoire des Alamans. Dans le récit que Zosime fait de l’expédition de l’empereur romain Probus en 278 en Gaule, les Burgondes alliés aux Vandales dirigés par le roi vandale Igillos ont été battus par Probus5. Probus s’est emparé d’Igillos5, et a déporté de nombreux prisonniers vandales et burgondes en Bretagne14 (actuelle Grande-Bretagne). » Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Burgondes L’ADN burgonde va donc de l’île danoise de Bornholm au sud-est de la Suède en Baltique à la Grande-Bretagne et aux cités gallo-romaines de Auxerre, Langres, Besançon, Chalon-sur-Saône, Autun, Lyon, Genève, Windisch, Martigny en Valais, (Octodurum), Vienne, Valence, Carpentras, Orange, Avignon, Cavaillon, Vaison, Gap, Embrun, Sisteron, Grenoble, Aoste, Die, Viviers, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Apt.





Au bout de 8 ans de travail généalogique intense sur geneanet.org, dans les archives sur internet, aux archives de Bourg-en-Bresse et Privas, ce qui me frappe le plus dans notre arbre, c’est le rôle des femmes comme ciment entre les hommes de pouvoir, d’argent et de savoir : 1°) ciment entre les guerriers huns, barbares, gallo-romains et romains, califes musulmans et nobles chrétiens d’Espagne, croisés, arméniens et byzantins, dynasties d’Europe, 2°) ciment entre nos lignées nobles (comportant elle-mêmes des notaires ne dérogeant pas) et des dizaines d’ancêtres notaires et patriciens urbains, 3°) ciment entre GRISON et BROCHET à Beynost, 4°) ciment entre universitaires pour nos grands-parents et parents.

Lien vers notre arbre sur 25 générations, avec 7.935 ancêtres (sur un total de 26.004) et remontant à Saint Louis et aux Médicis, à chargement assez rapide et lecture assez aisée de haut en bas et de gauche à droite (on constatera que les ALLEMAN du Dauphiné, originaires du Faucigny et parents des Dauphins, charpentent notre arbre au Moyen-Âge pour papa comme pour maman) :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n=reynaud&sosab=10&color=&t=H&v=25


Avertissement : les de MONTAUBAN (sur-Ouvèze), de BRIE, de POITIERS (le nom de Poitiers est une déformation de Peitieux, un lieu-dit près de Nyons), de LAVAL (en Belledonne), de LYONNE, de MONTFORT, etc… correspondent à des noms de lieux du Sud-Est ! Il y a 3 Roussillon (vers Vienne, en Morvan et vers Apt) et 1 Rossillon dans la cluse des Hôpitaux, 5 Châtillon (sur Chalaronne/les Dombes, en Michaille, en Chautagne, sur Cluses, en Diois), 2 Brou (Brou la Noble en Perche-Gouët et Bourg-en-Bresse), 2 châteaux d’Ortenburg en nord Alsace et en Carinthie, 2 St Léger en Morvan et 1 St Léger en Yvelines (avec des confusions sur geneanet), 2 Saint Priest (en Velin et en Forez), 2 Donzy (Forez et Nièvre), 2 Aigueperse (Haut-Beaujolais et Puy-de-Dôme), 2 châteaux de Ventadour (Ardèche et Corrèze), 2 château de Lastours (Aude et Haute-Vienne), Ségur en Aveyron et Ségur-le-Château en Corrèze, 2 Gourdon (Lot-et-Garonne et Alpes-Maritimes), 2 Avallon (Bourgogne et Tour d’Avallon au nord du Grésivaudan en Isère), 2 Briançon (Tarentaise et val de Durance), 2 Faverges en Isère et Haute-Savoie, 2 La Serraz au Bourget-du-Lac en Savoie et dans l’Ain et le La Sarraz en Suisse des de GRANDSON, 2 Blonay (à l’est d’Evian et au nord de Vevey), 2 Aigle (Normandie et Suisse), 8 Cornillon (Gard, Trièves, Savoie à Queige au confluent Doron-Arly, Haute-Savoie à Saint-Laurent, Loire, château de St Rambert en Bugey, Forez, sur Oule, entre Salon de Provence et l’étang de Berre), 4 Miribel (sur la Côtière des Dombes « aux portes de Lyon », en Bas-Dauphiné vers Ornacieux, Miribel-les-Échelles et Miribel-Lanchâtre en Trièves), 3 Lescharène, Lescharaine, Lescherène, Lescheraines (dans les Bauges en Savoie, dans les Hautes-Alpes et dans l’Ain), 3 Bellegarde (vers Genève, au sud-ouest des Abrets et dans le Midi), 3 Apremont (Savoie, Ain, Haute-Saône), 3 Montferrat (lac de Paladru, Var, Piémont), 3 Avesnes (au-Mont, le-Comte, sur-Helpe), 4 Montferrand (Périgord, Clermont-Ferrand, Ain et Doubs), 2 Rougemont (Ain et Doubs), 3 Brion (Ardèche, Ain, Isère), 2 Laye (Ain et Oisans), 2 Pellafol (au nord du Dévoluy et à l’ouest du Vercors), 2 Faverges (au sud du lac d’Annecy et au NE de la Tour du Pin), 2 Sainte- Croix (nord de Montluel et centre de la seigneurie de Thoire), 2 Montagny (vers Givors et en Suisse vers Yverdon), 2 Gruyère, 2 Saix (Ain et Hautes-Alpes), 2 pays de Sault (Ventoux et piémont nord des Pyrénées vers Montaillou), 2 Mauléon (est de Cholet et capitale de la Soule au Pays Basque), 2 Talmont (Gironde et Vendée), 2 Arpajon (Ile de France et Rouergue), 2 Penthièvre (presqu’île de Quiberon, pays de St-Brieuc), 2 Montségur (Pyrénées et Provence), 2 Baronnies dans la Drôme et dans les Hautes-Pyrénées, 2 Talmont (Talmont-sur-Gironde et Talmont Saint Hilaire en Vendée), 2 Revigliasco (à l’est de Turin et au sud-ouest d’Asti), il y a 3 Vaulx (Vaulx-en-Velin « aux portes de Lyon », Vaulx-Milieu en Bas-Dauphiné, et Notre-Dame de Vaulx en Matheysine), 3 Lastours (Montagne Noire, Haute-Vienne, Corbières), 3 Montlaur (château à Montaud au nord de Montpellier, en Aveyron, en Haute-Garonne), 3 Usson (Ariège, Puy-de-Dôme, Forez), 3 Crest ou Le Crest (Drôme, Arbin à côté de Montmélian, sud de Clermont-Ferrand) et plusieurs La Beaume ou La Balme, plusieurs Beauregard (à St Genis Laval près de Lyon, dans l’Ain en bord de Saône, en Morvan et à St Julien-en-Champsaur), plusieurs Molard ou Mollard, 5 Beaufort (Beaufortain, Drôme en vallée de Gervanne, Isère à l’est de Beaurepaire, Haute-Garonne bastide de 1291, en Plerguer au sud-est de St Malo), plusieurs Durfort, plusieurs Montfort. Il y a un Aix en Diois qui n’est pas Aix en Provence. Il y a un Novaleise vers le lac d’Aiguebelette et un Novalaise entre le col du Mont Cenis et Suse. Il y a un Château Gaillard dans l’Ain. Il y a des HAUTEVILLE de Normandie, de Hauteville-sur-Fier et de Genève.
Homonymie subtile décodée par Guy HERVELEU de geneanet : 1°) la famille de Briord, seigneur de La Serra, Châtelain du Château de la Serraz dans l’Ain, 2°) la Famille de Grandson, seigneur de la Sarraz, Châtelain du Château de Grandson en Suisse, 3°) la famille de Seyssel-de la Serraz,seigneur de la Serraz au Bourget-du-Lac (73), et peut-être Châtelain du château de la Serraz.

Dans le Dauphiné, le nom de Molard est donné à presque toutes les petites collines arrondies : Molard-de Buirin (St-Germain-les paroisses), Molard de Serpillieu (Cuzieu), Molard-de-Vions (Vions), la grange du Molard (Virieu), le hameau du molard (Arnoisin), le hameau du Molard (à Optevoz), le Molard (Cordon), le Molard (Miribel), le Molard-Viret ou Molard-Viral (un mamelon haut de 250m à Faverges). Et ce n’est pas tout. On en trouve dans le Vivarais, dans l’Ain (22 lieux-dits « Le Molard »), dans la Drôme et en Savoie.
Notre ancêtre Jehan dit Batail DUMOLARD est probablement originaire du hameau le Molard de Monteynard. https://www.facebook.com/248264655624131/photos/a.248275068956423.1073741828.248264655624131/314144102369519/?type=3

Il y a des zones de Marches avec de fortes densités de défenses : bastides du sud-ouest, ouest du Bugey, nord du Grésivaudan, marches du Limousin, marche de Bretagne https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_m%C3%A9di%C3%A9val_de_Pouanc%C3%A9#/media/File:Forteresses_marches_de_Bretagne.png

« Les plus beaux villages de France » de Sélection du Reader’s Digest, acheté en 1977, et « Villages d’exception en France » de GEO, acheté en 2018, présentent nombre de villages de nos ancêtres nobles du Moyen-Age. Nos ancêtres sont reliés à 89 des 164 plus beaux villages de France du guide 2015 de l’association, en y rajoutant Simiane-la-Rotonde, les Baux-de-Provence, Roussillon en Vaucluse, Chamelet, Nozeroy, Vallouise et Névache, très beaux villages mentionnés en 1977, et en y rajoutant de moi-même Attigny dans la Vôge avec son adorable vieux pont sur la Saône encore toute modeste. A noter aussi que nos ancêtres sont assez souvent seigneurs, en général par mariage, d’un fief différent de celui correspondant à leur nom.

Une fois notre arbre proche des 20.000 ancêtres directs, l’utilisation des vieux guides verts Michelin et des listes de châteaux, par siècle ou par secteur géographique, de wikipedia a permis d’enrichir notre arbre de belles visites potentielles et d’informations historiques intéressantes, mariant géographie et histoire.

Notre arbre généalogique permet en effet une plongée émerveillée dans la géographie des petits pays de France, avec des itinérances généalogiques dans leurs beaux paysages, leurs magnifiques villages, leurs splendides châteaux (la France est belle !), et permet aussi d’accéder à l’Histoire de la France en multipliant les entrées par nos ancêtres : des Riches heures de notre ancêtre Jean duc de BERRY et de la tapisserie de l’Apocalypse de notre ancêtre Louis 1er d’ANJOU, à nos ancêtres croisés-esclaves à Damas dans un moulin à papier, libérés par notre ancêtre St Louis, et devenus premiers papetiers d’Ambert grâce à leur savoir acquis et aux échantillons rapportés.

Au Moyen-Age nous descendons de la noblesse comtale et ducale et des rois de France, ainsi que des patriciats urbains, et pratiquement pas des simples chevaliers (sauf en Artois, Ponthieu, Vimeu et Amiénois autour de l’an 1000) : par endogamie ? par absence d’archives ? parce que celles-ci étaient liées aux dons aux monastères ?

Au XIe siècle, en tache d’huile, nous descendons de la noblesse de toute l’Europe. « … Assurément, il y aura de très gros avantages, en ces débuts de la vie européenne, à ce que chaque région ait eu, ainsi, le loisir de pousser à sa guise comme une plante libre. Du coup, chacune s’est constituée en entité, en robuste personne…L’intéressant, c’est que s’établit malgré tout… une convergence évidente de civilisation, de culture. Le voyageur… se sent chez lui, aussi bien à Lubeck qu’à Paris, à Londres qu’à Bruges, à Cologne qu’à Burgos, Milan ou Venise.Les valeurs morales, religieuses, culturelles, les règles de la guerre, de l’amour, de la vie, de la mort sont partout les mêmes, d’un fief à l’autre… C’est pourquoi il y a vraiment une Chrétienté une (Marc Bloch) et ce qu’on peut appeler une civilisation de la chevalerie… Les croisades disent cette unité… » Source : Fernand BRAUDEL « Grammaire des Civilisations » pages 347-349. L’article 3 du code de la chevalerie fonde l’âme de la France : « Tu auras respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur. »



Une mention toute particulière doit être faite à Christian SETTIPANI (Sorbonne et CNRS) pour nos ancêtres de l’Antiquité et du Haut-Moyen-Age (source wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Christian_Settipani) http://www.coelweb.co.uk/prosopographica-et-genealogica.html :

Livres :

    Les ancêtres de Charlemagne, 1989    Nos ancêtres de l'Antiquité, 1991    La préhistoire des Capétiens, 1993    Les Widonides: le destin d'une famille aristocratique franque du VIe au Xe siècle, 1998.    Continuité gentilice et continuité sénatoriale dans les familles sénatoriales romaines à l'époque impériale, 2000    Onomastique et Parenté dans l'Occident médiéval, 2000, Settipani and K.S.B. Keats-Rohan, editors    La noblesse du Midi Carolingien, 2004 https://books.google.fr/books?id=1tho6B1mUGMC&pg=PP6&hl=fr&source=gbs_selected_pages&cad=3#v=onepage&q&f=false    Continuité des élites à Byzance durant les siècles obscurs. Les princes caucasiens et l'Empire du VIe au IXe siècle, 2006    Les prétentions généalogiques à Athènes sous l'Empire romain, 2013    Les ancêtres de Charlemagne. 2nd edition, 2014

Articles :

‘Les Polignac : quelques orientations pour la recherche historique et généalogique’, Studies in Genealogy and Family History in Tribute to Charles Evans on the Occasion of His Eightieth Birday, éd. Lindsay Brook, Londres 1989, pp. 327–353 & pl. XVII. ‘Ruricius Ier, évêque de Limoges et ses alliances familiales’, Francia, 18, 1 (1991), pp. 195–222. ‘La transition entre Mythe et Réalité’, Archives and Genealogical Sciences / Les Archives et les Sciences Généalogiques, éd. André Vanrie, Archivum, 37 (1992), pp. 27–67. ‘Les origines maternelles du comte de Bourgogne Otte-Guillaume’, Annales de Bourgogne, 66 (1994), p. 5-63. 5. ‘Clovis. Un roi sans ancêtres ?’, Gé-Magazine, n° 153, octobre 1996, pp. 24–32. ‘Les Conradiens : un débat toujours ouvert’, en collaboration avec Jean-Pierre Poly, Francia, 23,1 (1996) (Prosopographica), p. 135-166. ‘Les comtes d’Anjou et leurs alliances aux Xe et XIe siècles’, in K. S. B. Keats-Rohan (éd.), Family trees and the Roots of Politics. Britain and France from the Tenth to the Twelfth Century, Oxford 1997, pp. 211–268. ‘L’origine des comtes de Nevers : nouveaux documents’, Onomastique et parenté, I, 2000, pp. 85–112. ‘L’apport de l’onomastique à l’étude des ‘fausses’ généalogies carolingiennes’, Onomastique et parenté, I, 2000, pp. 185–229. ‘Les vicomtes de Châteaudun et leurs alliés’, Onomastique et parenté, I, 2000, pp. 247–261. ‘Les recherches prosopographiques: le haut Moyen Age francais’, History and Computing, (2000), pp. 5972. ‘Addenda et Corridenda à Continuité gentilice et continuité familiale : juillet 2000-juillet 2003’ – http://www.linacre.ox.ac.uk/research/prosop/addrome.doc ‘Continuité gentilice et continuité familiale à Rome : un choix ou une chance ?’, Ktéma, 30 (2005), pp. 317–344. ‘Les Aviti et les évêques de Clermont’, Colloque Saint Julien de Brioude. Actes du colloque international organisé par la ville de Brioude du 22 au 24 sept. 2004, Brioude, 2007, pp. 131–170. ‘L’aristocratie méridionale des alentours de l’an mil : faits nouveaux et nouvelles approches’, Brioude aux temps carolingiens. Actes du colloque international organisé par la ville de Brioude 13-15 Septembre 2007, Le Puy-en-Velay, 2010, pp. 140–157. ‘Les revendications généalogiques à Athènes à la fin de l’Antiquité’, Les stratégies familiales dans l’Antiquité tardive, éd. Christophe Badel & Christian Settipani, Paris, éd. De Boccard, 2012, pp. 5780. ‘Les réseaux familiaux dans l’aristocratie byzantine. Quelques exemples du VIe au XIe siècle’, Histoire des réseaux familiaux dans l’Antiquité et au Moyen Âge. In Memoriam A. Laiou et É. Patlagean, Travaux et Mémoires du Centre d’Histoire et de Civilisation de Byzance, éd. B. Caseau, Paris, 2012, pp. 269–288. ‘Stratégies matrimoniales en question. Quelques unions atypiques dans les royaumes carolingiens aux IXe-XIe siècles’, Les stratégies matrimoniale (IXe-XIIIe siècles). Colloque des 25-26 mai 2012 au Centre d’Etudes Supérieures et de Civilisation médiévale, Université de Poitiers, éd. M. Aurell, Brepols, 2013, pp. 4976. ‘The Bagratids in the seventh century, between Armenia and Byzantium’, Constructing the 7th century, Travaux et Mémoires XVII, éd. C. Zuckerman, Paris, 2013, pp. 559–578. ‘Prosopographie sénatoriale romaine : nouveautés autour des Sextii’, La prosopographie au service des sciences sociales. Colloque international du 29-30 novembre et 1er décembre 2010 à l’Université Jean Moulin, Lyon 3, éd. Bernadette Cabouret et François Demotz, Lyon, 2014, pp. 57–77. ‘Pouvoir, religion et conflits familiaux à Byzance au IXe siècle’, Inheritance, Law and Religions in the Ancient and Mediaeval Worlds, éd. B. Caseau et S. R. Huebner (Centre de recherche d’Histoire et Civilisation de Byzance, Monographies 45), Paris 2014, pp. 191–214.



Les toponymes Les Reynaud correspondent au périmètre du royaume burgonde de Genève à l’Ardèche et à l’Ubaye. Les Reynaud étaient-ils les gardiens de la frontière du royaume burgonde en nord-Ardèche et en Ubaye sur le modèle du village varasque de Pontarlier fouillé par l’INRAP ? Reynaud est une forme occitane de Renaud, nom de personne d’origine germanique raginwald, compose de ragin= conseil et wald, issu de waldan qui signifie gouverner . Nom d’origine burgonde, « surnom de chef de guerre germanique, Ragin-wald » (conseil+gouverner), selon Généalogie n° 208 oct-nov 2013. « Le sens du sobriquet germanique était donc quelque chose comme « président du conseil ».  » selon Charles Camproux (1908-1994), professeur à la Faculté des Lettres de Montpellier, l’une des personnalités majeures pour la culture occitane contemporaine. Autres sources : ragin : « conseil » et wald : « le chef», « ancien surnom de chef de guerre », « chef qui conduit sagement son peuple », et aussi «celui qui conseille le chef « ,  « celui qui gouverne avec le conseil [divin] », germanique *ragina, « conseil », et *valdan, « celui qui règne ». Nom de baptême chez les gallo-romains au milieu du premier millénaire, puis patronyme héréditaire à partir du XIIe siècle, prénom au Moyen-Age.


Germains :  » Il n’y a pas d’administration, éventuellement un conseil des sages sur le mode scandinave. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Germains#Gouvernement Le Witenagemot (également appelé Witan) était une institution politique dans l’Angleterre anglo-saxonne entre approximativement les VIIe et XIe siècles. Le nom witenagemot dérive du vieil anglais « rencontre de sages » (witan : sage ou conseiller; gemot : assemblée). C’était une assemblée des personnalités les plus importantes et les plus puissantes du royaume, et incluait les membres du haut clergé, les comtes (earls) et les barons (thegns). Ce mot est à rapprocher du mot scandinave Þing (thing) qui désignait une assemblée des notables locaux ou du mot AlÞing qui désignait le premier parlement islandais, ce qui laisse à penser que les peuples germaniques partageaient tous les mêmes origines.

« Selon Ammien Marcellin, à cette époque [vers 359], le peuple des Burgondes, composé de plusieurs clans, n’avait pas de roi. Chaque clan avait deux chefs de même rang à sa tête ; l’un militaire et politique qui porte le nom générique de hendinos, l’autre religieux nommé sinistus. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Burgondes Nous descendons de Sainte Clotilde et d’une lignée de 16 chefs et rois Burgondes. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&spouse=on&m=RL&p=ancile&n=de+burgondie&l1=0&p1=ancile&n1=de+burgondie&l2=72&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=onAssemblée de gouvernement germanique, d’après un relief de la colonne de Marc-Aurèle (193 apr. J.-C.) : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f7/Germanische-ratsversammlung_1-1250×715.jpg

« Le thing (en vieux norrois et en islandais Þing, en allemand Thing [tɪŋ]1 Écouter, en néerlandais ding, dans d’autres langues scandinaves modernes ting) était le nom des assemblées gouvernementales dans les anciennes sociétés germaniques d’Europe du Nord, composées des hommes libres de la communauté et présidée par des Lögsögumad. Aujourd’hui, le terme existe encore dans les noms officiels d’institutions politiques et judiciaires de pays d’Europe du Nord. Dans la culture clanique de la Scandinavie ,païenne (pré-chrétienne), comme dans bien d’autres sociétés traditionnelles, les membres d’un clan étaient obligés de venger les insultes faites à leurs parents morts ou blessés. Une institution régulatrice a donc été nécessaire pour réduire le nombre de querelles tribales et pour éviter le chaos social. Cette institution, dans les pays d’Europe du Nord, est le thing. On sait que des assemblées similaires existaient dans d’autres peuples germaniques. Le thing était l’assemblée des gens libres d’un pays, d’une province ou d’un herred (subdivision administrative). Il y avait donc une hiérarchie des things, de manière que chaque thing locale soit représentée au thing de province, et ainsi de suite. Le lieu du thing était souvent celui des rites religieux et celui du commerce. Les disputes étaient réglées à cette occasion, et les décisions politiques y étaient prises.Le thing se réunissait à des intervalles réguliers, légiférait, élisait des chefs et des rois, jugeait en fonction des lois établies, qui étaient mémorisées et récitées par le Lögsögumad. Les discussions étaient présidées par le Lögsögumad et le chef local (ou le roi). Si tous les hommes libres avaient bien accès au thing, son fonctionnement n’était pas pour autant démocratique, puisque quelques familles puissantes se partageaient généralement le pouvoir réel. Un incident réel a eu lieu lorsque le Lögsögumad rappela au roi de Suède Olof Skötkonung que c’était le peuple qui avait le pouvoir, et non le roi. Le roi prit conscience qu’il était impuissant face au thing et dut céder. »https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&q=Thing+Assembl%C3%A9e+de+gouvernement+germanique https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%B6gs%C3%B6gumad



Nous descendons d’un Jean dit Galant REYNAUD de Colombier le Vieux sur le plateau ardéchois (Galant est un hameau de 5 maisons en pierre, la 1ère étant crépie en rouge, à 30m de la route de Tournon côté sud sur le chemin de Galant, à l’entrée est du centre du village), vers 1590. Son fils Claude est laboureur. Ils s’enterrent dans leur propre chapelle. Des enfants REYNAUD font de beaux mariages avec les FORIEL, COURBIS, POUSTOLY et FONTBONNE, familles aisées alliées à la petite noblesse locale en partie notariale. [A noter aussi que le 2e des DUMAINE, du hameau de Grange Nuzière sur le Pilat, épouse vers 1600 une petite-fille de notaire de Condrieu.] Nous descendons aussi d’Hugues REYNAUD, coseigneur de Caderousse au bord du Rhône au niveau d’Orange, vers 1360, et de Fouquet REYNAUD du patriciat d’Arles, vers 1180.
Colombier-le-Vieux (limite aussi bien du territoire des Allobroges que du royaume burgonde) est le plus grand lieu d’origine des REYNAUD en Ardèche d’après la carte sur geneanet.org : http://www.geneanet.org/nom-de-famille/REYNAUD . Il y a des nobles REYNAUD de La BASTIE ou BATIE, seigneurs d’Etables au nord-est de Colombier-le-Vieux, au XVIe siècle, liés à un ensemble de nobles/notaires/juriste de Provensal à Bozas, Etables, Lamastre, Annonay, ensemble relié aux FORIEL, LONGUEVILLE, FONTBONNE, POUSTOLY, et aux maires de Colombier-le-Vieux BONNET des CLAUSTRES : http://gw.geneanet.org/vivarais?lang=fr&pz=x&nz=freyssenet&ocz=0&m=A&p=claude+just&n=de+la+bastie+de+reynaud&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on Il y a 2 La Bâtie à proximité d’Etables : La Bâtie de Crussol et La Bâtie d’Andaure près de Nozières (2e concentration de REYNAUD en Ardèche) à l’ouest de Colombier-le-Vieux.

Notre arbre compte plus de 26.004 ancêtres directs. Il comporte très nettement 4 séquences :

◦de 800 à 1150, la descendance directe de CHARLEMAGNE dans le royaume d’Arles (nous descendons de CHARLEMAGNE par nos 4 grands-parents REYNAUD, DUMAINE, BEAUVERIE, MAGNIN), le Ponthieu point clé de défense contre les Vikingset, par les lignées de quelques épouses, de toute la France, via des mariages de voisinage en tache d’huile sur toute la durée du Moyen-Age, et de l’Europe jusqu’à Kiev par des mariages de familles royales et ducales,

◦de 1150 à 1500, la noblesse du royaume de Bourgogne, d’Auxerre-Avallon au sud de l’Alsace, à la Suisse et à la Provence, avec centrage sur le Dauphiné, présence de nobles légistes et notaires, et montée du patriciat de villes comme Lyon, Limoges, Romans, Cahors, Arles, Avignon, Montpellier, Marseille, Gênes, avec, souvent mais pas toujours, des bâtards et des bâtardes à des points clés, et avec le foisonnement précité lié à quelques épouses.

◦de 1500 à 1900, transition (1) de la noblesse du pourtour de l’Oisans (aussi bien pour papa que pour maman) à des notaires du pourtour de l’Oisans et au Parlement de Grenoble et du patriciat urbain au Parlement de Grenoble, transition d’une famille noble du Forez par un bâtard aux paysans et cloustriers des Mts du Lyonnais, transition d’une autre famille noble du Forez et de la noblesse de l’Indre et de l’Europe via une lignée de notaires du Brionnais, dans les deux cas vers les RICHE de Rive de Gier qui donneront le baron de PRONY, directeur des Ponts et Chaussées et du Cadastre et co-fondateur de Polytechnique, sauvé par CARNOT, transition depuis les comtes DUPONT de SOYONS, coseigneurs du bac dit Pont de Soyons, vers notre grand-père REYNAUD. L’ouvrage exceptionnel « Au fil des générations Terre, pouvoir et parenté dans l’Europe alpine (XIVe-XVe siècles) » décrit la fusion noblesse-élite bourgeoise foncière, marchande migrante, notariale en Valais avec clientélisme contraint par le pouvoir des assemblées communales, à la fin du Moyen-age. Ce contrepouvoir manque à Lyon où les consuls nomment leurs électeurs !

◦avant et vers 1900, 6 self-made men : 3 profs de Fac et 3 entrepreneurs, dont 4, les REYNAUD, les DUMAINE, les BEAUVERIE et les PASTEUR issus de milieux de laboureurs et d’artisans (très modestes pour certains cadets), greffés sur l’arbre par l’Université… et la révolte des Canuts pour Théodule PASTEUR et Eugénie BONNARDON (qui constitue à elle seule 83% de l’arbre).

Par les Carolingiens, nous descendons d’AETIUS, de la noblesse gallo-romaine de Lyon et de Saint EUCHER, de Sidoine APOLLINAIRE, de Zénon et d’Avitus empereurs romains d’occident, de la famille sénatoriale Ferréol : https://gw.geneanet.org/bsmarce?lang=fr&pz=bruno+daniel+marie+bernard&nz=marce&ocz=0&m=D&p=flavius&n=aetius&sosab=10&color=&t=A&v=17 https://gw.geneanet.org/pautrat?lang=fr&pz=regis+vincent&nz=pautrat&ocz=0&m=D&p=decimun+rusticus&n=de+lyon&sosab=10&color=&t=A&v=12 Selon l’arbre de Muriel GONTARD, nous descendons des soeurs de César et d’Auguste, d’Octavie et de Marc-Antoine ainsi que de l’empereur Claude https://gw.geneanet.org/mgontard?lang=fr&pz=muriel&nz=gontard&ocz=0&m=A&p=perenelle&n=de+chaussin&sosab=10&color=&t=H&v=50 Par Alphonse VI de CASTILLE, nous descendons de rois Wisigoths et Vandales, de Galla Placidia et de l’empereur THEODOSE. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=alphonse+vi+le+vaillant+roi+de+leon+castille+tolede+galice+marie+5+fois+dont+zaida+belle+fille+de+l%E2%80%99emir+de+seville+conquerant+de+tolede+vaincu+a+sagrajas+et+ucles+ou+meurt+son+unique+fils&n=de+castille+et+leon&sosab=10&color=&t=H&v=29

Papa, né à Poitiers et amoureux de la Bretagne, avait, par Marthe SINGARREAU d’Angoulême, un arbre magnifique en Poitou-Charentes et Bretagne-Vendée : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=marthe+avec+un+arbre+d+ascendance+exceptionnel+par+sa+mere+et+les+de+polignac&n=singarreau&sosab=10&color=&t=H&v=40

Par Jean BEAUVERIE nous descendons de 20 générations de BOURBON : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=aymar+aimard+sire+de+souvigny+donne+a+cluny+viguier+de+chatel+de+neuvre+pour+le+duc+guillaume+ier+d+aquitaine+miles+clarissimus+pour+le+cartulaire+de+cluny+1er+ancetre+certain+des+bourbon&n=de+bourbon&l1=0&p1=aymar+aimard+sire+de+souvigny+donne+a+cluny+viguier+de+chatel+de+neuvre+pour+le+duc+guillaume+ier+d+aquitaine+miles+clarissimus+pour+le+cartulaire+de+cluny+1er+ancetre+certain+des+bourbon&n1=de+bourbon&l2=35&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud

Notre ancêtre mythique, du côté de maman, est Basile BONNARDON, le père d’Eugénie, chirurgien à Essling et Wagram, médecin à Vizille, dont les Mémoires ont été merveilleusement éditées en mars 2015 par les Amis de l’Histoire du Pays Vizillois (Robert AILLAUD).

Notre deuxième ancêtre mythique, du côté de papa, est Pierre Alexandre CROZIER, dit le Manchot, de Soyons en Ardèche, qui a vécu l’enfer du village d’Aspern, pivot de la bataille d’Essling en bordure est de Vienne en Autriche, avec le 2e régiment d’infanterie de ligne du colonel DELGA, de la brigade du général LEGUAY, de la 3e division MOLITOR, du 4e corps d’armée MASSENA, et qui a été amputé, soit sur l’île Lobau dans des conditions abominables par l’équipe de LARREY, PERCY, YVAN, soit en rive sud du Danube où les chirurgiens, après la réouverture du pont de bateaux, ont amputé en continu pendant 48 heures (avec, entre autres, notre ancêtre Basile BONNARDON). Essling, c’est la première grande hécatombe de la guerre moderne : 30 heures d’un combat sans vaincu ni vainqueur qui va laisser plus de 40 000 morts. La clé de cette boucherie est la destruction à répétition, par les Autrichiens et la crue du Danube, du pont de bateaux de Napoléon… La division MOLITOR a été le pilier de la bataille d’Aspern, au coeur de la bataille d’Essling ! Les travaux des ponts de bateaux sont protégés par la division MOLITOR à Schwechat, puis à Ebersdorf (Basile BONNARDON parle d’Obersdorf dans ses Mémoires). La division MOLITOR s’empare, en deux heures, de l’île Lobau pour permettre au génie d’établir les ponts de bateaux sur le Danube. MOLITOR est vers la briqueterie en arrière d’Aspern (il y a au total 5 divisions, 24 000 fantassins et 5 500 cavaliers : 1/3 des fantassins seront blessés et entreront à l’hôpital). MOLITOR place le 2e régiment de ligne à la droite d’Aspern [la division MOLITOR tient l’ouest d’Aspern, extrêmité ouest du front, y compris deux îles du Danube au sud-ouest du village]. Aspern est pris 5 à 6 fois. Les ponts de bateaux sur le Danube sont rompus à répétition par la crue du Danube et les bateaux-butoirs envoyés par les Autrichiens. Quatre régiments de MOLITOR sont opposés à trois Corps d’Armée autrichiens (l’armée Autrichienne de 370 000 hommes de 1ère ligne est divisée en 11 Corps d’Armée) : notre ancêtre Pierre Alexandre CROZIER s’est donc battu à 1 contre 20, à 5.000 contre 100.000 ! Le sud-ouest d’Aspern est opiniâtrement défendu par quelques compagnies de MOLITOR. Une dernière attaque sur Aspern est repoussée. La division MOLITOR, qui a perdu près de la moitié de ses soldats, est relevée par celle de LEGRAND. MOLITOR envoie des bataillons en renfort au sud-ouest d’Aspern le lendemain. « Dans la petite île, Molitor avec les glorieux débris de cette superbe division, qu’il a organisés comme un régiment, résiste aux ennemis. »

Les ALLEMAN, descendants de Rodolphe 1er de FAUCIGNY, charpentent notre arbre au Moyen-Âge. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?full=on&image=on&lang=fr&m=D&marriage=on&n=alleman&notes=on&nz=reynaud&ocz=0&p=odon+i+qui+se+voit+confier+la+garde+du+chateau+de+l+argentiere+apres+avoir+negocie+le+mariage+du+dauphin&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&siblings=on&t=T&v=6 Les principales branches sont d’Uriage, de Valbonnais, de Séchilienne. de Vizille, Claix, du Molard, de Champs et St Georges au confluent du Drac et de la Romanche, de Rochechinard en Royans. Il y a aussi des branches de Castelnau-les-Montpellier (ou Castelnou des Aspres en Roussillon ?), seigneurs de Montfrin et Rochefort en Languedoc (par mariage avec une Castelnau ou Castelnou) et d’Arbent en Bugey (par mariage avec une de VILLARS). « Les Alleman de Dauphiné et de Faucigny et maisons alliées » de Michel RIEUTORD est un trésor. Pour l’histoire de la famille des ALLEMAN, voir aussi (page 350 et en particulier page 374 sur la fameuse réunion familiale des 15 branches) :http://bibnum.enc.sorbonne.fr/omeka/files/original/70aecba29023cdb8c7c029858c599f01.pdf http://gillesdubois.blogspot.fr/2006/02/alleman.html

Odoul de BEAUFORT est un probable cadet qui s’expatrie (notaire ne dérogeant pas) du Beaufortain de Savoie à Valbonnais en Matheysine. Odon II ALLEMAN (les ALLEMAN sont issus des de FAUCIGNY suzerains des vallées de l’Arve et du Beaufortain), proche de la dauphine/régente Béatrice, est l’intermédiaire probable, avec un mariage à la 3e génération, entre un de BEAUFORT du Valbonnais et une ALLEMAN de VALBONNAIS (branche de Cornillon-en-Trièves). Odoul est-il conduit à s’expatrier, 1°) après s’être formé comme notaire, compte tenu des difficultés financières de la famille, qui vont conduire à un emprunt à Pierre II de SAVOIE qui va conduire à une vente à sa fille Béatrice de FAUCIGNY, suzeraine du Beaufortain (puis plus tard à un transfert en Val d’Isère), 2°) juste au moment où Béatrice de Savoie, suzeraine du Beaufortain, assure le transfert du Faucigny aux Dauphins et rachète le château des BEAUFORT en difficultés financières « en leur permettant toutefois de construire une maison forte en contrebas » (selon Hélène VIALLET p27 de sa thèse sur Beaufort du Moyen-Age au XVIIIe siècle) ? Odoul de BEAUFORT : un cadet de Raymond (cité par Hélène VIALLET p27 de sa thèse sur Beaufort du Moyen-Age au XVIIIe siècle), de Marguerite née vers 1335 (peut-être aussi cousine), de Guillaume né vers 1240 et de Pierre III de Beaufort né vers 1245, seigneurs de la Sallaz (château de la Grande-Salle) à Beaufort en Beaufortain en Savoie ? Selon Hélène VIALLET, page 27 de sa thèse : « Les sires de Beaufort restaient coseigneurs de la moitié du mandement. »
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=guillaume+1er+seigneur+de+beaufort+au+chateau+des+vanches+adversaire+des+cornillon+a+l+aval+et+de+l+archeveque+herluin+de+chignin+proche+de+thomas+1er+de+savoie+et+de+son+fils+amedee+v&n=de+beaufort&l1=0&p1=guillaume+1er+seigneur+de+beaufort+au+chateau+des+vanches+adversaire+des+cornillon+a+l+aval+et+de+l+archeveque+herluin+de+chignin+proche+de+thomas+1er+de+savoie+et+de+son+fils+amedee+v&n1=de+beaufort&l2=24&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Marguerite de BEAUFORT 1606-1683, issue au départ de la lignée des de BEAUFORT du Beaufortain magnifique petit pays en Savoie avec Beaufort, Arêche, Hauteluce, née à Saint-Jean-d’Hérans en Trièves, mère de 16 enfants, nous amène à elle seule un arbre avec 9742 nobles de toute l’Europe :https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=marguerite+mere+de+16+enfants+avec+9742+ancetres+nobles+de+toute+l+europe&n=de+beaufort&sosab=10&color=&t=H&v=25
Le Beaufortain est le plus beau pays des Alpes françaises, un morceau de Suisse alpine ou de Tyrol !

Nous descendons de la lignée des comtes de Savoie (principalement par la branche de SAVOIE-ACHAIE de l’apanage du Piémont), dont le facteur clé de succès paraît être la métallurgie autour d’Aiguebelle en Maurienne https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_production_de_l%27acier#Moyen_%C3%82ge_:_apparition_d‘une_industrie et le contrôle des cols alpins. Ils structurent leurs possessions avec une dizaine de baillages (et de judicatures de juges mages) : Montmélian, Chillon (en rive nord du Léman mais rattaché au Chablais), Moudon (en pays de Vaud), Avigliana (en val de Suse), Voiron, Bourg-en-Bresse, St Georges d’Espéranches (Viennois), Montluel (Valbonne), Châtillon-sur-Cluses (Faucigny), Annecy, avec des péages pour 1/4 des recettes, à Chambéry, Pierre-Châtel, Suse, Rivoli, Rossillon (cluse des Hôpitaux), Chillon, Montmélian, Aiguebelle, Avigliana, Bard (Val d’Aoste). A partir de 1330 le chancelier est leur chef de gouvernement avec des secrétaires juristes de formation universitaire. Les SAVOIE sont abbés laïcs puis avoués de l’abbaye phare de St Maurice d’Agaune au nord de Martigny.
https://www.academia.edu/6766287/Les_fondements_id%C3%A9ologiques_du_pouvoir_des_comtes_de_la_maison_de_Savoie_de_la_fin_du_Xe_au_d%C3%A9but_du_XIIIe_si%C3%A8cle_Th%C3%A8se_Universit%C3%A9_de_Nice_1999_dir._Henri_Bresc_
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?dag=on&image=on&l1=0&l2=30&lang=fr&m=RL&n=de+savoie&n1=de+savoie&n2=reynaud&nz=reynaud&oc=1&oc1=1&ocz=0&p=berthold&p1=berthold&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique
Nous descendons des de La CHAMBRE. Liste non exhaustive des titres que porta la famille de La Chambre suivant les périodes : vicomtes de Maurienne, barons de Châteauneuf, seigneurs d’Argentine, d’Avrieux, de Bonvillard, de Chamoux, de Charbonnière, de Conflans, de Cuynes (obtenu le 14 décembre 1279), d’Épierre, de Grésy, de L’Heuille, de La Chambre, de Lanslevillards, de Meillonnas, de Perouse, de Saint-Rémy, de Sainte-Hélène-des-Millières (1358), d’Ugine, d’Ornacieu et dans les environs d’Annecy. Les seigneurs de La Chambre possédèrent la plupart des paroisses du mandement de La Chambre, ainsi que quelques-unes du mandements de Modane, depuis Épierre, jusqu’au Pal de Bonizon (au Mont-Cenis). Ils résidait principalement au château de Notre-Dame-du-Cruet et avaient un châtelain à Avrieux et un à Saint-Étienne-de-Cuines. https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_La_Chambre
Nous descendons de la lignée des de CHALLANT, fidèles parmi les fidèles des comtes de Savoie et vicomtes du Val d’Aoste, Outre deux tours de la cité d’Aoste, la Tour Bétarix, connue aujourd’hui sous le nom de « Tour Bramafan » et la Tourneuve, les Challant possèdent en propre cinq châteaux : Fénis, Cly, Châtillon, Ville et Saint-Martin ainsi que des droits dans 13 paroisses; Saint-Marcel, Fénis, Pontey, Diémoz, Saint-Denis, Châtillon, Saint-Vincent, Torgnon, Antey, Challant, Brusson, Ayas, plus une partie importante de celle d’Issime.
Le haut de la vallée de Challant est Walser et le premier de CHALLANT, Boson III, seigneur de Ville-Challand, dans la vallée de Challant-Ayas dont l’amont est de langue germanique, épouse Flandine de Biandrate de VALSESIA pays des Walser, ce qui nous fait retomber sur les Burgondes.
Nos ancêtres comtes de Gruyères (sur 13 générations) étaient suzerains d’un vaste territoire à l’amont, dont Gruyères était le verrou et le riche marché au débouché des montagnes : vallée de la Jogne avec Montsalvens et Charmey bassin évoquant le Trièves, Intyamon basse-Sarine nord-sud (coupé en son milieu à Albeuve par un territoire de l’évêque de Lausanne), pays d’Enhaut Sarine médiane ouest-est faisant penser à un Serre-Chevalier qui serait au Tyrol avec des villages de chalets exraordinaires des XVIIe-XVIIIe siècles (le plus grand chalet d’Europe à Rossinière et des rues centrales de chalets merveilleuses à Rougemont et Saanen) et de belles églises dont le prieuré de Rougemont et celle avec des fresques à Saanen, Saanenland-pays de Gessenay-haute Sarine nord-sud de langue allemande. La spoliation progressive de nos ancêtres les très riches (au départ) comtes de Gruyères, par l’évêque de Lausanne et par Berne, explique l’effondrement de la lignée à la fin du Moyen-Age. La frontière liguistique français-allemand passe au milieu du village de Rougemont dont la partie est s’appelle les Allamans. L’amont de langue allemande du comté de Gruyères était le pays Walser à l’origine de la colonisation Walser du Haut-Valais via le col de Sanetsch, puis des Alpes, de la Savoie au pays d’Aoste et au Vorarlberg. Les pays d’Enhaut et de Gessenay (actuellement Saanenland) ou seigneurie de Vanel, ont appartenu du XIe à 1555 aux comtes de Gruyères, dont le blason représente une grue, aujourd’hui emblème des communes de Rossinère, Chateau d’OEx, Rougemont et Saanen. La station de ski de Gstaad est située dans la commune de Saanen. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saanen https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008508/2011-02-09/ En Val d’Aoste on retrouve https://fr.wikipedia.org/wiki/Gressoney-La-Trinit%C3%A9 .
La dénomination Place, les 20 hameaux, l’activité pastorale, en haute vallée au pied d’un col avec la responsabilité de celui-ci, les franchises liées à cette responsabilité, le conseil général sur le modèle valaisan, les familles nombreuses, l’émigration, sont-ils des caractéristiques Walser à Valloire notre lieu de vacances bien-aimé depuis 1938 ? L’ADN des 30 familles de Valloire tranchera un jour. https://dissidencebeynost.wordpress.com/2019/09/04/questionnements-sur-la-civilisation-walser-et-la-maurienne-et-le-role-possible-daymon-iv-de-savoie-et-pierre-1er-de-la-chambre/


« Avec la désagrégation de l’empire romain, une forme nordique de colonisation fit son apparition entre Alpes et Jura lorsque des bergers alémanes, venus de la région du Rhin [au nord], se mirent à occuper les espaces vacants en bordure des anciennes communautés agricoles gallo-romaines du Plateau suisse. Petit à petit, les immigrants pénétrèrent dans les forêts et s’enfoncèrent dans les Préalpes. Au VIIIe siècle, ces populations de chasseurs et d’éleveurs exploraient et exploitaient forêts et pâturages dans le Simmental [vallée débouchant dans le lac de Thunn]… Au VIIIe siècle, ils avaient passé le col de Saanenmöser et s’étaient éparpillés dans la haute vallée de la Sarine [reliée à Sion par le col de Sanetsch]. Ces pionniers préféraient la sécurité procurée par l’isolement et l’innaccessibilté de leurs fermes à celle, communautaire, du regroupent en hameaux. Si cette tradition leur permit de conserver leurs langue alémanique et leurs coutumes germaniques, en revanche elle ne les empêcha pas, lorsque l’occasion s’en présentait, de faire des incursions chez leurs voisins du bas de la vallée pour s’approvisionner en bétail ou en jeunes femmes… » Source : « Château-d’OEx Mille ans d’histoire suisse » de David BIRMINGHAM, pages 17-18.
« … Aux environs de l’an 700, une population de burgondes est poussée de Germanie vers l’Oberland bernois… Après quelques générations une partie des familles de paysans alémaniques a été envoyée, probablement depuis le IXe siècle, dans la [haute] vallée du Rhône… Différentes théories tentent d’expliquer le départ des Walser du Valais et du Siebenthal alias Simmental, considérée comme le berceau de la culture walser. Certains attribuent leur migration à des problèmes de surpopulation ou à des catastrophes naturelles ou au changement climatique du Moyen Âge voire à la peste. Cependant linguistes et géographes modernes privilégient la thèse de la surpopulation. D’autres avancent que les migrations ont été encouragées par les seigneurs féodaux qui souhaitaient peupler des vallées encore inhabitées afin de contrôler les cols alpins. En contrepartie, les Walser ont obtenu des droits et libertés importants… Depuis le XIe siècle le petit peuple valaisan allemand a une force expansive exceptionnelle et se répartit aux quatre points cardinaux développant une culture paysanne de montagne…le Haut Val de Conches, en effet, est le berceau des Walser, dont l’immigration depuis l’Oberhasli a été quasi-continue entre le VIIIe et le XIIIe siècle… Du XIIIe au XVe siècle, les groupes d’Alamans venus de l’Oberland bernois ont colonisés environ 150 lieux dans un arc alpin d’environ 300 km. Ils ont colonisé différents lieux de Suisse, d’Italie, du Liechtenstein, d’Autriche et de France.. Des valaisans ont été envoyés par les barons de Rarogne (VS) au baron de Vatz (Tyrol) en 1250, et, un peu plus tard par le comte Hugo de Werdenberg cousin de Rodolphe de Habsbourg, qui possédait le territoire de Pludenz et plaça ces Valiser laborieux et alpicoles, sur ses montagnes… Le linguiste Paul Zinsli attire l’attention sur la particularité du peuple walser à se déplacer en petit groupe, de défricher et défendre les terres de colonisation avec l’accord et la protection des seigneurs locaux. Ils nommaient les lieux inédits de colonisation en reprenant le nom d’où ils venaient. Ainsi, le lieu appelé Galmsch, dans le Piémont, a pour racine le nom du mont alpin Galm… Le fait primordial qui a toujours marqué profondément les régions habitées par les Walser est la dispersion de l’habitat… De la sorte, autrefois, comme de nos jours, la commune walser se distingue des autres par un semis impressionnant de fractions et de fermes isolées. La fraction la plus importante, désignée par le terme de Platz (la place) est celle qui regroupe l’église et les bâtiments communaux, autrefois véritable centre des communautés paysannes [commeà Valloire !]. Le reste de la commune est constitué de hameaux et de fermes familiales. Le nombre des fractions peut être parfois saisissant: la commune d’Avers en compte 17, celle d’Obersaxen 28 ! … » Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Walser_(peuple)

« Paul Zinsli affirme que ce sont avant tout les seigneurs féodaux qui ont poussé les Walser à l’exil… pour qu’ils protègent les alpages et les cols. » La famille de Rarogne comporte 4 évêques de Sion et des sénéchaux et vidomnes des évêques de Sion : ont-ils été en lien avec un ou des évêque(s) de Saint-Jean-de-Maurienne ? En 1030 et 1037 des membres de la famille de SAVOIE sont aussi évêques d’Aoste et de Sion. Un évêque de Saint-Jean-de-Maurienne a-t-il organisé une migration avec un de RAROGNE vers 1250-1270 (Amédée III de Savoie 1235-1250 ?) ou a-t-il voulu rentabiliser sa Terre Limitée (dont Valloire était un élément essentiel) suite à la mainmise d’Edouard de Savoie sur l’évêché, en 1327 après la révolte de l’Arvan ? Les grandes migrations des Walser ont lieu au XIIe et surtout au XIIIe siècles. Henri de RAROGNE est évêque de Sion de 1243 à 1271 au moment même où les barons de RAROGNE envoient des Walser au Tyrol en 1250. Le 1er concile de Lyon en 1245 rassemble plus de 150 évêques et Raymond Béranger de Provence (mon ancêtre), mari de Béatrice de SAVOIE (mon ancêtre), qui crèe en 1231 Barcelonnette où l’on trouve un hameau les Allemands. Henri de RAROGNE et Amédée III de SAVOIE sont-ils présents ? L’évêque Amédée III de SAVOIE partage avec son frère Amédée IV comte de SAVOIE (mon ancêtre mort en 1253) la régale de l’évêché en 1248. Ce frère Amédée IV comte de SAVOIE épouse en 1244, en 2e noces, Cécile des BAUX dite Passerose (mon ancêtre), qui, en tant que régente, va doter de libertés en 1259 le haut de Séez en charge du col du Petit Saint Bernard, commune avec des Allamand. Il y a là, au milieu du XIIIe siècle, un ensemble de coïncidences qui questionne fortement.

En fait en 1200, les comtes de Savoie tiennent Rarogne en fief. L’évêque Henri de RAROGNE ne récupère Rarogne, par échange, qu’en 1260 pour sa famille. Les SAVOIE avaient donc les moyens de 1235 à 1259 d’organiser des migrations de Walser en Savoie et Ubaye depuis leur fief de Rarogne du Haut-Valais ? Et il y a eu un créneau de 15 ans de contrôle, par deux frères de SAVOIE, et de Valloire et de Rarogne !



SAVOIE et CHALLANT font l’objet de chroniques au XVe siècle, centrées sur lignage et « cueur chevalereux ».

Nos ancêtres de MONTBEL d’ENTREMONT jouent sur l’incertitude de la frontière entre Dauphiné et Savoie sur le Guiers Vif, au pied du Granier,et s’inféodent aux uns et aux autres à leur gré, en un jeu de bascule, avant d’être matés par Amédée V de SAVOIE qui détruit leur château d’Entremont, les conduisant à en construire un autre plus au sud.

Nos ancêtres comte de GENEVE, excommuniés de père en fils et petit-fils pour avoir agressé les évêques de Genève et de Lausanne et le dernier étant mis au ban de l’empire par Frédéric BARBEROUSSE, opèrent l’abus de trop en s’emparant de Pierre de SAVOIE pendant une trêve, en le blessant, et en se faisant spolier méticuleusement par ce dernier, suite à l’amende colossale de 20.000 marcs d’or à la quelle ils sont condamnés et qu’ils n’arriveront jamais à payer. Les comtes de GENEVE résidaient au château de la Roche-sur-Foron puis à celui d’Annecy.

Nous descendons de la lignée des seigneurs de JOUX, au coeur du coeur du Jura, réputés pour être issue de la lignée « la plus farouche de tous les seigneurs à bannière du Jura, rien n’avait civilisé ces Bourguignons sauvages, oppresseurs du faible, armés de toutes pièces, à cheval et la masse au bras », ils possèdent de grandes étendues désertiques des plaines et des forêts du Jura. Landri de JOUX fonde en 1100 l’abbaye de Montbenoît et lui donne le Val de Sauget.

Nous descendons de la lignée des comtes de Toulouse, par papa et maman : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&dsrc=%7B%7B+dsrc+%7D%7D&m=RL&p=foulques+comte&n=de+rouergue&l1=0&p1=foulques+comte&n1=de+rouergue&l2=37&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Nous descendons des d’AGOULT (qui dominent entre Durance et Comtat sur près de 80 lieux à partir du château de Caseneuve dans l’est du Vaucluse), BAUX (qui domineront 79 villes et bourgs, dont la partie nord d’Arles), PONTEVES, GLANDEVES (ancien nom d’Entrevaux), CASTELLANE, FORBIN, en Provence, des d’UZES, d’ANDUZE et SABRAN dans le Gard.
« Les Sabran avaient choisi pour domicile St Victor la Coste. Dès le VIII° siècle, la Sabranenque s’étendait sur les châtellenies de St Victor, Tresques, Cavillargues, Sabran, Montclus. » Le domaine des SABRAN allait de Aiguèze à Montclus, à la chartreuse de Valbonne, la Roque-sur-Cèze, Cavillargues avec l’ermitage du Saint Sépulcre, Tresques, Saint Victor-la-Coste et son castella, Saint Laurent-des-Arbres, Lirac. Des branches de nos ancêtres SABRAN étaient seigneurs du Thor, de Châteauneuf (de Gadagne), de Jonquières en Comtat-Venaissin, de la Tour d’Aigues et d’Ansouis au sud du Luberon. Nous descendons de plus de 35 de SABRAN. La maison de PONTEVES, de chevalerie féodale, fait remonter sa filia­tion en Provence jusqu’au X e siècle. Elle a donné : cinq grands sénéchaux de Provence et, comme maison de Sabran, deux che­valiers croisés. Les PONTEVES étaient barons de la vallée de Sault en 1108, princes d’Apt, barons de Cotignac, vicomtes de Bargème, comtes de Carcès, marquis de Buoux.

Nous descendons d’une soixantaine de d’AGOULT. La famille d’AGOULT est une des plus anciennes familles de la noblesse provençale, d’origne gallo-romaine et maîtres de la région d’Apt, dont sont issus les SIMIANE (vers 1090) et les PONTEVES (vers 1215). La maison d’AGOULT prend ce nom dès le début du XIe siècle et régnera sur le pays d’Apt et de Sault durant tout le Moyen Âge. Le 18 juillet 1368, notre ancêtre Raymond IV d’AGOULT, connétable de Provence, qui avait à ses côtés nos cousins Raymond de Turenne, futur Fléau de la Provence, et son père Guillaume III Roger de Beaufort, neveu de Clément VI ,et une armée de 400 lances (1200 hommes) issue de la noblesse provençale, se jette contre notre cousin Bertrand du GUESCLIN, qui l’avait déjà battu devant Tarascon le 13 avril 1368 et le bat à nouveau à Céreste entre Apt et Manosque. Nous descendons aussi de Foulques III d’AGOULT, chambellan du Bon Roi René, qui a repeuplé la Provence avec des familles des Alpes et de la côte de Ligurie, signé des traités commerciaux avec Venise, Gênes, Florence, irrigué la plaine de Durance, a été le dernier défenseur de la Provence vaincu par Louis XI auquel le Bon Roi René avait cédé celle-ci à sa mort. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fouquet_d%27Agoult

Nous descendons, sur 2 siècles 1/2, de la lignée des seigneurs d’Oraison et de Clumanc, au coeur de la Haute-Provence (où, sans savoir que mon ADN y avait vécu, j’ai été un directeur de la SA d’HLM 04, quasi office d’HLM départemental issu d’une coopérative HLM, de Barcelonnette à Banon, Sainte-Tulle, Moustiers-Sainte-Marie, Allos, Castellane, via Sisteron, Digne et Manosque, profondément heureux de réactiver la structure en voyant 70 maires en 1 an 1/2, de la sauver financièrement face aux fins d’exonérations de TFPB, de former toute l’équipe qui découvrait ainsi, pour certains, Paris), et pour certains : citoyen de Digne, viguier (magistrat chargé d’administrer la justice au nom des comtes ou du roi dans les provinces du Midi) de Forcalquier et de Marseille. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=guigues+ecuyer&n=d+oraison&l1=0&p1=guigues+ecuyer&n1=d+oraison&l2=27&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

Notre lignée d’ancêtres de SAINT-CHAMAS sur les rives de l’étang de de Berre, dont le fief du sud Lubéron à l’étang de Berre s’est réduit autour de Lambesc, a cumulé les personnages exceptionnels : Archambaud, croisé de la 1ère croisade, qui vend St Chamas à l’archevêque d’Arles en 1119 pour financer son retour en Terre Sainte , adoubé à Jérusalem, cofondateur des Templiers, Eudes ou Odon, croisé de la 2e croisade, maréchal vicomte de Jérusalem, il prend Ascalon, grand bouteiller, négociateur de la main de Marie Comnène, grand maître des Templiers, vainqueur à Ramlé, prisonnier mort à Damas, Guillaume, chevalier qui rejoint son père maréchal en Palestine, maréchal remplaçant de celui-ci, revenu en Provence après la mort de son père à Damas, Amaury 1er, né en Palestine, héritier de son oncle en Angleterre, combattant et sénéchal pour Henri III Plantagenet, négociateur du mariage de celui-ci, mort à la croisade de Richard de Cornouailles, Ferrier 1er chevalier au coeur de fer, croisé contre Manfred, défenseur de Rome, captif évadé, héros de la bataille de Bénévent, viguier de Marseille, croisé en 1270, maréchal de Lombardie, justicier des Abruzzes, Alphant 1er, chevalier, bayle de Digne, justicier du Basilicate, sélectionné pour le combat des 100, seigneur de Lauris, Puyvert, la Roque d’Anthéron, baron de Cornillon, Confoux, Lançon (et dont un frère est Bérenger 1er), Jehan 1er dont l’acte d’hommage pour la terre de Lauris a été retrouvéet qui accueillit Clément V en Avignon en 1310, Hugues 1er rescapé de Terre Sainte et devenu chevalier hospitalier de St Jean de Jérusalem futur Ordre de Malte. Etiennette de SAINT-CHAMAS, notre ancêtre, ne peut qu’être reliée à la lignée provençale des de SAINT CHAMAS (peu nombreuse) puisque la lignée anglaise de Raoul a été nettement séparée, en ce qui concerne le patrimoine, par Amaury 1er, selon Charles de SAINT CHAMAS dans « Histoire de la famille de Saint Chamas » page 61 : la seule question est alors de savoir à quel niveau s’opère le branchement, Hugues 1er ou Bérenger 1er peut-être mort lors des Vêpres Siciliennes ? https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=archambaud+1ere+croisade+et+adoube+a+jerusalem+vend+st+chamas+en+partie+pour+financer+sa+2e+croisade+cofondateur+des+templiers+cite+dans+les+actes+du+concile+de+troyes+et+la+regle+du+temple&n=de+saint+chamas+ou+saint+amant&l1=0&p1=archambaud+1ere+croisade+et+adoube+a+jerusalem+vend+st+chamas+en+partie+pour+financer+sa+2e+croisade+cofondateur+des+templiers+cite+dans+les+actes+du+concile+de+troyes+et+la+regle+du+temple&n1=de+saint+chamas+ou+saint+amant&l2=28&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on
Nos ancêtres de GLANDEVES-FAUCON étaient seigneurs de Thorame, d’Entrevaux (Glandevès), de Cuers et du magnifique village de Pourrières : Pourrières : https://q-xx.bstatic.com/images/hotel/max1024x768/765/76582202.jpg


Selon l’arbre de Philippe CHARIGNON sur geneanet.org nous sommes reliés 352 003 fois à CHARLEMAGNE, ce qui est mathématiquement normal puisque le nombre d’ancêtres double à chaque génération. Notre arbre sur geneanet.org nous relie à CHARLEMAGNE par :

◦une noblesse (avec moult unions illégitimes) du tour de l’Oisans et du Sundgau à la Provence (et, en remontant vers l’an mille, de toute l’Europe dont la Suisse et les comtes du Tyrol et des Dolomites), morte pour son roi ou son suzerain à Courtrai (bataille des éperons d’or), Crécy, Poitiers, Verneuil (mort de Guillaume et Pierre d’URRE, père et fils), Azincourt (disparition des 3/4 des hauts lignages nobles de France), Varey, Anthon, les Abrets. http://gillesdubois.blogspot.fr/2005/12/armorial-des-chevaliers-dauphinois-tus.html http://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/azincourt-1415-d-ou-venaient-les-chevaliers-francais-morts-la-bataille-797853.html[Notre ancêtre Béatrix GRAS a perdu à Azincourt en 1415, son père, Jean GRAS, coseigneur du Valgaudemar et son mari Jean de MONTORCIER, coseigneur de St Nicolas, au cœur du cœur du massif de l’Oisans. Notre ancêtre Jeanne du BELLAY a perdu son père et un frère à Azincourt, un frère à Cravant, un frère à Verneuil et son mari a été grièvement blessé à Verneuil https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=zD4iNSHZI_R8.kgC-e85S1UH0 ]

Nos ancêtres nobles du Moyen-Age sont souvent veufs et se séparent souvent en arguant de la consanguinité interdite par l’église.

◦pour partie et via des mariages, des patriciens de Lyon (changeurs), Limoges et Romans (en charge de la monnaie), Arles (consuls, podestat et bailes), Avignon (syndics), Angoulême, Marseille, Montpellier (armateurs), Gênes (doges et amiraux), des banquiers cahorsins prédécesseurs des Lombards, des magistrats du parlement du Dauphiné à Grenoble et du parlement des Dombes à Trévoux,

◦de très nombreux notaires, tout particulièrement de l’Oisans et du Brionnais, des médecins, des chirurgiens militaires et des apothicaires.

http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&em=R&ep=charles+1er+dit+le+grand&en=charlemagne+empereur+d+occident&eoc=2&m=NG&n=&t=N&select=6&et=M&image=on

Notre lien le plus direct avec la noblesse et CHARLEMAGNE passe par papa, sa grand-mère CROZIER et les comtes DUPONT de SOYONS, coseigneurs du bac à traille sur le Rhône (avec un ancêtre mort à la croisade, un autre mort à Bouvines, un autre mort avec les grandes compagnies en Espagne, un chef protestant défait à Soyons par le duc de MONTMORENCY, des officiers au XVIIIe siècle, des émigrés dont un garde du corps de Louis XVI d’où le couteau façonné par celui-ci …). http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=charles+1er+dit+le+grand&n=charlemagne+empereur+d+occident&oc=2&l1=0&p1=charles+1er+dit+le+grand&n1=charlemagne+empereur+d+occident&oc1=2&l2=39&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

De façon archétypique, via la mère de Jean BEAUVERIE, une véritable cascade d’ancêtres notaires de Chamelet en Beaujolais et du Brionnais, entre Roanne et Digoin, nous conduit également, via une épouse issue d’une lignée de la noblesse de l’Indre et une bâtarde de BOURBON, aux rois de France via Jean le Bon, à Charlemagne et à la noblesse de l’Europe. Du côté de papa comme de maman, nos ancêtres de GALBERT constituent une lignée également archétypique de chevaliers (depuis le XIIe siècle), qui donne un savant jurisconsulte conseiller delphinal et un notaire secrétaire du conseil delphinal.

Nous descendons aussi des MEDICIS, PAZZI, ALBIZZI, GADAGNE, RUCELLAI, BORGARELLI et GIUCCIARDINI de Florence ainsi que des DORIA de Gênes, amiraux vainqueurs des flottes de Pise et Venise, des SPINOLA, GRIMALDI, FIESCHI de Gênes et des EMBRACIO de Gênes seigneurs de Byblos, des VISCONTI et BORRI de Milan et d’Invorio et des d’ESTE remontant à une famille romaine d’Este au sud de Padoue et à l’ouest de Venise, de la lignée des doges de Venise CANDIANO et ORSEOLO, autour de l’an 1000 quand la prospérité de Venise est fondée sur le commerce du bois et des esclaves avec le sud de la Méditerranée malgré l’interdiction du pape, https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=pietro+1er+doge+de+venise+mort+lors+d+un+combat+naval+contre+les+narentins+et+les+esclavons&n=candiano&l1=0&p1=pietro+1er+doge+de+venise+mort+lors+d+un+combat+naval+contre+les+narentins+et+les+esclavons&n1=candiano&l2=39&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on des nobles napolitains CASTIGLIONE. Nous descendons des REVIGLIASCO de Revigliasco d’Asti, des ASINARI lombards d’Asti, banquiers-usuriers, à l’origine des SALINS-la-TOUR, avec un trésorier des salines de Salins et de la Comté dont le fils est chevalier-légiste et conseiller-garde des sceaux de notre autre ancêtre Philippe le Hardi duc de Bourgogne. Nous descendons des comtes de Côme et de sainte Theodelinde de BAVIERE, reine des Lombards, qui construisit le château de Viezo, au coeur du lac de Côme, le plus beau lac du monde. http://gw.geneanet.org/charignonphil1?lang=fr&spouse=on&m=RL&p=theudelinde+theodelinde&n=baviere+de&l1=0&p1=theudelinde+theodelinde&n1=baviere+de&l2=56&p2=jean+victor&n2=reynaud&p4=marie+antoinette+dite+manon&n4=beauverie&dag=onSelon Simone ROUX dans « Le monde des villes au Moyen-Age XIe-XVe siècle : Milan =textile/soie+armurerie+banque, Florence=draperie de luxe+prêt usuraire, Venise=salines+commerce maritime des soieries+épices+esclaves+bois+fer, Gênes=grand commerce.

Nous descendons des Théophylactes CRESCENTI https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ophylactes https://fr.wikipedia.org/wiki/Crescentius

Jacques HEERS souligne page 206 de « La ville au Moyen-Age » que les villes d’Italie du nord sont dominées par « des nobles guerriers, aristocrates, hommes d’épée et de négoce à la fois ». Il en est de même à Arles.

Gênes constitue un élément-clé de notre arbre généalogique. Gênes est une ville étonnante, surprenante, originale, très différente de Venise (tenue par l’aristocratie) et Florence (où les factions accouchent des Médicis), une ville de factions, mais tellement fractionnées (nobles-popolo des marchands et artisans, guelfes-gibelins, noirs-blancs, ville-contado) que les pronunciamento se succèdent à un rythme rapide, sans domination pérenne d’une faction. Les factions ou alberghi correspondent à des quartiers avec église, tours et un lieu de rencontres quotidiennes. Le clan de l’albergo adopte le nom de la famille dominante du quartier. Ni la France, ni Milan n’arrivent à s’implanter. Les GRIMALDI sont chassés et s’emparent de Beuil avec brutalité, tout en développant une principauté de Monaco à Vintimille. De facto, il y a peu d’Etat : l’initiative privée domine, aussi bien pour l’empire de type phénicien (y compris pour la Corse et la Sardaigne, y compris pour l’est de la mer Egée) que pour les batailles navales. Au final, l’office de San Giorgio cristallise cet état de fait en gérant la finance de Gênes, en parallèle au jeu des factions, mais avec les mêmes personnes. Les marchands sont aussi corsaires. Leurs enfants sont formés à la lecture, à l’écriture, apprennent à compter. Gênes est le haut lieu du notariat, des Annales municipales aux contrats maritimes et aux assurances. Gênes introduit le notariat en Languedoc et dans la vallée du Rhône. En ce sens, Gênes est le point nodal systémique de notre arbre. Gênes est en pointe pour les techniques financières. Les génois inventent la galère à la sensile, écrasent Pise et Venise lors de batailles navales. Ils développent des cartes à utiliser avec la boussole et des tables trigonométriques sommaires. Gênes se structure des monopoles : alun, mastic, sel, fruits secs. Gênes joue double ou triple jeu entre le pape, les croisés, les Byzantins, les Turcs, les sultans d’Egypte, de Tunisie et de Grenade. Ils vendent des esclaves du nord de la mer Noire à l’Egypte. Après la conquête des Turcs, Gênes se rééquilibre sur l’Atlantique et ce n’est pas un hasard si Christophe COLOMB est génois. La riviéra génoise se couvre de villas et de palais, avec des jardins à l’italienne qui annoncent la Renaissance. Gênes est un système brownien qui accouche en permanence de son propre équilibre interne, qui se rééquilibre en permanence et se révèle redoutable d’efficacité dans la durée. Gênes, comme la Rome antique impériale, comme le Japon d’aujourd’hui, importe sa nourriture et ses matières premières. C’est peut-être, comme pour le Japon, le secret de son dynamisme.

Nous sommes cousins d’Albert de Monaco par les premières lignées de GRIMALDI et par les GOYON MATIGNON, lignée des seigneurs bretons de Fort La Latte ou la Roche-Gouyon, et par les POLIGNAC, ces deux familles ayant relevé le nom des GRIMALDI.

Nous descendons de 6 comtes COLONNA, famille de princes romains libérateurs de la Corse (descendants de ducs d’Alsace et de Bavière https://gw.geneanet.org/worzebaptiste?lang=fr&pz=baptiste&nz=bercegol&ocz=0&m=A&p=andrea&n=sarri+de+cinarca&sosab=10&color=&t=H&v=18 ), en siège à Venaco village perché au sud de Corte, et de Ginerva de TORQUATI de Vico village perché au pied du Monte Rotondo à l’est du golfe de Sagone et de Cargèse. Nous descendons d’Andrea SARRI de CINARCA, comte de Corse vers 1040-vers 1112.

Nous descendons des HOHENSTAUFEN, des WITTELSBACH, des HABSBOURG, des ZAHRINGEN, des KYBOURG, des BABENBERG, des HOHENZOLLERN, d’un bailli de Salzburg, de la noblesse du Tyrol, de Bavière et de Suisse de langue allemande (en plus de la Suisse du sud), de l’empereur Henri IV de Canossa, de Saint Léopold III de BABENBERG, patron de l’Autriche et fondateur de vienne, dont l’épouse Agnès fille de Henri IV a eu 23 enfants en 2 mariages. Nos ancêtres nobles germaniques nous offrent un festival de beaux lieux : Bamberg, Brixen, Eguisheim, Eppenstein, Ebersberg, Ferrette, Gudensberg, Haderburg, Hocheppan, Kybourg, Marburg, Meissen Burgberg, Meran, Nellenburg, Öhningen, Passau, Pottenstein, Ratisbonne, Rheinfelden, Ringelheim, Rothenburg, Sangerhausen, Salzburg, Scheyern, Sponheim, Urach, Walperswil, Wangen im Allgäu, Wartburg, Weimar, Wettin…

Nos ancêtres BABENBERG ont fondé l’Autriche à partir du château de Melk et donné le terrain pour l’abbaye https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_de_Babenberg#/media/File:Marcha_orientalis-fr.svg

Nous descendons des ducs de ZAHRINGEN, originaires du Brisgau, fondateurs de Fribourg-en-Brisgau, Fribourg en Suisse, Villingen, Neuchâtel, Berne, Thoune, Rheinfelden, Morat.

Nous descendons de nobles du nord et du sud de la Suisse : http://www.swisscastles.ch/liste.html http://www.swisscastles.ch/book/index.htm

Nous descendons du comte (župan) de Raška ou Rascie (Serbie) Uroš Ier Vukanović https://fr.wikipedia.org/wiki/Uro%C5%A1_Ier_Vukanovi%C4%87

Par Edith-Mathilde d’ECOSSE épouse d’Henri 1er Beauclerc de NORMANDUE, nous descendons d’une belle lignée de rois d’Ecosse, de souverains du Wessex et du Kent, de Scandinavie, de Pologne, de Bohême, des slaves Abotrides, de Carolingiens, de princes varègues de Kiev : https://gw.geneanet.org/rgrandjean5?lang=fr&m=A&p=edith+ou+mathilde&n=d+ecosse&sosab=10&color=&t=H&v=14 https://fr.wikipedia.org/wiki/Abodrites

Selon geneanet, notre arbre est relié à MAHOMET :
1°) par Hassan et Hussein, fils de Fatima fille préférée de Mahomet et d’Ali gendre et cousin de Mahomethttps://gw.geneanet.org/ackermannth?lang=fr&spouse=on&m=RL&p=mohammed&n=ibn+%CA%BFabd+allah+ibn+%CA%BFabd+al+muttalib+ibn+haschim+ibn+%CA%BFabd+manaf+al+quraschi&l1=19&p1=isabella&n1=von+denia&l2=0&p2=mohammed&n2=ibn+%CA%BFabd+allah+ibn+%CA%BFabd+al+muttalib+ibn+haschim+ibn+%CA%BFabd+manaf+al+quraschi&dag=on,https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&spouse=on&m=RL&p=fondateur+de+l+islam&n=mahomet+le+prophete+abu+l+qasim&l1=0&p1=fondateur+de+l+islam&n1=mahomet+le+prophete+abu+l+qasim&l2=19&p2=zaida+isabelle+abbadide+descendante+de+mahomet+par+sa+fille+fatima+epouse+d+ali&n2=de+seville&dag=onhttps://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=zaida+isabelle+abbadide+descendante+de+mahomet+par+sa+fille+fatima+epouse+d+ali&n=de+seville&l1=0&p1=zaida+isabelle+abbadide+descendante+de+mahomet+par+sa+fille+fatima+epouse+d+ali&n1=de+seville&l2=33&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud
2°) par Ruqayyah fille d’Oumm Koulthoum bint Ali (arabe أم كلثوم), fille d’Ali ibn Abi Talib, le quatrième calife et de Fatima fille préférée de Mahomet, et du deuxième calife Omar ibn al-Khattâb, via les BANU QASI muladi wisigoths https://gw.geneanet.org/jfdutar?lang=fr&iz=2&spouse=on&m=RL&p=fatima&n=de+mohammed&l1=0&p1=fatima&n1=de+mohammed&l2=21&p2=alphonse+viii&n2=de+castille.https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=fondateur+de+l+islam&n=mahomet+le+prophete+abu+l+qasim&l1=0&p1=fondateur+de+l+islam&n1=mahomet+le+prophete+abu+l+qasim&l2=45&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on
Selon Alain BEYRAND, Ruqayyah, la fille de Mahomet n’a pas eu de descendance. Nombre d’arbres de geneanet confondent les 2 Ruqayyah, la fille et l’arrière petite-fille de Mahomet. http://pressibus.org/gen/site/autoroutes.html
Notre arbre est lié à Charles MARTEL, aux libérateurs de la Provence et à de nombreux croisés, aux exilarques Juifs de Babylone, à la famille TEINTURIER probablement d’origine juive du patriciat de Montpellier, à la lignée des seigneurs de Montjuif à La Canourgue en Lozère jusqu’en 1307 date d’expulsion des Juifs https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Montj%C3%A9zieu, à 2 bâtards nobles d’Aquitaine et d’Angoulême de mères juives, et à des princes d’Arménie. Apparemment Ebalus d’Aquitaine (en), comte du Poitou et duc d’Aquitaine (870-935) portait le surnom de « Manzer » ou « Manser ». Comme il est connu pour avoir été un bâtard et pour avoir eu une mère juive, ce surnom est considéré comme provenant de mamzer. Une explication similaire est aussi proposée pour le même pseudonyme utilisé par un autre prince d’Occitanie, Arnaud Manzer, comte d’Angoulême (952 – v. 988/92) qui était également un bâtard. Les exilarques juifs de Babylone, issus de la tribu de DAVID, auraient été installés par CHARLEMAGNE et Pépin pour remercier les Juifs de Narbonne de leur appui (cf Arthur J.Zuckerman  » Jewish Princedom in Feudal France, 768-900″ Columbia University studies in Jewish history, culture, and institutions, sur les exilarques juifs de Babylone en Septimanie). S’agit-il d’un avatar de la mode moyen-âgeuse du rattachement à CHARLEMAGNE ? : l’ADN va trancher sur ce point. Nous descendons des d’ALBARON (château contrôlant le passage du Petit-Rhône au S-O d’Arles) de MONTFRIN, famille descendant du guide de Charles MARTEL au gué du Gardon à Montfrin, guide qui a permis la victoire de 736 sur les Sarrasins
Notre ascendance vers MAHOMET est liée pour partie à une alliance chrétiens-musulmans d’origine chrétienne. « Eneko Arista était fils d’Íñigo Jiménez Arista († 781), comte de Bigorre, issu de la famille de Castelbajac, et hérita de territoires qui s’étendaient de Pampelune jusqu’aux hautes vallées des Pyrénées, de l’Irati (royaume de Navarre), au val d’Hecho (Aragon). Après la mort de son père, sa mère, Onneca ou Iñiga (ou Leodegundia des Asturies), épousa en secondes noces le Banu Qasi Musa ibn Fortún de Tudela, un des seigneurs de la vallée de l’Èbre, dont l’aide amènera Eneko sur le trône. https://fr.wikipedia.org/wiki/Musa_ibn_Fort%C3%BAn L’avènement du premier roi de Navarre ou roi de Pampelune ne s’est pas fait sans heurts, tant sur le plan intérieur, en raison de l’opposition d’une partie de la population chrétienne (minoritaire) à l’alliance avec les musulmans, qu’extérieur, la Navarre étant menacée d’un côté par l’émirat de Cordoue (en 781, ‘Abd al-Rahmān Ier s’était emparé de Pampelune) et de l’autre par l’Empire carolingien, avec les interventions de Charlemagne d’abord, puis de son fils Louis le Débonnaire. Le royaume de Navarre (ou royaume des Basques) est donc né d’une alliance entre les musulmans et les chrétiens qui ont désobéi à l’autorité religieuse pour défendre leur indépendance.  » Source : wikipedia https://fr.wikipedia.org/wiki/Eneko_Arista. En fait les Banu Qasi paraissent des cousins de Mahomet.
Nous descendons aussi, de 756 à 1036, de toute la lignée des émirs omeyyades d’al-Andalus, puis califes omeyyades de Cordoue, d’Abd al-Rahman Ier ou Abdérame Ier, dit le «Juste» ou l’«Exilé», réfugié de Damas, surnommé «Faucon des Quraych», à Hisham ben Muhammad Al-Mu’ttad Bi-Illahi, calife de Cordoue. Les Omeyyades ne descendent pas de Mahomet si sa fille Ruqayyah n’a pas eu de descendance, ils sont ses cousins.
Nasr ibn-Ahmad, qui mène des raids depuis le secteur de Gassin dans la presqu’île de St Tropez, est le caïd de notre ancêtre Abd Ar-Rahman III An-Nâsir II, émir puis calife omeyyade de Cordoue.
Selon des sources crédibles, nous n’aurions une ascendance vers MAHOMET que par sa seule fille préférée Fatima épouse d’Ali : http://fr.wikipedia.org/wiki/Descendance_mahom%C3%A9tanehttps://gw.geneanet.org/elastoc?lang=fr&pz=adrien+et+emeline&nz=beyrand&ocz=0&p=mahomet&n=muhammad&oc=0https://gw.geneanet.org/arnac?lang=fr&pz=mado&nz=boudet&ocz=0&m=D&p=ali+ibn+abi+taleb&n=banu+quraysch&sosab=10&color=&t=A&v=23


Nous descendons peut-être de Ramses II via Darius et Xerxes, des rois Parthes et Arméniens, des empereurs de Byzance et Constance de Provence fille de Louis l’Aveugle et d’une princesse byzantine : http://erwan.gil.free.fr/index.php?mod=freepages&pageid=6


Papa et maman sont cousins par Aliénor ou Eléonore, dame de Meyrargues, de COMMINGES 1330-1402, et de façon dense par la noblesse de l’Oisans et de sa périphérie (papa et maman descendent par exemple tous les deux de Poncet de SAVINES, aujourd’hui lac de Serre-Ponçon, vers 1100 https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=poncet&n=de+savines&l1=0&p1=poncet&n1=de+savines&l2=32&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on) :
http://gw.geneanet.org/charignonphil1?lang=fr&em=R&ep=jean+victor&en=reynaud&m=NG&n=&t=N&select=402023&et=M&image=on
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&em=R&ep=jean+victor+bac+a+15+ans+magistrat+a+19+ans+substitut+a+valence+et+lyon+procureur+a+lyon&en=reynaud&m=NG&n=&t=N&select=1&et=M&image=on
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?dag=on&image=on&l1=0&l2=31&lang=fr&m=RL&n=d+urre&n1=d+urre&n2=reynaud&nz=reynaud&ocz=0&p=marie&p1=marie&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=arnaud+ii+vicomte&n=de+terride+de+gimoes+ou+de+lomagne&l1=0&p1=arnaud+ii+vicomte&n1=de+terride+de+gimoes+ou+de+lomagne&l2=31&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on
En référence à Alain FOULLON sur geneanet, nous descendons par papa et maman d’Odon Guigonet LEOZON, procureur et syndic des communautés du Queyras,qui a négocié avec le dauphin Humbert II l’autonomie du Briançonnais, en 1343. Il est mentionné en premier en tête de la Grande Charte après Humbert. Grande charte des Escartons de 1343 : http://www.persee.fr/doc/anami_0003-4398_2002_num_114_240_2787http://escarton-oulx.eu/3/3charte2.html Papa et maman descendaient tous les deux de la lignée des seigneurs de Savines village englouti par le barrage de Serre-Ponçon et reconstruit au bord du lac : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=poncet&n=de+savines&l1=0&p1=poncet&n1=de+savines&l2=32&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Nous sommes liés à la fois au cœur de la résistance occitane qui va se livrer à l’Aragon (TRENCAVEL, Pierre II d’ARAGON, Raymond VI et VII de TOULOUSE, Bernard et Olivier de PENNE d’Albigeois, Raymond-Roger de FOIX, Bernard IV de COMMINGES, chevaliers bailes d’Arles) et aux chefs de la croisade contre les Albigeois (Simon de MONTFORT, Eudes III de Bourgogne, Louis VIII le Lion, Humbert de BEAUJEU et Mathieu II de MONTMORENCY). Michel ROQUEBERT dans son « Histoire des Cathares » attribue page 183 aux princes occitans une « totale incompétence en matière militaire » et met en valeur page 190 le génie stratégique de Simon de MONTFORT qui atteint son apogée à la bataille de Muret en 1213 (cf page 225). https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Muret

Nos ancêtres ont été au coeur de la tentative et à l’origine de l’échec de l’Aragon tentant de s’emparer de l’Occitanie française. Nos 3 ancêtres Simon de MONTFORT (le stratège), Guillaume des BARRES (futur héros de Bouvines) et Bouchard de MARLY (parent par alliance de Simon de MONTFORT) ont été les héros vainqueurs de la bataille de Muret.

« La bataille de Muret apparaît rétrospectivement comme l’affrontement de deux cultures que tout oppose. L’aristocratie militaire du Bassin parisien pratique ordinairement le droit d’aînesse et c’est à chaque génération l’aîné des garçons qui hérite du fief familial… Le seigneur a donc assez de ressources pour entretenir une force militaire et il peut recruter des chevaliers parmi les cadets sans fortune, avides de tenter leur chance sur les champs de bataille et dans les tournois. Rien de tel dans le Midi toulousain où l’on reste fidèle au partage de l’héritage. Il s’ensuit que les rejetons des familles nobles ont rarement les ressources pour s’équiper d’une armure et d’un cheval, encore moins le temps de s’entraîner et l’envie de se battre, tout occupés qu’ils sont à gérer leur part d’héritage… C’est ainsi qu’à Muret, l’armée de Simon de Montfort a pu l’emporter sur la coalition méridionale malgré un rapport de force de 1 à 8 en sa défaveur. » (Source : herodote.net). Mais, Simon de MONTFORT disposait de plus de cavaliers que les occitans et aragonais.

Nous descendons de la dynastie des Guilhem, de Guillaume 1er à Guillaume VIII, seigneurs de Montpellier qui ont une stratégie patrimoniale de leur lignée (cf l’Express n°2525), qui fait penser à celle des PORCELET en Arles, inverse de la pratique dominante du Midi qui sombre dans l’indivision et assure ainsi le triomphe de Simon de MONTFORT :« Le 26 novembre 985, le comte Bernard de Melgueil et Sénégonde, son épouse, donnent à Guilhem [descendant de Guillaume d’ORANGE] deux manses (des fermes), dont l’un, le Monte pestelario, est inconnu jusqu’à cette date. Un siècle plus tard, une ville existe en cet endroit. Et quelle ville ! Métropole internationale marchande, cosmopolite et savante, dès le XIIe siècle, Montpellier connaît en effet une croissance exceptionnelle. Cette réussite ne doit rien au hasard, mais à une stratégie féodale ingénieuse, menée intelligemment par une dynastie naissante: les Guilhem . Longtemps, les historiens ont soutenu la thèse de nouveaux venus sur la scène aristocratique, archétypes d’une chevalerie entreprenante cherchant à se hisser au niveau des plus nobles. Ils ont d’abord pensé à une banale donation en fief : un seigneur récompense son vassal en lui donnant une terre.Plusieurs indices, découverts dans leur chaîne généalogique par Claudie Duhamel-Amado, permettent en fait de rattacher les Guilhem – ou Guillaume – de Montpellier au plus haut rang de l’aristocratie régionale: à la famille des Guilhemides , les descendants du Guillaume historique et légendaire, le fameux Saint Guilhem de Gellone , cousin et compagnon de combat de Charlemagne, chanté dans le cycle de Guillaume d’Orange, la deuxième grande épopée française après La Chanson de Roland.Ces Francs méridionaux sont déjà fermement implantés dans des châteaux de la vallée de l’Hérault, de Ganges à Pézenas, en passant par Aumelas, leur chef-lieu castral, lorsque les premières générations de Guillaume combinent habilement leurs liens de parenté et ceux, naissants, de fidélité vassalique, pour se constituer en un puissant réseau de seigneuries castrales, outil de pouvoir novateur, dont Montpellier va peu à peu devenir le centre.La position stratégique de cette simple exploitation agricole (le manse) n’a pas échappé à ces nouveaux seigneurs conquérants et visionnaires.Au plan géographique d’abord : entre la célèbre voie Domitienne, au nord, et la route où transite le commerce du sel,au sud, elle se situe sur le passage d’un important chemin de pèlerinage, le « Cami roumieu », également emprunté par les marchands, reliant les régions bordelaise et toulousaine à Rome.Au plan politique ensuite : les Guilhem choisissent de s’installer dans une zone vierge de grand centre urbain, c’est-à-dire débarrassée de toute concurrence entre les pouvoirs laïc et ecclésiastique. Mieux, ils profitent de leur faiblesse réciproque, due à cette anomalie, dans le comté de Melgueil, que constitue l’éclatement de ce pouvoir bicéphale en deux lieux : le comté à Mauguio et l’évêché dans l’île de Maguelonne . Entre ces sites, la ville nouvelle de Montpellier peut se développer.Au plan diplomatique enfin : les Guilhem s’affranchissent astucieusement de ces tutelles théoriques en nouant des liens étroits et solides avec plus puissants que le comté et l’évêché ; fidèle de Rome, Montpellier joue en outre la carte catalane, dont l’influence s’étend sur tout le pourtour méditerranéen.En utilisant précocement toutes les possibilités offertes par l’avènement du système seigneurial, les premiers Guilhem se montrent champions du développement rationnel. Ils usent de la féodalité comme d’un instrument de modernité. Ainsi en est-il de la gestion de leur patrimoine foncier et du réseau d’alliances noué au Xe siècle, qu’ils ne cessent de renforcer et d’étendre. Leur technique : recevoir ou racheter, en alleu (en pleine propriété), les châteaux des petits seigneurs, puis les leur rétrocéder en fief. Des donations renforcent ces solidarités. Les alliances matrimoniales servent également leur ambition : avec le château de Castries, qui entre dans le patrimoine de Guillaume VII en 1157, Montpellier met la main sur un important carrefour routier, en direction de laville antique de Nîmes, du péage de Lunel et des foires de Sommières.Au cours des XIe et XIIe siècles, les Guilhem font ainsi reconnaître leur autorité aux châtellenies des environs de Montpellier, telles que Montferrier, Pignan ou Castelnau, ainsi que dans la moyenne vallée de l’Hérault, grâce au relais d’Aumelas. Parallèlement, ils limitent l’expansion des sites pouvant faire ombrage à leur seigneurie urbaine.Cette efficace stratégie d’expansion patrimoniale, que l’on doit beaucoup à Bernard-Guillaume IV (1022-1076) et à Guillaume V (1076-1121) – le premier à porter le nom de dominus Montispessulani – sert la politique économique de Montpellier, qui se retrouve au centre d’un vaste territoire dont elle contrôle les voies de communication terrestres, fluviales et maritimes. Les ressources monétaires issues des taxations sur les biens ruraux lui permettent ainsi d’accorder des facilités fiscales aux nouveaux habitants de la cité et de développer lecommerce, notamment international.Enrichie de ces nouvelles ressources financières, démographiques et savantes – grâce à l’introduction de l’enseignement de la médecine et du droit – la ville s’édifie, se fortifie, bref, change de visage. Elle s’accroît d’autant mieux que les seigneurs associent peu à peu les bourgeois à l’administration de la cité. En1146, Guillaume VI va jusqu’à inscrire cette association dans son testament, pendant la minorité de son fils aîné. Initiative reprise par son successeur.Contrairement au contexte général de l’époque, et notamment en Languedoc, le pouvoir féodal montpelliérain accompagne l’essor urbain. Celui-ci, en revanche, se fait au détriment des intérêts établis, ceux du comte, de l’évêque et des viguiers , les Aimoin . Cherchant à accaparer cette ville en pleine expansion, ces derniers, soutenus par le comte de Toulouse, organisent, en 1141, la sédition de Montpellier contre son seigneur, obligé de trouver refuge dans le château de Lattes. Guillaume VI (1121-1149) ne la reprend qu’un an plus tard, avec l’appuide la papauté et des armées catalanes, génoises et pisanes. Il sort malgré tout renforcé du conflit.Tous ces efforts n’auraient sans doute pas été couronnés du même succès si les Guilhem n’avaient pas mené, en parallèle, une politique familiale singulière. La stabilité politique assurée par cette famille jusqu’en 1204 donne à son pouvoir sa cohérence. Leur capacité d’organiser leur parenté en une dynastie distingue en effet les Guilhem de leurs contemporains, les familles seigneuriales du Midi se caractérisant par le partage égal entre tous les enfants et une installation tardive du droit d’aînesse.Les Montpelliérains ont un tel sens de la dynastie qu’ils donnent le même nom de Guillaume non seulement à l’aîné, l equel hérite très tôtde l’entière seigneurie, mais aussi aux cadets , en anticipant sur la mort des premiers-nés. De même, les filles sont appelées Guillemette. Guillaume faisant référence à cet ancêtre puissant, dont les familles apparentées continuent à raconter, au coin du feu, les histoires légendaires.Or les mariages ont illustré les Guilhem. Et leurs unions sont prolifiques : Guillaume V a sept enfants, Guillaume VI, huit, Guillaume VII et Guillaume VIII, neuf ! Uni, par les aînés, aux Capétiens , aux Comnène et aux rois d’Aragon , par les cadets et cadettes, aux familles féodales proches, le lignage étend ainsi son réseau d’influences du Rhône au Biterrois. Ce bonheur dynastique durera deux siècles.Longtemps heureuses, ces alliances précipiteront pourtant la chute de la lignée des Guilhem. Contre toute attente, et alors que la ville connaît une croissance pacifique et prospère, Guillaume VIII, soucieux de maintenir la tradition d’un héritier mâle, commet l’erreur majeure de répudier son épouse, Eudoxie, fille de l’empereur byzantin Manuel Comnène, dont il n’a eu qu’une fille, Marie. Il épouse Agnès de Castille, cousine de la reine d’Aragon, qui lui donne neuf enfants, considérés par Rome comme bâtards. Déterminée à imposer ses lois à la société laïque et malgré la fidélité constante des Guilhem, Rome les exclut de l’héritage et reconnaît Marie comme seule épouse légitime. Pressé par la maladie, Guillaume VIII avait réglé sa succession, sans attendre la réponse romaine, en faveur de son fils aîné, neuvième du nom, qu’il avait placé,jusqu’à sa majorité, sous la tutelle d’un conseil de nobles et de bourgeois. Moins de deux ans plus tard, victime de la duplicité de cette oligarchie, le jeune Guillaume IX abdique au profit de Marie de Montpellier, qui épouse à cette date Pierre II d’Aragon. Fin de la dynastie . En contrepartie de ce complot, le jour même de leur mariage, le nouveau seigneur accorde aux habitants de Montpellierle droit de rédiger leurs coutumes. Une charte de franchise en 123 articles est octroyée le 15 août 1204 . Montpellier bascule dans le consulat.Le Monte pestelario devient Montpellier (par Romain Rosso). » 

Selon Martin AURELL, qui a consacré sa thèse à « leur fulgurante ascension », « noblesse avec esprit d’entreprise » et « triomphe de la chevalerie urbaine et de ses techniciens du droit », nos ancêtres les PORCELET notables alleutiers nantis d’Arles, puis titulaires d’un fief urbain le Vieux Bourg d’Arles (Burgo Porcelletorum), avec bac et péages, en zone comtale, se sont promus par la participation au conseil des princes et la fidélité récompensée aux comtes de Provence puis aux Aragon, aux vicomtes de Marseille, à l’archevêque d’Arles dont la cathédrale enseigne le droit romain, se sont enrichis par leurs péages et leurs bacs sur le Rhône, le prêt sur gage, l’élevage et la culture en métayage, leurs pêcheries et salines et leurs biens acquis à la Cappe, île du Grand Rhône, en Crau, Camargue (avec défrichements et assèchements) et sur les rives de l’Etang de Berre, un des plus grands patrimoines de Provence, ce qui leur a donné les moyens d’avoir des familles nombreuses pour multiplier les miles puis les chevaliers en leur sein au service des comtes de Provence. Chevalerie urbaine, les PORCELET finissent par créer des bastides dans le Grand Delta sans y résider. Ils ont eu une politique matrimoniale hypogamique pour les hommes avec les familles des chevaliers urbains d’Arles et hypergamique pour les filles avec les SABRAN, les FORCALQUIER et les LAMBESC. Ils ont commis un seul faux pas en prenant le parti des Albigeois et en étant meneurs de la révolte urbaine de la confrérie des bailes, pour bien vite retrouver leur rôle de conseil du prince avec les ANJOU, qui les fonctionnarisent (armée et postes d’apparat) et font main basse sur leurs ressources alors que la famille abandonne ses solidarités antérieures.
« Les prêts énormes consentis par les Porcellets aux différents comtes et archevêques dans la seconde moitié du XIIe siècle (jusqu’en 1206) témoignent de cette nouvelle puissance. La cession pure et simple ou remise en gage de revenus en compensation de ces prêts expliquent le rôle sans cesse croissant joué par ces chevaliers arlésiens. En 1206, la menace se fait pressante à Arles pour les grandes familles car l’Église demande une plus grande coopération dans son inquisition et sa lutte contre les Albigeois, ce qu’elles refusent. L’archevêque accroit son pouvoir dans la ville en s’arrongeant le droit de nommer les consuls. Dans ces conditions, les Baux et les Porcellets passent en juillet 1207 à Arles un pacte avec Alphonse II de Provence avec lequel ils décident d’unir leurs efforts contre l’archevêque de la ville. En janvier 1208, cette attitude anti-épiscopale se traduit par le meurtre du légat Peire de Castelnau qui venait d’excommunier le comte de Toulouse (la raison étant son manque de coopération dans la lutte contre les Albigeois) assassiné par un proche du comte de Toulouse et des Porcellets aux portes d’Arles (probablement à Fourques ou à Trinquetaille). À la suite de cet incident et de l’opportunité offerte par le décès du comte de Provence, Alphonse II, le 2 février 1209 à Palerme, le conflit va désormais s’étendre. La conséquences de ce meurtre est la croisade contre les Albigeois entreprise dès la fin du mois de juin 1209 par les troupes conduites par le baron Simon de Montfort et le légat du pape Arnaud Amaury qui déferlent en Provence et Languedoc. Arrivée dans la cité vers le 15 juillet, cette armée impose sa loi et le parti anticlérical arlésien est alors sévèrement châtié : le château des Porcellets érigé sur l’île de la Cappe est par exemple démantelé.  » https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_des_Porcellets » En 1235-1237, avec la confrérie des bailes puis en 1245-1250, la cité se révolte, dans un mouvement profondément anti-clérical, contre son archevêque, avant de capituler en 1250 devant l’armée de Charles d’Anjou, le frère du roi Louis IX, qui impose la nouvelle dynastie des comtes de Provence. Les Capétiens après avoir mis en place une administration tatillonne, aussi bien vis-à-vis des grandes communautés, que de la noblesse ou du clergé, rèvent d’Italie où ils partent, suivis par la noblesse provençale notamment arlésienne, en 1265. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_d%27Arles#L‘av%C3%A8nement_de_la_1re_dynastie_d’Anjou_et_la_fin_de_la_r%C3%A9publique_d’Arles
Notre ancêtre Louis de SADE, famille de marchands enrichis par le commerce du chanvre , préfet et gouverneur d’Avignon, a entrepris la construction du 1er pont d’Avignon, le pont Saint-Bénézet : ses armes sont sur la 1ère arche.


Nous descendons d’Esclarmonde de FOIX, dame de Montségur, descendante du CID, devenue parfaite cathare après son veuvage, et de Braida de MONDENARD et Gaillarde de RABASTENS également parfaites cathares. Un de nos ancêtres noble cathare Bernat III d’ALIONE meurt en 1258 sur le bûcher à Perpignan, deux autres seront exhumés pour que leurs cadavres soit brûlés. Bernat III d’ALIONE appartient à la famille de NIORT au pays de Sault, à côté de Montaillou, famille située au coeur du catharisme avec Bernard-Othon et ses frères, avec les parfaites de LAURAC et Giraude de LAVAUR jetée au fond d’un puits. A l’inverse, nous descendons aussi d’une partie des 25 fidèles lieutenants de Simon de MONTFORT : Robert III de MAUVOISIN, seigneur d’Aulnay-sous-Bois, croisé de la prise de Constantinople, croisé contre les Albigeois qui s’empare de Marmande, ami privilégié de Simon de Montfort, Thomas III Pons de BRUYERES-le-CHATEL, proche de Simon de Montfort et qui prend le château de Puivert en 3 jours, Guy de LEVIS, de Lévy-Saint Nom en vallée de Chevreuse, qui inaugure 26 générations de Lévis-Mirepoix dans le Midi, les deux Pierre de VOISINS-le-BRETONNEUX (j’ai travaillé juste à côté à l’EPA de St Quentin en Yelines à Buloyer) et Lambert de THURY bourguignon, ces derniers devenus seigneurs de Limoux.

Notre ancêtre Bouchard de MARLY, un Montmorency parent de Simon de MONFORT, a fait la croisade contre les Albigeois de la prise de Béziers à celle d’Avignon. Il a été vainqueur, à 1 contre 30, à Lasbordes. Prisonnier deux ans à Cabaret-Lastours, il a négocié la reddition du sire de Cabaret, puis a participé à la bataille de Muret, aux sièges de Lavaur et Toulouse, à la prise d’Avignon par Louis VIII où il est mort. DUBY aurait pu écrire un « Bouchard de Marly  » comme il a écrit un « Guillaume le Maréchal ». Il était seigneur de Magny-les-Hameaux où j’ai travaillé 7 ans de 1972 à 1979 à la ferme de Buloyer à l’Etablissement Public d’Aménagement de la Ville Nouvelle de Saint Quentin en Yvelines.http://saissacdautrefois.e-monsite.com/blog/bouchard-de-arly-1.htmlNous descendons aussi de Thomas III Pons 1er de BRUYERES, seigneur de Bruyères-le-Châtel, croisé victorieux contre les Albigeois, conquérant du Quercorb, baron de Puivert et de Chalabre. https://fr.wikipedia.org/wiki/QuercorbNous descendons de Aymeric III de NARBONNE, allié de Simon de Montfort aux sièges de Minerve et de Toulouse.

Selon la somme documentée « Les Cathares » aux éditions MSM, notre ancêtre Simon de MONTFORT, chef de la croisade contre les Albigeois, et ses 25 fidèles (de facto ceux qui survivent) avec seulement 3000 à 3500 hommes, ont passé leur temps (handicapés par les 40 jours de l’ost/croisade/source d’indulgences et donc avec des effectifs en accordéon) à courir d’un bout à l’autre de l’Occitanie, de l’Albigeois à la Provence, pour prendre et reprendre et perdre et reperdre (suite aux révoltes des Occitans et des faydits contre les Français) villes et châteaux. Son fils Amaury a fini par abandonner ces conquêtes/accordéons au roi de France qui, lui, impressionnait les Occitans.

Nous descendons des CABOET et CASTELBON, seigneurs d’Andorre sous la suzeraineté de l’évêque d’Urgel, et qui finissent exhumés par l’inquisition aragonaise pour cause de catharisme. http://www.coprince-fr.ad/fr/histoire-de-la-principaute

De façon étonnante, de même que nos ancêtres nobles et notaires ceinturent l’Oisans, nos ancêtres et cousins nobles catalans (via Sébastienne de COMMIERS), de SERRALONGUE et de CORSANY en Vallespir, de CASTELNOU dans les Aspres, de FENOUILLET en Fenouillèdes, et comtes de CERDAGNE avec des châteaux en Conflent, ceinturent le Canigou :

http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=sibylle+dotee+par+jacques+roi+de+majorque+de+10+000+reaux+d+or+avec+une+procedure+au+parlement+de+paris&n=de+castelnou&sosab=10&color=&t=H&v=13

http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=geralda+geraude&n=d+usson&sosab=10&color=&t=H&v=12

Nous sommes reliés aux lignées de la noblesse de la Gascogne prise au sens large : Béarn, Bigorre, Labarthe ou Quatre-Vallées ou pays d’Aure, Baronnies, Comminges (nous descendons de 16 générations de comtes de COMMINGES), Armagnac, Pardiac, Astarac, Rivière-Basse, Gabarret Gabardan, Albret, Tartas, Tursan, Marsan, Bénauges, Bezaume, Fézensac, Fézensaquet, Lomagne, Gaure, Gimois/Gimoés, Foix, l’Isle-Jourdain, Verdit ou Guarn (pays de Verdun-sur-Garonne), Samatan/Savès, Muret, Couserans, Volvestre, Donnezan, Podaguès, Aganaguès, Quercorb… https://fr.wikipedia.org/wiki/Pays_de_Gascogne http://www.associationlagardere.com/image/gascogne-1250-gVgd.jpg http://balloux-botaniste.e-monsite.com/medias/files/04-pays-historiques.pdf https://fr.wikipedia.org/wiki/Tursan#/media/File:Dux_Wasconum_1150.png https://issuu.com/baranes/docs/signe___fe__bus._comte_de_foix__pri/19 …et aux lignées de la noblesse du Périgord, du Quercy, du Rouergue et du Gévaudan.

Nous descendons des ARSAC, LAMARQUE, BLANQUEFORT, en Médoc, en rivage ouest de l’estuaire de la Gironde.

Nos ancêtres de LUSIGNAN et de CHAUVIGNY étaient seigneurs des beaux châteaux de crêtes allongées d’Angles-sur-Anglin et Chauvigny en Poitou. Jean sans Terre parachève le donjon de Niort.

Nous sommes aussi liés à la noblesse de Bretagne, du Léon et de Cornouaille, du Goëllo à Guingamp, Rohan, Fougères, Vitré, Dinan, Lamballe, Dol, Tréguier, Porhoët, Penthièvre, Hennebont, Lanvaux… https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:France_Pays_bretons_map.svg https://fr.wikipedia.org/wiki/Armorial_des_familles_de_Bretagne

Nous descendons du grand-père d’Olivier V de CLISSON, dit le Connétable, le Boucher (après la torture et le massacre de son écuyer par les Anglais), l’Éborgné d’Auray, connétable de France, est hors normes. Du Guesclin affirme « Dieu ! Par le corps de saint Benoît, les Anglais ne se trompent pas quand ils l’appellent le boucher ! » À sa mort, Olivier V porte les titres de seigneur de Clisson, de Porhoët, de Belleville, de la Garnache. Le patrimoine qu’il a hérité ou acquis se situe en pays de Penthièvre sur la côte nord de la Bretagne (Côtes-d’Armor), en pays de Porhoët (Josselin), pays de Clisson et dans le nord du Poitou. Ses possessions bretonnes représentent 20 % de la population de la Bretagne. Il possède également la seigneurie de Villemomble en Île-de-France. Il dispose d’un hôtel à Paris, l’hôtel de Clisson. Au total, il détient plus de soixante propriétés : dix-sept en Poitou, trois en Anjou, huit en Normandie, le reste en Bretagne.Olivier V se révèle bon gestionnaire, et sait augmenter les revenus de ses biens. Le droit féodal lui permet de percevoir des revenus des paroisses qu’il détient ; des affermages et redevances en nature des très nombreuses exploitations agricoles dont il dispose ; des coupes de bois des forêts du Porhoët, de la forêt de Blain, de la forêt du Gâvre ; de la vente du sel de la baie de Bourgneuf et de Noirmoutier ; du commerce du vin en Pays nantais, notamment autour de Clisson ; des droits de banalités ; des droits de franc-fief ; des taxes sur les ventes d’animaux ; des péages sur les ponts. Grand féodal, il acquiert constamment des terres dont il tire des revenus, mais il a également eu une approche « capitaliste ». Il affrète notamment deux navires de commerce. Et surtout il bénéficie de prêts consentis. Olivier V perçoit des intérêts à la suite de prêts au pape Clément VII, à la famille royale, à de grands seigneurs, aux armateurs bretons, aux marchands et aux paysans. En outre, la position de Clisson au sommet de l’État du royaume de France lui permet de bénéficier d’informations lui permettant de spéculer sur les dévaluations des monnaies. En tant que connétable de France, Clisson perçoit des appointements importants, auxquels s’ajoutent les prises de guerre puisqu’il peut conserver tout hormis l’or, l’argent et les prisonniers. Ses émoluments en tant que connétable s’élèvent, en temps de paix, à douze fois le montant du salaire du plus haut fonctionnaire du duché de Bretagne, le chancelier. En temps de guerre, le rapport est de 1 à 24. Le connétable, en temps de paix, gagne en un mois le salaire qu’un maçon de l’époque perçoit en trente années de travail plein. En fonction des éléments précisés dans ses testaments, Yvonig Gicquel estime que les revenus annuels d’Olivier de Clisson vers 1400 avoisinent cinq cents millions de francs de 1981, ce qui représente environ cent-quatre-vingt millions d’euros de 2013 selon la table de correspondance présentée par l’Insee. Lors de l’estimation de ses biens pour le partage de son héritage, sa fortune est évaluée à six tonnes d’or et soixante tonnes d’argent. Il était selon Yvonig Gicquel « l’un des plus riches hommes de son temps »Olivier de Clisson mène une vie luxueuse, mais ses dépenses somptuaires, contrairement à une grande partie de la haute noblesse, sont maîtrisées. (source : wikipedia)

Nous descendons de Pierre Mauclerc de DREUX et de son épouse Alix de THOUARS, duchesse de Bretagne, constructeurs du château de Suscinio (visité en ruine vers 1956 en famille REYNAUD depuis Carnac ou Pornichet) et de Jean II duc de BRETAGNE, leur petit-fils, restaurateur de Suscinio, qui a été restauré par le Conseil Général du Morbihan en laissant un bout de mur témoin de la brèche de du GUESCLIN et de l’état lors de notre visite. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Suscinio#Sauvegarde_et_restauration_du_patrimoine

Nous descendons par papa et Marthe SINGARREAU, ancêtre des THOME de Romans, des seigneurs des marches Bretagne-Poitou, des seigneurs du Pays de Retz au sud de l’estuaire de la Loire, seigneurs de Machecoul, et des seigneurs de La Garnache, seigneurs du nord-ouest de la Vendée, de l’île de Noirmoutier et de l’île d’Yeu, de Beauvoir-sur-Mer (passage du Gois). Nous descendons aussi des seigneurs du Talmondais, c’est-à-dire de la côte sud et sud-est de la Vendée.

Papa et maman descendaient tous les deux de la noblesse de Bretagne : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=gradlon+comte+de+treguier+et+guingamp&n=du+faou&l1=0&p1=gradlon+comte+de+treguier+et+guingamp&n1=du+faou&l2=31&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Nous descendons de la famille de KERGORLAY (avec plus de 400 ascendants bretons), barons de Kergorlay, une juveigneurie du Poher qualifiée de « première baronnie de Cornouaille », remontant au moins au XIe siècle. Jean de KERGORLAY fut croisé en 1096. Pierre de KERGORLAY fut croisé en 1249 et 1270 (son nom et les armes figurent à la Salle des croisades de Versailles). Un autre Pierre de KERGORLAY fut tué à la bataille de Mons-en-Pévèle en 1304. Jean de KERGORLAY fut tué à la sanglante bataille d’Auray en 1364. Les barons de KERGORLAY avaient leur château à Motreff , dans l’actuel département du Finistère, près de Carhaix, et ont possédé les seigneuries du Cludon, du Cosquer, de Coatnouel, de Kersalaun, de Tromeneuc, de Trouzilit, de Trogoff : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=guy+xiii+sgr+de+kergorlay+baron+de+la+roche+bernard+et+de+laz+chatelain+de+la+bretesche+sgr+de+loheac+et+la+roche+en+nort+baron+de+vitre+sgr+de+laval+et+d+acquigny+vicomte+de+rennes&n=de+montfort+laval&sosab=10&color=&t=H&v=21

Nous descendons des de LEON, PENTHIEVRE, MONTFORT, COETREDEZ, LESTANGUEN, PLOESQUELEC, ROSMAEC, TREGUIER, TYRVALEN, POULMIC, KERLOVENAN, ROHAN, PLOEUC, PENHOET, KERGOURNADEC’H, KERMAVAN, KERSALIOU… par Marguerite de COETREDEZ… https://gw.geneanet.org/jplebohec?lang=fr&pz=arthur+andre+charles+jean+pierre&nz=galin&ocz=0&m=A&p=marguerite&n=de+coetredez&sosab=10&color=&t=H&v=12 https://fr.wikipedia.org/wiki/Armorial_des_familles_de_Bretagne Nous descendons de Judith de RENNES de BRETAGNE 982-1017, « parfaitement belle de corps et recommandable par toutes sortes de bonnes qualités », mariée au Mont Saint Michel.

Nous descendons, via Jean BEAUVERIE, de Bertrand 1er du GUESCLIN 1100-1150, ancêtre du connétable. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=theophanie&n=du+guesclin&l1=0&p1=theophanie&n1=du+guesclin&l2=31&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud

Nous descendons des seigneurs bretons de la ROCHE-GOYON MATIGNON : la Roche Goüyon est l’actuel Fort-la-Latte, cher à papa, lors de nos vacances à l’hôtel de la magistrature à Saint-Cast et lieu du film les Vikings avec Kirk DOUGLAS. http://www.ateliervolant.com/2013/04/fort-la-latte.htmlhttps://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=renaud&n=de+goyon&l1=0&p1=renaud&n1=de+goyon&l2=37&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

Nous descendons de l’essentiel de la noblesse normande d’origine viking : de BRICQUEBEC, de PAYNEL, d’HARCOURT, d’IVRY, de CAUX, de BAYEUX, de LANDE-PATRY, de COURCY, de MONTFORT-sur-RISLE, de SAINT-SAUVEUR, de la ROCHE-TESSON, de CREULLY, de FALAISE, de RYE, de SAINT-CLAIR-sur-EPTE, de MARMION, de MORTEMER/MORTIMER, de VARENNE/WARREN, de LUCY ou LACY, d’UMFREVILLE ou AMFREVILLE, de BRIONNE, de CRÉPON, de BOLBEC, de BREHAL, de PONT-AUDEMER, de BEULAC, de BEAUMONT-HAGUE, d’EU, le BIGOD ou BIGOT, de FLAITEL, d’ARGOUGES, d’ESTOUTEVILLE, de CONTEVILLE, LE COZ d’AVRANCHES, de SUBLIGNY, d’ARQUES, de TANCARVILLE, de BRUCE, de GRANDMESNIL, de BRIQUESSART, du HOMMET, d’AUBIGNE, de BOHUN… Nous descendons des de MONT-HAGUEZ, seigneurs du château disparu de la pointe de la Hague au bout du Cotentin.

Par Catherine de CAYEUX-sur-MER, Mathilde de CRESECQUES (Ardres), Giselmonde d’ARRAS, nous descendons de plus de 100 lignées de la noblesse de Picardie, du Ponthieu et du Vimeu, d’Amiénois, d’Artois, de Flandres : d’ARDRES, de MARCK, d’AIRE-sur-la-LYS, de BOULOGNE, de PONTHIEU, de CAYEUX-sur-MER, de RAMBURES, de RAMBURELLES, d’AIRAINES, de WIGNACOURT, de PERNOIS, de GAPENNES, d’AILLY-sur-NOYE, d’AILLY-le-HAUT-CLOCHER, de MONTDIDIER, de GAMACHES, de GUINES, de GAND, de BRUGES, de MALINES, de PICQUIGNY, de BOURNONVILLE, de BERGUES ou BERGHES-SAINT-VINOC, de BAILLEUL, de SAINT-OMER, de BOURBOURG, de BETHUNE, de PERONNE, de CAMBRAI, de ROLLANCOURT, d’OISY, de MONS, de SAINT-POL, de CLERMONT d’AILLY, de CLERMONT-en-BEAUVAISIS, de VERMANDOIS, de TENREMONDE (Teremonde/Dendermonde en Flandre Orientale), de CHIEVRES, de TYREL de POIX http://tyreldepoix.free.fr/Genealogie/B1PrincesPoix.htm , d’HEILLY, de RAINCHEVAL, d’AUMALE, de CAULIERES, de CONTY, de CROIXRAULT, de LIGNIERES-CHATELAIN, de MOREUIL, de CAOURS, de SOMMEREUX, de MORTEMER, de WIGNACOURT, de BERNATRE, de MONTREUIL-sur-MER, de BRIMEU, de DOMART, de DAOU de LIOMER, de GAMACHES, d’ARGENVILLERS, de DOMQUEUR, de BELLOY, de GORENFLOS, de CRAMONT, de PROUVILLE, de NOUVION, de PAS-en-ARTOIS, de RUBEMPRE, de BOUGAINVILLE, de SENARPONT, de WARLUZEL, de FOUCARMONT, de SOUASTRE, de DAINVILLE, de HABARCQ, d’ARLEUX-en-COHELLE, de WAVRIN, de CASSEL, de CHAULNES, de QUESNEL, de LOUVENCOURT, de LONGUEVAL, d’ENCRE ancien nom d’ALBERT, d’ACHEUX-en-AMIENOIS, de BLANGY-sur-TERNOISE, d’HUMIERES, de RELY, de (BLANGERVAL) BLANGERMONT, de BOURS, de DESVES, d’HORNOY, de FREMONTIERS, de WISSOCQ (hameau de Audrehem) famille noble et marchande https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_Wissocq, de GHERMINES, d’OLHAIN, de RAMERUPT, de MALANNOY, de NEDONCHEL, de FLAVY, d’ANTOING, d’ARGOIN, de MECHELEN, de GAUCHIN LE GAL, d’HALLUIN , de SARCUS, de BACOUEL, de VERS-sur-SELLES, de BUSSY-les-POIX, de BELLOY-sur-SOMME…Nous descendons de 15 comtes de PONTHIEU, de Montreuil-sur-Mer et Abbeville, proches de CHARLEMAGNE et de Hugues CAPET, car défenseurs d’un point-clé contre les Vikings.https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=catherine+descendante+dans+l+armorial+de+picardie+des+familles+comtales+et+de+grands+fiefs+des+comtes+de+ponthieu+et+d+amiens+descendante+de+charlemagne+et+de+rollon&n=de+cayeux+sur+mer&sosab=10&color=&t=H&v=30https://fr.wikipedia.org/wiki/Armorial_des_familles_de_Picardiehttps://pbs.twimg.com/media/DkVSAQ8WwAA_1Vi.jpg:

Via Bénédicte de PALAISEAU épouse de Aymon II de BOCSOZEL, nous descendons de la famille LE RICHE des marchands de l’eau de Paris, issus des nautes gallo-romains, qui se distingua sous Hugues le Grand (comte de Paris ancêtre des Capétiens) et donna des prévôts héréditaires et des vicomtes de Paris https://books.google.fr/books?id=3kPRAAAAMAAJ&pg=PA289&dq=Nautes+de+Paris&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiNrrGZ_cDWAhUEWhoKHXRIAOk4FBDoAQhWMAk#v=onepage&q=Nautes%20de%20Paris&f=false Via les de la PORTE de l’ARTHAUDIERE, nous descendons aussi des Gérardides de PARIS, issus du 1er comte de Paris Saint Guérin de TREVES de POITIERS de PARIS, né vers 645, et de son fils saint Liévin, lignée de seigneurs de l’île Saint Denis sur la Seine et des péages sur celle-ci, se recoupant avec les LE RICHE à hauteur d’Ansoud fils de Guérin 998-1032 et d’Hersende d’Antony fille d’Ansoud Le RICHE, baron de Maule, vers 945-après 1016, et de Rotrude de DIJON. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Saint-Denis Les LE RICHE sont reliés par mariage à la lignée des de CHEVREUSE (avec un superbe château du Moyen-Age en bordure du plateau), eux-mêmes reliés par mariage aux de SAINT-REMY-de-CHEVREUSE.

Nous descendons de la lignée des de CHARENTON sur Cher et des de SANCERRE, seigneurs de Meillant plus beau château de France : https://www.qwant.com/?q=Ch%C3%A2teau%20de%20Meillant&t=images

Nos ancêtres du Morvan, de ROUSSILLON-en-MORVAN, d’ANOST, d’ARLEUF, de SAINT-LEGER, de VILLAPOURCON, de GLUX-en-GLENNE, de SEMELAY, de CHIDDES, de La ROCHEMILLAY, ceinturent densément le Mont Beuvray.

Nous descendons de 20 générations de BOURBON https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=aymar+aimard+sire+de+souvigny+viguier+de+chatel+de+neuvre+pour+le+duc+guillaume+ier+d+aquitaine+miles+clarissimus+pour+le+cartulaire+de+cluny+1er+ancetre+certain+de+la+maison+de+bourbon&n=de+bourbon&l1=0&p1=aymar+aimard+sire+de+souvigny+viguier+de+chatel+de+neuvre+pour+le+duc+guillaume+ier+d+aquitaine+miles+clarissimus+pour+le+cartulaire+de+cluny+1er+ancetre+certain+de+la+maison+de+bourbon&n1=de+bourbon&l2=35&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

Notre ancêtre Hugues de MONTBOISSIER a fondé, en 998 et à la demande du pape, la Sacra San Michele coiffant une éminence alpine au dessus de la Doire Ripaire à proximité de Turin. Selon le Guide Michelin Italie de 1961, page 195 : « Quand on visite la Sacra (ou Sagra) San Michele, on est frappé par la similitude de plan avec l’abbaye du Mont Saint Michel : escalier d’accès, châtelet et portes, esplanade et église, emplacement des bâtiments claustraux… On sait que le moine piémontais, [saint] Guillaume de Volpiano (mort en 1031), célèbre maître d’oeuvres, fut emmené en France par saint Mayeul, abbé de Cluny ; devenu abbé de Fécamp, il eut une influence maîtresse dans le développement des monastères bénédictins normands, notamment celui du Mont-St-Michel dont la reconstruction fut commencée en 1022. » https://structurae.info/personnes/guillaume-dorta http://www.encyclopedie-universelle.net/abbaye%20-%20Volpiano.html

Nous descendons de Guy II, comte d’Auvergne avec les châteaux de Tournoël (magnifique et restauré), Mauzun (importante et magnifique ruine) et Chatel-Guyon (détruit et réduit à l’état de motte au milieu du bourg), en conflit avec son frère Robert évêque de Clermont, ensemble croisés contre les Albigeois, vaincu au final par Philippe-Auguste qui s’empare de Tournoël fin 1213 et qui le réduit à la Comté avec Vic-le-Comte, Guy II doit céder au final Mauzun, le plus grand château d’Auvergne, à son frère Robert.https://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_II_d%27Auvergnehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Tourno%C3%ABlhttp://tournoel.com/architecture-chateau-tournoel.htmhttps://www.qwant.com/?q=ch%C3%A2teau%20de%20Tourno%C3%ABl&t=imageshttps://www.chateaudemauzun.fr/visite-ouvert-public-auvergnehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2tel-Guyon#Le_ch%C3%A2teau_de_Guy_IIhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9_(r%C3%A9gion_naturelle_d%27Auvergne)

Nos ancêtres contrôlaient l’accès au Larzac de Montpaon au Caylar au sud de la Couvertoirade, la haute vallée du Lot avec le château nid d’aigle de Tournel et la route de Nîmes au Puy ou chemin de Régordane à la Garde-Guérin. « L’organisation de cette communauté, sous l’impulsion des seigneurs du Tournel, n’eut peut-être pas sa pareille en France. Ils la fondèrent dans l’esprit des Ecoles de Chevalerie, florissantes dès le XIIème siècle. Il y avait une dizaine d’Ecoles de Chevalerie en France, dont il est fait mention dans des documents importants de la Royauté. Celle de La Garde-Guérin fut fondée comme telle. Les Seigneurs du Tournel voulurent supprimer la féodalité telle qu’elle existait à La Garde-Guérin avant eux et installer des chevaliers « pariers ». » « Ils s’appelèrent Chevaliers Pariers – du latin Pares : égaux – car ces hommes, égaux en droits, égaux en devoirs, possédaient le village fortifié en co-seigneurie, ainsi que le chemin de Régordane, depuis Villefort jusqu’à La Bastide. C’était la partie la plus difficile, la plus désolée , la plus dangereuse de ce Chemin. Chacun détenait une « parérie », appelée aussi « part » ou « portion » de ce bien commun, dont il assumait les charges et percevait les revenus… Les Chevaliers Pariers devaient assurer le guidage et la protection des voyageurs, des animaux et des marchandises sur la portion du chemin de Régordane qu’ils entretenaient. Ils percevaient en retour des droits de péage et de guidage, un droit de cartelage pour la mesure des grains produits sur leur domaine, et un droit de pulvérage sur les troupeaux de moutons en transhumance, à cause de la poussière qu’ils soulevaient. Chacun d’eux possédait une maison dans le village, avec un puits. Ces maisons ne comportaient pas de mur mitoyen, car chacun voulait rester maître chez soi ! Ainsi, chaque maison était séparée de la maison voisine par un espace large de 30 centimètres environ, que l’on appelle « Douplette » ou « Pan du Roi ». On peut voir, au-dessus de certaines portes ou de certains porches, un blason sur lequel sont sculptées les lettres PG, pour « Parier de la Garde ». http://la.garde48.free.fr/fr/chevaliers.htm https://www.lagardeguerin.fr/chevaliers-pariers/

Notre arbre se caractérise par des légistes et des notaires nobles combattants, docteurs en droit ab utroque (droit romain justinien et droit canon), des légistes et des notaires issus des patriciats urbains, des notaires par l’apprentissage, fils de marchands et de paysans, des croisés co-fondateurs du 1er moulin à papier d’Ambert après avoir été esclaves à Damas et probablement libérés par notre ancêtre St Louis, un arpenteur de la Justice, une sage-femme, un mercier, un cardeur, un vannier, un marinier, des bateliers, un thuillier, un sabotier, un mendiant, un boucher, un mazellier, des domestiques, des aubergistes et cabaretiers, tailleurs d’habits,des tissiers ou tixiers de toile, tisserands, meuniers, charbonniers, cloustriers forgeurs de clous, forgerons, maréchaux-ferrants, fondeurs de métaux, charpentiers, menuisiers, maître maçon de Corrèze sous Louis XIV, tailleurs de verre, potiers de terre, cordonniers, tanneurs, boulangers, vignerons, travailleurs de terre, laboureurs, journaliers, brassiers, affaneurs, grangiers et gens de labeur, de Cambrai, Bligny-sur-Ouche à l’ouest de Beaune, La Vôge vers Luxeuil, Chalon sur Saône et Mouthe, au col des Pradeaux au sud des monts du Forez et au bassin d’Ambert, aux Monts du Lyonnais et au Pilat, au sud-ouest de l’Ardèche, à la plaine de Romans et à la Matheysine pour ces derniers. Nos ancêtres GRISON de Beynost étaient maréchaux-ferrants, nos ancêtres de Saint-Péray et Soyons étaient vignerons.

Nos ancêtres maîtres charpentiers BEAUVERIE sont probablement issus d’un maître charpentier POUMIER de Brive-la-Gaillarde par sa fille, soeur et mère de charpentiers : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=pierre&n=poumier&l1=0&p1=pierre&n1=poumier&l2=9&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud

Dans son « Etude sur le notariat provençal au Moyen-Age et sous l’Ancien Régime », Roger AUBENAS distingue fortement les notaires : « … comment peut-on en effet comparer le notaire d’une grande ville, souvent fort riche et de grande famille, avec l’humble notaire d’un petit village isolé vivant modestement des profits de sa profession et surtout des produits de sa terre… ?… Dans les grandes villes et surtout dans les villes commerçantes, on voit bien souvent le notaire aux premiers rangs de la société bourgeoise… Aussi la considération dont ils jouissaient. était-elle grande, et leur alliance recherchée par de grandes familles. Riche et instruit, le notaire, par la force des choses était appelé à jouer un rôle intellectuel important : il n’est pas rare, en effet, de voir un notaire posséder une bibliothèque de premier ordre… A ce tableau, il convient d’opposer la vie infiniment plus effacée du modeste notaire villageois ou campagnard… D’origine souvent bien humble.. vivotant avec peine, il cumule certains emplois avec sa charge… Les cas de notaires commerçants ne sont pas rares… ». Notre ancêtre Claude VIRICEL 1570-1656 de Pomeys dans le Rhône est notaire royal et tisserand.

Pour une analyse plus développée voir : https://beynost.wordpress.com/2013/06/01/arbre-genealogique-de-bernard-reynaud-de-beynost-au-30-mai-2013-2/ https://beynost.wordpress.com/2015/04/25/projet-dedition-de-la-chronique-familiale-genealogique-des-familles-reynaud-beauverie-au-25-avril-2015/


Nous descendons de plus de 70 notaires, issus du renouveau du droit romain à l’université de Bologne et et de l’expansion du notariat via Gênes, à l’origine de notre lien avec la noblesse par mariage avec des demoiselles nobles : de 5 notaires de Lyon liés au patriciat dont 3 PALMIER, de 1 de Vernaison, de 4 de Vaugneray, de 6 du Beaujolais (Amplepuis, Chamelet, Juliénas, Joux, La Goutte) dont un descendant de laboureur, de 5 du Brionnais, de 2 de St Andéol le Château au sud de Mornant, 2 de Condrieu, de 2 de Pomeys, 1 de Bessenay et 1 à Larajasse (Mts du Lyonnais), de 2 de Saint-Victor, 1 de Saint-Peray et 1 d’Arlebosc en Ardèche, de 1 apothicaire-notaire de La Buissière au sud de Pontcharra (anobli avec son fils par le Dauphin Louis XI caché par ce dernier poursuivi par son père), de 2 de Montorcier au cœur de l’Oisans, de 1 de Vizille, de 6 de Villard Saint Christophe en Matheysine avec des marchands et laboureurs, de 1 de St Martin le Colonel en Royans, de 3 d’Embrun, de 1 de Gap, de 1 de Talard et 1 de Ventavon, de 1 en Avignon, de 1 de Revel (Isère), de 1 de Crépol au nord de Romans, d’une famille notariale du Diois, de 2 notaires de Veynes-Saix-Oze, de 2 notaires de St Laurent du Cros en Champsaur, de 3 notaires grand-père, arrière grand-père et arrière-arrière grand-père du connétable de LESDIGUIERES qui deviendra duc !, de 3 notaires DUMOLARD de Vizille-Laffrey dont l’ancêtre de la lignée des notaires DUMOLARD de Matheysine, de 3 notaires nobles de BEAUFORT du Valbonnais, de 1 notaire noble de BARDONNENCHE du Trièves, de 2 notaires nobles de Veynes, de 1 notaire royal maître des comptes Normandie, de 1 notaire de Bruges.


Une énigme de notre arbre est : comment expliquer la présence précoce au moyen-âge de notaires nobles combattants ?

« … on trouvait parmi les notaires quantités de nobles et de personnes de rang élévé » selon la somme très technique « Etude sur le notariat provençal au Moyen-Age et sous l’Ancien Régime » de Roger AUBENAS.

Jean de BARDONNENCHE, d’une très ancienne famille noble du Briançonnais, cadet de Boniface bailli du Gapençais et châtelain de Veynes,… est notaire vers 1300… alors que son propre fils Pierre va combattre à Poitiers en 1358 ! Guigues GRUEL, fils et petit-fils de notaires de la région de Veynes, combat à la bataille navale de l’Ecluse en 1385 !

Pour ce deuxième type de notaires nobles combattants :

« Plufieurs nobles familles de Dauphiné & de Provence, comme l’a déja remarqué Cefar de Noftre-Dame en fon Hiftoire de Provence, font venuës de notaires, qu’elles reconnoiffent pour leurs tiges… Il y a eu des familles confiderables en Dauphiné, qui ont eu droit d’anoblir, entr’autres celles de Clermont, de Saffenage, de Montauban, de Breffieu, &c. »

« … les fonctions domestiques auprès du roi, l’exploitation de mines, la médecine, les notaires ne dérogeaient pas… »

« Il est question dès le XIIIe siècle de jurisconsultes qui portaient le titre de chevaliers. Matthieu Paris, à la date de 1251, parlant de Henri de Bath dit qu’il était chevalier très versé dans la connaissance des lois (miles litteratus legum terræ peritissimus). Ce fut surtout au XIVe siècle que les hommes de loi voulurent s’égaler aux chevaliers et mirent en honneur le titre de chevalier ès lois. Ils se fondaient sur un passage des Institutes de Justinien où ce prince dit que la Majesté impériale ne doit pas seulement être ornée par les armes, mais encore défendue par les lois (Imperatoriam majestatem non solum armis decoratam, sed etiam legibus oportet esse armatam). Ces chevaliers ès lois se mêlaient quelquefois aux hommes de guerre et rivalisaient avec eux. Ainsi le chancellier de Philippe le Bel, Pierre Flotte, qui est appelé dans une ordonnance de Philippe de Valois chevalier ès lois, se fit tuer à la bataille de Courtrai en combattant vaillamment. Le nom de chevalier ès lois se trouve aussi dans Froissart. Parlant de la mort de trois chevaliers, il dit que, « les deux d’armes étoient messire Robert de Clermont, gentilhomme noble grandement, et l’autre le seigneur de Conflans ; le chevalier ès lois étoit maître Simon de Bucy. » Le même auteur mentionne un chevalier ès lois et ès armes, messire Renaud de Sens, qui était bailli de Blois. » (Source : « Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France » Adolphe Chéruel).

« … Qui étaient ces premiers juristes ? Des spécialistes et des praticiens du droit, présents sur toutes les scènes de la vie politique, auprès des princes et des prélats et des grands seigneurs, dans leurs conseils, leurs commissions d’experts, leurs missions diplomatiques ou dans des fonctions administratives, mais aussi dans les cadres institutionnels des consulats, en tant que juges, conseillers et même consuls. Dès la seconde moitié du XIIe siècle, ils constituaient un milieu hiérarchisé. Au bas de l’échelle, se trouvaient les notaires, notaires publics urbains et notaires attachés au service d’un grand seigneur, dont les compétences résidaient moins dans leur connaissance pratique que dans leur capacité à écrire en latin ce qui leur était demandé en occitan et de retraduire oralement en occitan les actes rédigés en latin… Les notaires étaient nombreux aussi dans les administrations princières – à la cour des vicomtes de Narbonne – ou auprès des sénéchaux royaux. Mais à l’opposé des notaires de campagne qui se formaient chez d’autres notaires et dont le savoir était plus pratique que théorique, ces notaires-conseillers des cours seigneuriales étaient des gradués en droit… Très tôt, des chevaliers se sont adonnés à des études juridiques poussées, aussi bien en droit canon que civil (romain) dans les chapitres où ils devenaient chanoines… Mais dès la fin du XIIe siècle, ils ont été rejoints par des membres de la bourgeoisie d’affaires. Très tôt, hors des chapitres et des cercles épiscopaux, les juristes ont mis leur compétence au service des princes… » Source Maurice BERTHE, professeur émérite de l’université de Toulouse.

Les ministériaux, agents administratifs des seigneurs, connaissent une évolution analogue aux notaires : ils acquièrent des titres chevaleresques, se marient avec des filles de lignage aristocratique.

La saga de la lignée de nos ancêtres DUMAINE est riche de métiers : laboureurs à Pavezin sur le Mt Pilat au XVIe siècle, puis vignerons à Bans, vieux hameau de Givors avec l’église paroissiale au bord du Rhône, au XVIIe siècle, puis cordonniers, batelier et marinier, thuillier et potiers de terre, vigneron à Loire-sur-Rhône, tailleurs de verre toujours à Givors puis au final à Lyon.

Notre lignée d’ancêtres charpentiers BEAUVERIE, en Périgord Noir entre Périgueux et les Eyzies, est liée au fait que sables et argiles rouges ferrugineuses sidérolithiques induisent un couvert forestier sur 1/3 de la surface.

Anne a une lignée d’ancêtres ROCHAT (à l’origine de 1500 cousins suisses), originaires du Val de Mouthe en 1480, maîtres de forge assiérons (producteurs d’acier), au bord des lacs de Joux et Brenet en Suisse, puis dans la Vôge. « L’eau est pour les forges une puissance nécessaire dont on ne tire pas tout l’avantage possible sans beaucoup d’intelligence, de travail et de dépenses. Il n’est pas nécessaire de dire qu’il ne faut pas entreprendre la construction d’une forge, si, par le calcul fait d’avance, il est clair qu’on ne puisse ramasser assez d’eau et à telle hauteur. »https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_production_de_l%27acier#cite_note-p20-83https://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1969_num_24_2_422055https://www.lhistoire.fr/fiche-8-le-v%C3%A9ritable-%C3%A2ge-du-ferhttps://musees.le-gresivaudan.fr/forges-et-moulins-de-pinsot-2/visite-guidee-des-forges-et-moulins-de-pinsot-en-action/http://www.salva-terra.com/decouvrez-travail-de-lacier-moyen-age/https://archive.org/details/lindustriedufere00levauoft/page/16https://archive.org/details/lindustriedufere00levauoft/page/20

Nos ancêtres REYNAUD, PASTEUR, DUMAINE, sont mentionnés en partie comme laboureurs. Pour Jacques LE GOFF dans « Le Moyen-Age » collection d’histoire Louis GIRARD : « … on observait une distinction nette entre les laboureurs, couche supérieure de la paysannerie qui possédait des animaux de labour et des instruments de travail, et les brassiers ou manouvriers, qui ne possédaient que leurs bras… » Selon Thierry SABOT, dans son excellent ouvrage « Hiérarchie et ascension sociale de nos ancêtres paysans du XVIe au XVIIIe siècle » en page 16 : « … selon les régions, le terme laboureur désigne soit un laboureur aisé (Bourgogne et Est), soit un paysan moyen ou médiocre (hors pays d’openfield, Midi), voire un simple paysan, laboureur à bras de la terre… ». Dans son tableau de synthèse de la page 3, il place en tête les gros laboureurs, receveurs de seigneurs, laboureurs-marchands (nos ancêtres Barthélémy et Humbert BROCHET à Beynost, nos ancêtres de Matheysine qui évoluent vers le notariat) et les meuniers (cf des REYNAUD de Colombier-le-Vieux et St Sylvestre), il place en-dessous les moyens laboureurs et les artisans qualifiés. Pour Thierry SABOT, page 39, les vignerons (petite aisance à 1 ou 2 ha, gros vignerons à plus de 2 ha) sont plus instruits (la vigne est une culture commerciale) et plus sédentaires. A la mort de tante Fufu, lors de la vente de la maison de Soyons, j’ai vu des dizaines de livres de prière anciens : nos ancêtres de Soyons étaient lettrés. En page 43, Thierry SABOT indique que le tissage est un moyen d’ascension sociale. Le critère crucial est l’indépendance par rapport à l’endettement en cas de mauvaise récolte ou d’absence de train de labour. Les dettes peuvent aussi se payer en journées de travail.

Selon Fabrice MOUTHON, maître de conférences à l’université de Savoie à Chambéry, pages 82 et 84 de « Le Paysan au Moyen-Age », ouvrage documenté et synthétique : au XIIIe, XIVe et XVe siècle les notaires constituent une mine pour connaître les paysans qui achètent, échangent ou vendent de la terre et empruntent y compris à leurs seigneurs en plus des notaires, des marchands et des lombards.

Nous descendons des lignées MALMENAYDE et MONTGOLFIER, avec au départ des croisés prisonniers à Damas, probablement libérés par notre ancêtre St Louis avant son retour de la croisade, et revenus papetiers à Ambert.

Nous descendons d’une lignée de maçons de Saint-Hilaire-Foissac en Corrèze et d’une lignée de tanneurs d’Eymoutiers en Limousin.

Notre famille comporte 3 générations de botanistes : 2 professeurs d’université et une pionnière spécialiste des écosystèmes des étangs des Dombes. La géographie botanique est à l’origine des contacts d’Antoine MAGNIN et de Robert GRADMANN pasteur/universitaire/géographe-botaniste, tous deux membres de la Société botanique de France, contacts qui se sont poursuivis sur 4 générations avec les HIRZL de Tübingen (le pasteur Ernst HIRZL ayant épousé Margarete fille de Robert GRADMANN) en particulier en 1930 (voyage de maman à Ulm, Wien, Passau, Melk, Salzburg, Munich), 1950 (voyage d’Ursula, fille du pasteur Ernst HIRZEL, à Beynost) et avec les voyages de Pierre en Allemagne. https://antitotalitarismeblog.wordpress.com/2016/10/09/via-la-societe-botanique-de-france-antoine-magnin-et-robert-gradmann-universitaires-botanistes-ma-famille-est-au-contact-des-hirzl-depuis-4-generations-par-dela-les-guerres/

Un des points les plus originaux de notre arbre est la présence de Jean de RAME et de Guigues de GRUEL, fils de Guillaume, noble, notaire à Oze et Veynes, co-seigneur de Veynes, au fin fond du fond des Alpes du Sud, à la 2e bataille navale de l’Ecluse, avant-port de Bruges, victoire française en 1385, 45 ans après la 1ère bataille navale de l’Ecluse, sanglante défaite inaugurale de la guerre de 100 ans avec 15.000 à 20.000 morts. Nos ancêtres Jean de RAME et Guigues de GRUEL sont descendus de leurs Alpes sèches et ensoleillées, pour aller combattre sur un bateau, en mer du Nord, au large de la Flandre et de Bruges !

Notre ancêtre Girard 1er de BELLECOMBE a vu en 1248 son fief de Bellecombe ravagé par le fameux éboulement du Mont Granier, à la sortie sud de la cluse de Chambéry, et sa famille a pris le nom de son autre fief de THEYS.

Nous descendons de Savary de MAULÉON, prince de Talmont, fondateur des Sables d’Olonne, corsaire qui a mis sa flotte redoutable au service de Philippe-Auguste. Notre ancêtre Richard de MONTPAON a donné la Couvertoirade, sur le Causse Larzac, aux Templiers. https://www.google.fr/search?q=la+Couvertoirade&biw=1600&bih=760&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjMssXRibzQAhVDtBoKHTr0Cv4Q_AUIBygCNotre ancêtre Humbert III de BEAUJEU a créé la future Villefranche-sur-Saône vers 1140 au péage de Limans. Nous descendons de Pierre de Lobanner, vicomte de MARSAN, fondateur de Mont-de-Marsan vers 1140. Notre ancêtre Alphonse Jourdain, comte de TOULOUSE, a fondé Montauban en octobre 1144. Notre ancêtre Simon 1er de JOINVILLE, croisé contre les Albigeois et en Terre Sainte, sénéchal héréditaire de Champagne, a fondé deux villes neuves : Mathons en 1208 et Burey-la-Côte en 1222.

Notre ancêtre Thomas 1er de SAVOIE construit le château de Chillon et Villeneuve-de-Chillon. https://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve_(Vaud)#Histoire Ce sont en tout une trentaine de châteaux (avec des tours rondes d’inspiration anglaise) qui sont construits sous la direction de notre autre ancêtre, son fils, Pierre II de SAVOIE et de ses maîtres ingénieurs lorsqu’il fut seigneur puis comte dans l’ensemble des territoires du comté de Savoie. Les spécialistes considèrent « souvent l’adoption de ce plan et la multiplication des tours circulaires à un programme architectural princier ». Toutefois, comme le souligne le médiéviste Alain Kersuzan, les constructions sur ce modèle sont nombreuses mais elles restent limitées au règne de Pierre II (1258-1268) et sont concentrées principalement en pays de Vaud et Chablais. Si le comte loue les services Magister ingeniorum du roi d’Angleterre, Jehan de Mesoz (Jean de Maysoz, Mesot) originaire des Landes, des Savoyards qui ont pu le suivre au cours de ses déplacements interviennent également comme Pierre Meynier « custos operum domini », qui dirige les travaux en Valais (Conthey, Saillon, Brignon, Martigny) et en pays de Vaud (Chillon, Yverdon, Romont), et où intervient aussi maître Jacques de Saint-Georges. Ce dernier travaille ensuite au Pays de Galles, tout comme Jehan de Mesoz, où il édifie notamment les châteaux forts et enceintes du roi Édouard Ier dans l’ancienne principauté de Gwynedd. Pierre II de SAVOIE construit la ville neuve de Bonneville que sa fille Béatrice de FAUCIGNY, également notre ancêtre, affranchit. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_II_de_Savoie#Pierre_II_et_l‘architecture_militaire https://fr.wikipedia.org/wiki/Bonneville_(Haute-Savoie)#Histoire

Notre ancêtre Guichard de MARZE, seigneur de Marzé et Belleroche, sénéchal royal de Toulouse, a été le fondateur de la bastide de référence de Marciac https://image.jimcdn.com/app/cms/image/transf/dimension=559×10000:format=jpg/path/scafb30811cbfa765/image/iac8647d03f57a2c2/version/1474029643/la-bastide-de-marciac-en-1400-b-deubelbeisss.jpg . Notre ancêtre Eustache de BEAUMARCHES, sénéchal royal de Toulouse, « … devient un bâtisseur de bastides, pour le compte du roi de France. Il en fonde 23 : Rimont (1272), Alan (1272), Montréjeau (1272), Fleurance (1274), Valence-d’Albigeois (1275), Beaumont-de-Lomagne (1279), Verdun-sur-Garonne (1279), Saint-Lys (1280), Mirande (1281), Pavie (1281), Cazères (1282), Cologne (1284), Miélan (1284), Plaisance-du-Touch (1285), Réjaumont [lequel ?] (1285), Pampelonne (1285), Boulogne-sur-Gesse (1286), Valentine (1287), Aurimont (1287), Beaumarchés (1288), Grenade (1290), Sorde (1290), Solomiac (1322)… » Source wikipedia. Nous descendons d’Edouard 1er d’ANGLETERRE, duc d’Aquitaine, chef de la 9e croisade, en guerre avec notre ancêtre Philippe le Bel et donc fondateur de 40 bastides, Pimbo (1268) , Libourne (1269), Villefranche-du-Queyran (1271), Beaumont-du-Périgord (1272), Pellegrue (1273), Miramont-Sensacq (1274), Castelnau-sur-Gupie (1276), Miramont-de-Guyenne (1278), Cadillac (1280), Arouille (1280), Mauvezin-d’Armagnac (1280), Sauveterre-de-Guyenne (1281), Granges-sur-Lot (1281), Roquépine (1283), Bonnegarde (1283), Valence-d’Agen (1283), Fonroque (1284), Molières (1284), Monestier (1284), Monpazier bastide de référence (1284), Vianne (1284), Talmont-sur-Gironde (1284), Beauregard (1286), Francescas (1286), Villefranche-de-Lonchat (1287), Saint-Aulaye (1288), Fourcès (1289), Saint-Clar (1289), Hastingues (1289), Saint-Gein (1289), Lagruère (1289), Saint-Pé-de-Boulogne (1289), Vergt (1290), Labastide-Murat (1290), Nicole (1291), Montfaucon (1292), Hautesvignes (1303), Lévignac-de-Guyenne (1305), Monsempron-Libos (1305), Durance (1320)?, et du château de Sauveterre-de-Lémance en Périgord construit sur le modèle de ses châteaux du Pays de Galles. http://www.bastides.org/histoire_succinte.html https://fr.wikipedia.org/wiki/Bastide_(ville). Notre ancêtre Philippe III le Hardi, roi de FRANCE a fondé les bastides de Réalmont (1272), Lafrançaise (1275), Domme (1281), Sauveterre-de Rouergue archétypique (1281 avec son sénéchal Guillaume de VIENNE de MACON), Bénévent (1286), Labastide-Savès (1293) et Villeneuve-de-Berg en Ardèche en 1284 en pariage avec l’abbé de Mazan (le bourg est bâti en 6 ans). Notre ancêtre Philippe le Bel, roi de FRANCE, a fondé les bastides de Albias (1285), Négrepelisse (1287), Roquefixade (1288), Masléon (1289), Saint-Sardos (1289), Le Rayet (1291), Lamontjoie (1298), Saint-Louis (1300), Aiguillon (1300), Brens (1306), Beauregard (1307), Saint-Louis-en-l’Isle (1308), Villeneuve-du-Paréage (1308), Réalville (1311) et une bastide royale est fondée en mars 1293, en paréage avec l’abbé de St André sur les rives du Rhône portant le nom de Ville Neuve-Saint-André-près-d’Avignon. Notre ancêtre Roger IV, comte de FOIX, a fondé les bastides de Mazères, Besplas, Saint-Ybars, Carla-Bayle, Campagne, Mas-d’Azil, La Bastide-de-Sérou. Notre ancêtre Bernard VI de COMMINGES a fondé les bastides de Lestelle-de-Saint-Martory (1243), Mondilhan (1264), Boussens (1269), Montesquieu-Avantès (1272), Lacave (1273), Nénigan (1282), Le Burgaud (1286). Notre ancêtre Bernard VI d’Armagnac a fondé les bastide de Valence-sur-Baïse (1274), Montfort (1275), Barran (1279), Jegun (1280), Mourède (1286), Labastide-d’Armagnac (1291), Marguestau (1294), Monclar (1297), Barcelonne-du-Gers (1316). Notre ancêtre Gaston VII de MONCADE de BEARN a fondé Asson et Bellocq. Sa fille, notreancêtre, Marguerite Mathilde de MONCADE de BEARN a fondé une dizaine de bastides dont Nay, Garlin, Montaut, Navarrenx. En 1340, sa soeur Constance lui cède la bastide de Saint-Justin, à la limite des Landes et de l’Armagnac, qu’elle avait créée en 1280. Notre ancêtre Guérin de CASTELNAU-BRETENOUX a créé en 1277 la bastide de Bretenoux.en bordure de la Cère https://wikimonde.com/article/Liste_de_bastides Notre ancêtre Philippe II de MONTFORT a fondé, avec l’abbé de Candeil, la belle petite bastide perchée de Técou en Albigeois. Revel a été fondé en 1342 par notre ancêtre Philippe VI de VALOIS dans la forêt de Vaure.

Boucieu-le-Roi, au coeur du pays de nos ancêtres REYNAUD : « Le 7 novembre 1291, Gérenton, seigneur de Saint-Romain-Valmordane, fait hommage à Philippe le Bel de son château de Saint-Romain moyennant le montant d’une année de revenus de tous ses biens compris dans cet hommage. Par ce même contrat, appelé paréage, Gérenton vend à Philippe le Bel un terrain «suffisant et convenable» pour la construction d’une ville qui sera le siège d’une cour royale de justice (bailliage) pour tout le Haut-Vivarais. Toujours en 1294, Philippe le Bel octroie à la «villa nova de Boceio» une charte de franchise par laquelle ses habitants sont exempts de tous les impôts d’alors (péage-taille) sauf la gabelle. Cette situation privilégiée voit accroître l’augmentation de la population et en 1368, le bourg compte onze notaires royaux. » Source wikipedia.


Les bastides, qui succèdent aux sauvetés et aux castelnaux, comportent 4 périodes : 1°) Raymond VII de Toulouse (route Toulouse-Albi) et comtes de Foix, 2°) Alphonse de Poitiers (vers le Lot et la Dordogne face aux Anglais et le long de la Garonne et de l’Ariège face aux comtes de Foix), 3°) bastides royales sur la frontière franco-anglaise avec Eustache de Beaumarchès (espace frontalier autonome du coeur de la Gascogne, auréole autour de Toulouse) et Edouard 1er d’Angleterre (en arc du sud-est des Landes au nord de la Dordogne sur la frontière, en passant par l’Agenais), 4°) pays de l’Adour et des Gaves (bastides anglaises et seigneuriales) et Lauragais entre Ariège et Agout. https://wikimonde.com/article/Liste_de_bastides http://bastidess.free.fr/nouvelle2.htm

Pour Gilles BERNARD dans « L’aventure des bastides Villes nouvelles du moyen-Age » pages 29, 40, 42-43 :1°) « … les exemples d’Auvillar, de Mont-de-Marsan et de Montauban montrent clairement que, dès le XIIe siècle, existaient des chartes de coutumes et des amorces de paréage : les outils juridiques qui allaient permettre l’éclosion des bastides étaient déjà en place… »2°) « … « la pénétration du droit romain dans le bassin de la Garonne coïncide avec un grand mouvement d’affranchissement urbain et de création de bastides. Le principe de liberté individuelle que véhicule le droit romain est le ferment de cette éclosion urbaine acceptée par une féodalité méridionale peu cohérente »… ».3°) « … Le pays des bastides… L’essentiel de ces limites s’explique par … l’altitude et la qualité des sols… Les conditions topographiques et pédologiques fixent les bornes de la zone d’extension des bastides, preuve qu’il s’agit bien d’une étape dans le processus de mise en valeur des terres aquitaines, étape conditionnée par le degré d’évolution des pratiques culturales aux XIIIe-XIVe siècles… ». [C’est le cas des bastides d’Eustache de BEAUMARCHES en particulier dans le Gers.]4°) Au nord, il y a la limite des sables sidérolithiques et des forêts du Périgord et une limite de civilisation occitane de droit écrit et de langue d’oc.5°) Les bastides d’Edouard 1er sont, en partie, des bastides défensives de frontière sur des crêtes.

« Les bastides du Sud-Ouest » de Jean DUBOURG mentionne plusieurs cas de bastides liées à des défrichements de forêts et plusieurs autres cas de bastides liées à la lutte contre le brigandage.

« L’aventure des bastides Villes nouvelles du Moyen-Age » de Gilles BERNARD met en valeur le fait que les bastides (1220-1370) marquent le triomphe des grands seigneurs, souvent en paréage (en association) avec les abbayes (qui peinent de plus en plus à recruter des frères convers), sur les petits seigneurs défavorisés par le système d’héritage occitan et qui avaient échoué à saisir les biens d’église en tant que faydits cathares. Les bastides correspondent à une pensée élaborée : analyse fiscale, juridique, économique (défrichement et désenclavement), avec monopole juridique commercial de la place centrale dont la halle est la cathédrale. Les bastides sont des catalyseurs économiques fondés sur la souplesse et l’optimisation fiscale maîtrisée et intelligente. Certaines bastides sont défensives, mais la majorité ne sont pas fortifiées au départ.

« … En 1249 Alphonse de POITIERS est en Terre Sainte dont il revient dès le mois d’Août 125O. Arrivé à AIGUES MORTES, il remonte vers LYON en fin d’année pour y revenir, vers Avril 1251, après une courte visite à POITIERS (2).En passant par la vallée du Rhône, le Languedoc, il atteint TOULOUSE fin Mai et AGEN le 4 Juin..Le mois de Juin 1251 est consacré à l’Agenais et les régions environnantes : 4 et 5 Juin AGEN, le 8 PENNE d’AGENAIS, le 12 LAUZERTE, les 13 et 14 MONTAUBAN, le 21 GAILLAC, les 24, 25 et 26 CORDES. De là il remontera vers PARIS en passant par Riom, Sens..Il faut attendre 1270, et son départ pour une nouvelle Croisade, avant qu’il ne repasse par la région et tout aussi rapidement, que la première fois : parti de PARIS fin Février, passé par POITIERS, LA ROCHELLE en Mars, il est à ANGOULÊME le 4 avri1, MONTIGNAC le 8, MONTAUBAN du 16 au 2I,à TOULOUSE jusqu’à la mi Mai. Il s’embarquera à AIGUES-MORTES le 3 Juillet débarquera entre TUNIS et CARTHAGE le I8 Juillet, rembarquera le I9 Novembre 1270 et mourra sur le retour le 21 Août 1271 à SAVONE, ainsi que Jeanne de TOULOUSE son épouse..Au total, le contact direct avec son Comté de TOULOUSE est des plus réduits et encore davantage avec l’Agenais. Pourtant Alphonse de Poitiers a su pleinement participer au renforcement de l’état Capétien; pour ce faire il sut tirer au mieux profit de son administration..Cette administration Alphonsine se règle sur le rythme de 3 grandes fêtes après lesquelles le Comte tient son Parlement: c’est à dire la Chandeleur, la Pentecôte et la Toussaint. Le lendemain de la quinzaine de chacune de ces fêtes Alphonse de POITIERS réunit auprès de lui les membres de son Conseil, les sénéchaux et les agents itinérants. Ces trois dates ont donc une importance particulière pour ce qui concerne ses propres déplacements..Il faut noter aussi que le rythme des affaires spécialement financières comporte deux variantes: d’une part c’est l’Ascension et non la Pentecôte qui sert de terme d’été; d’autre part les comptes sont clos aux huitaines et non aux quinzaines des fêtes..Ainsi surveillées de près les recettes de l’Agenais se montent en 1256 à 1740 livres de tournois, en 1257 à 1.870 livres, en 1259 à 2.246 livres et en 1271 à 3.351 livres.

Si l’on s’en tient à Monflanquin les rapports sont de 140 livres en 1268, 160 livres en 1269 et 200 livres en I27I. L’augmentation est constante, ce qui est heureux pour Alphonse de POITIERS qui en 1255, 1257 et 1258 reste débiteur de ses banquiers parisiens.

Les recettes tirées des bastides contribuent au relèvement de la situation. La nécessité d’obtenir de nouvelles ressources a agi comme un stimulant à la création des baylies et bastides (3).L’un des éléments essentiels de cette administration est sans conteste le cadre des Sénéchaux et celui des Enquêteurs, qui permettent à cet administrateur lointain qu’est Alphonse de POITIERS de garder un contact suivi avec ses domaines.

Alphonse de Poitiers est un prince puissant dont le domaine est administré par des sénéchaux en POITOU, SAINTONGE, AUVERGNE, VENAISSIN, ALBIGEOIS, TOULOUSAIN et AGENAIS/QUERCY..Les Sénéchaux résident en permanence dans le pays où ils exercent leurs fonctions. Délégués du Roi ils correspondent directement avec le souverain leur pouvoir militaire est absolu et, au point de vue administratif, ils rem­plissent à peu près toutes les fonctions qui, aujourd’hui, sont exercées par les agents tant finan­ciers qu’administratifs du pouvoir central (4)..Leur traitement est assez élevé; ainsi celui d’AGEN reçoit 545 livres par an, celui de TOULOUSE 547 ,ce qui représente 4 fois la somme que rappor­te la seule Baylie de Monflanquin . Mais leurs charges sont assez lourdes : voyages continuels, maison militaire et civile à entretenir, frais de toutes sortes épuisent bientôt leur traitement;aussi la plupart y mettent-ils de leur avoir. Leur entourage , leurs familiers ne sont que trop disposés à abuser de leur position; les registres des enquêteurs abondent en plaintes contre eux (4). Les différentes ordonnances de LOUIS IX et d’Alphonse de POITIERS ont tenté de limiter leurs excès et de préciser leurs droits et devoirs..En ce qui concerne Monflanquin, le sénéchal le plus marquant est, cela va de soi, messire Guillaume de Bagnols, signataire de la Charte de la Bastide en 1256.Trois ans plus tard, en 1259, est mentionné son passage par Monflanquin : « Voulant promptement se conformer aux intentions de son seigneur suzerain, Guillaume de BAGNOLS-BALMOTIS sénéchal d’Agenais et de Quercy partit de Penne dans les derniers jours de Février, s’arrêta à Monflanquin et arriva le 1er Mars 1259 sur le coteau désigné comme l’emplacement de 1a future ville » de CASTILLONNES, accompagné de Gauthier de RAMPOUS Bayle de Monflanquin (5 ) … »

Source : http://histm.free.fr/1256-1279-partie1.htm

« L’aventure des bastides », de Gilles BERNARD, expose le cas particulier de la Gascogne et de notre ancêtre Eustache de BEAUMARCHES face à notre ancêtre Edouard 1er : « A la charnière des XIIe et XIIIe siècles, on pourrait parler d’une balkanisation du Midi aquitain… Eustache de Beaumarchès et Edouard 1er… Dès le début des années 1270, les deux hommes forts de la période se partagent de manière presque égale le Sud-Ouest… la Gascogne centrale et occidentale constitue un espace frontière entre le roi-duc et la France, où les seigneurs locaux cherchent à préserver une certaine autonomie en passant d’un camp à l’autre… elle est divisée en de nombreux comtés et en d’innombrables seigneuries, autant d’entités politiques qui ont pu se maintenir du fait de la difficulté des communications dans une région cloisonnée par le relief… des comtes de modeste puissance jouent les arbitres entre la France et l’Angleterre. Or, pour pénétrer ce monde divisé, et sans véritable centre, les rois de France misent sur les fondations de bastides… » Notre ancêtre Eustache de BEAUMARCHES va faire main basse sur le triangle de la Gascogne au sud et à l’ouest de la Garonne.


Le droit romain, à l’origine de la transition de la noblesse vers la soixantaine de nos ancêtres notaires, est donc aussi à l’origine de la création massive de plus de 110 bastides par nos ancêtres rois, comtes et sénéchaux.

Un autre point original est le fait que notre ancêtre Aynard de BARDONNENCHE, chevalier, emprunte 300 livres tournois à des marchands génois au taux de 60% pour partir à la 3e croisade. Il est dans la galerie des Croisades de Versailles. Deux frères de BARDONNENCHE sont morts en 1356 à la bataille de Poitiers, Pierre et Constant, notre ancêtre, notaire, 1er seigneur du Percy et du Monetier de Percy en 1333 en Trièves. Le guide de Haute-Montagne, Pierre de Bardonneche de Vallouise, avec lequel, avec Anne, nous avons fait la traversée du Pelvoux par le couloir Coolidge et le bord du glacier des Violettes à l’été 1975 (cf notre album photo), était en fait un lointain cousin. Nous descendons de 16 générations de de BARDONNENCHE : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=rodolphe+vicomte&n=de+bardonnenche+maison+aussi+illustre+qu+ancienne+qui+possedait+aux+xie+xiie+et+xiiie+siecles+a+titre+souverain+la+vallee+d+oulx+le+vicomte+de+bardonenche+bardonesche+compose+de+7+paroisses&l1=0&p1=rodolphe+vicomte&n1=de+bardonnenche+maison+aussi+illustre+qu+ancienne+qui+possedait+aux+xie+xiie+et+xiiie+siecles+a+titre+souverain+la+vallee+d+oulx+le+vicomte+de+bardonenche+bardonesche+compose+de+7+paroisses&l2=27&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

Nous descendons de 4 rois de Jérusalem de Baudouin 1er à Amaury 1er, des princes d’Antioche et de Galilée, des comtes d’Edesse et de Tripoli, des seigneurs de Byblos, Beyrouth, Césarée, Cayphas/Haïfa, Jaffa, Harenc ou Harrenc (forteresse contrôlant le Pont de Fer sur l’Oronte, sur la route Antioche-Alep), Bethsan, Ramala, Ibelin, Naplouse, Saint-Abraham/Hébron, Nazareth et d’Outre-Jourdain, de la côte orientale de la Méditerranée à l’amont du Tigre et de l’Euphrate, à l’ouest de la Jordanie et à l’île fortifié de Graye dans le golfe d’Akaba, avec, le long de la côte, une étroiture liée au réduit des Assassins : http://www.lhistoire.fr/portfolio/les-%C3%A9tats-latins-dorienthttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/53/1889_The_Kingdom_of_Jerusalem%2C_shewing_the_Fiefs%2C_about_1187_A.D..jpg .

Nous descendons de Goulfier ou Gouffier de LASTOURS, héros de la 1ère croisade à Nicée, Dorylée, Antioche, Maharabel-Noumann et Jérusalem. Notre ancêtre croisé de la 1ère croisade Vermond de CROY a été seigneur de Nazareth. Notre ancêtre Jocerand IV de BRANCION (à côté de Cluny), bailli de Bourgogne, mort héroîquement à la bataille de Mansourah, était, selon JOINVILLE, « un des meilleurs chevaliers qui fut en l’ost ». Sur nos ancêtres morts à la bataille de Nicopolis : http://www.bm-dijon.fr/documents/ANNALES%20BOURGOGNE/1996/1996-068-12-059-074-1379112.pdf

Papa et maman descendaient tous les deux de Guillaume 1er de SABRAN, héros de la 1ère croisade à Antioche, Jaffa et Jérusalem : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?dag=on&image=on&l1=0&l2=28&lang=fr&m=RL&n=de+sabran&n1=de+sabran&n2=reynaud&nz=reynaud&ocz=0&p=guillaume+1er+sgr+de+sabran+connetable+hereditaire+de+toulouse+heros+de+la+1ere+croisade+a+antioche+et+logisticien+de+celle+ci+a+jaffa+et+jerusalem+chevalier+chatelain+de+tresques&p1=guillaume+1er+sgr+de+sabran+connetable+hereditaire+de+toulouse+heros+de+la+1ere+croisade+a+antioche+et+logisticien+de+celle+ci+a+jaffa+et+jerusalem+chevalier+chatelain+de+tresques&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique

Nous descendons de Sigurd 1er Jórsalafari de NORVEGE, roi descendant de Harald 1er à la belle chevelure, croisé de Lisbonne aux Baléares et à Jaffa, avec 60 navires, et qui s’est emparé de Sidon avec Baudoin 1er.

Plusieurs de nos ancêtres prénommés Jourdain, nés en Palestine au temps des croisades, ont été baptisés dans le Jourdain.

Notre ancêtre Thibaut de CHAMPAGNE, révolté d’abord contre Blanche de Castille puis devenu épris de celle-ci, croisé contre les Albigeois, conduit la croisade des Barons en Terre Sainte en 1239, se fait étriller à Gaza du fait de ses barons inconscients et irresponsables, mais triomphe au final, du fait du conflit des neveux de SALADIN à Damas et en Egypte et récupère quasiment le royaume de Jérusalem !!!

Un de nos ancêtres, Aymar II HARENC de LA CONDAMINE, d’une famille noble du Forez, passée par la Palestine (dont le fief était dans le secteur d’Acre et non pas la forteresse d’Harenc ou Harrenc ou Harim vers le Pont de Fer sur l’Oronte) et revenue à proximité de Bourg-Argental, a été compagnon du connétable de BOURBON et était adversaire de BAYARD lors de la mort de ce dernier.

Nous descendons d’Alexis 1er COMNENE, empereur byzantin interlocuteur ambivalent de la 1ère croisade.

Nous descendons de Boniface dit Blacasset de BLACAS, croisé à Damiette en 1249 avec St Louis, qui, suite à un vœu, posa, selon MISTRAL, la chaîne et l’étoile de Moustiers-Sainte-Marie.« Son nom fut immortalisé par Frédéric Mistral qui lui attribua la pose de la chaîne qui relie les deux rochers de Moustiers-Sainte-Marie. Capturé par les infidèles, Blacasset avait fait le voeu, s’il était libre, de tendre cette chaîne et d’y suspendre l’étoile à seize branches, emblème de sa famille.En 1248, le roi de France Louis IX, futur Saint Louis, entreprend de partir pour la septième croisade, avec la bénédiction du pape Innocent IV. Les croisés partent d’Aigues-Mortes (actuel département du Gard), passent l’hiver à Chypre, puis reprennent la mer pour aller combattre les  » infidèles « , syriens et égyptiens en particulier. En 1249, l’armée assiège la ville de Damiette (actuelle Egypte) ; parmi les croisés qui suivent le roi, on trouve les frères Blacas , des chevaliers provençaux. Ils sont originaires de Moustiers , un village situé au coeur d’un paysage de pierre, au fond d’une vallée magnifique, près des gorges du Verdon.Comme souvent en cette époque de guerre sainte, les chevaliers ont tendance à implorer Dieu à leur secours dans les épreuves difficiles : afin d’attirer l’attention du Créateur, de nombreux chevaliers font le vœu d’accomplir un acte extravagant si jamais ils se tirent du péril qu’ils encourent. Et, tandis que le siège de Damiette traîne en longueur, l’aîné des frères Blacas propose une issue : il fait réunir quatre navires de guerre francs en les attachant par leurs ancres, fait construire sur les ponts des bateaux des tours de bois aussi hautes que les remparts de la ville, et place des échelles aux sommets des tours pour passer les fortifications et conquérir Damiette. Avant l’assaut, les frères s’agenouillent et jurent solennellement que s’ils reviennent en leur pays, ils consacreront à leur protectrice, la Vierge du Moustier, une chaîne en or avec une étoile en son centre, qui reliera les deux rochers surplombant leur village . Puis, la bataille s’engage, les croisés se ruent à l’assaut, et sont finalement victorieux : le 8 juin, Damiette est conquise par les croisés. En 1253, la septième croisade va vers son achèvement, après que Louis IX ait appris la mort de sa mère et régente du royaume, Blanche de Castille. Les croisés rentrent en France, un voyage au cours duquel le roi de France change profondément, pour se muer en un homme dont la piété est celle que l’Histoire a retenue pour faire de Louis IX le roi Saint-Louis.En 1254, les croisés sont de retour en France, et Blacas le preux rentre en son village pour tenir sa promesse. Mais la mise en pratique de ce voeu est une gageure : les deux rochers qui surplombent le village sont distants de 227 mètres ! Comment faire pour trouver l’argent nécessaire à la confection d’une chaîne en or de plus de 200 mètres, qui pèserait plusieurs tonnes ? Même si l’on se contente d’une chaîne d’argent, le prix demeure totalement invraisemblable, et Blacas est face à un grave cas de conscience. Il consulte le prieur de Moustier, qui, avec un grand bon sens, lui dit qu’une chaîne en fer avec une étoile d’argent suffira amplement, puisqu’une chaîne en or attirerait trop les convoitises des brigands. Le chevalier acquiesce, mais reste pris d’un doute : la Sainte Vierge du Moustier n’y verra-t-elle point d’offense? Et le prieur le rassure :  » Point d’offense, mon fils ! A condition bien sûr que tu consacres une partie de la différence entre le fer et l’or à la construction d’un hospice, près de ma chapelle. Nos pauvres ont plus besoin de pain que les montagnes n’ont besoin d’or.Et, aujourd’hui encore, l’étoile de Moustiers-Sainte-Marie (actuel département des Alpes-de-Haute-Provence) est tendue entre les deux rochers surplombant le village : remplacée plusieurs fois au cours de l’Histoire,au fil des ravages du temps, elle rappelle le voeu pieu d’un jeune chevalier revenu sain et sauf d’Orient. »http://gw2.geneanet.org/lu777?lang=fr;pz=marie+eve;nz=dhuicque;ocz=0;m=D;p=boniface;n=de+blacas&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=onhttps://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=boniface+dit+blacasset+croise+a+damiette+qui+suite+a+un+voeu+selon+mistral+posa+la+chaine+et+l+etoile+de+moustiers+sainte+marie&n=de+blacas&l1=0&p1=boniface+dit+blacasset+croise+a+damiette+qui+suite+a+un+voeu+selon+mistral+posa+la+chaine+et+l+etoile+de+moustiers+sainte+marie&n1=de+blacas&l2=24&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Sources documentées sur les différents croisés et les états latins d’Orient : http://www.templiers.net/personnages-croisades/ http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_etats_latins_de_terre_sainte.asp

Pour les amoureux de Beynost, nous descendons des seigneurs de Miribel et Montluel et nous sommes parents par alliance des GROLLIER du SOLEIL. Nous sommes cousins de Perceval de La BALME de SERMENAZ, de la famille des de La BALME sur Cerdon, fondateur en 1478 de la chapelle sud de l’église de Neyron et « écuyer d’épée de très illustre prince Philippe de Savoie Seigneur de Bresse ». Nous sommes cousins des CHAPPUIS seigneurs de Margnolas à Beynost par nos ancêtres communs les CHAPPUIS seigneurs de Condrieu.http://gw.geneanet.org/gerifaud?lang=fr&pz=julia+alexandra&nz=mallet&ocz=0&spouse=on&m=RL&p=claude&n=chappuis+de+condrieu&l1=17&p1=marie+suzanne+louise&n1=chappuis+de+margnolas&l2=0&p2=claude&n2=chappuis+de+condrieuNous sommes cousins des de FERLAY seigneurs de Sathonay, par Humbert bâtard de SAVOIE, les TYREL de POIX et les de LUYRIEUX.

Sources à voir pour Beynost : Bainoz, 1326 env. (arch. de l’Ain, H 288). — Apud Bayno, 1335 ( Bibl. Sebus., p. 355). — Bayno», 1256 (Guigne, Docum. de Dombes, p. i36). — Baino», XI II’ s. ( Dubouchel , Maison de Coligny, p. 5o). — – Beino», iSao env. (Docum. linguist. de l’Ain, p. 99). — Baignoz,ydiT.Baignouz, 1862 (Cartul. des fiefs de l’église de Lyon, p. 98). — Apud Beyno, i864 (arch. de l’.Ain, H 989, f 77, r°); i433 (arch. du Bhône, terr. de Miribel, f 122). — A Beynoz, 4670 (arch. de la Côte-d’Or, B 768, f 437 r°). — Beynod, 1677 (arch. du Rhône, Saint-Paul, obéance de Dagneux). — Beynost, 1666-1670 (enquête détaillée et de référence de l’intendant Bouchu aux archives de Dijon http://pjpmartin.free.fr/site/AD21_Bouchu.htm ). — Beinot, 1784 (Descr. de Bourgogne). — Beynot, an X (Ann. de l’Ain). — Benost, 1808 (Stat. Bossi).

Il y a un Benoît MAGNIN à Nanc-lès-Saint-Amour en 1540. Il y a une constellation de MAGNIN avant 1600 autour de Sirod : à Fort-du-Plasne, Chaux-des-Crotenay, Nozeroy, Arsure-Arsurette (le 1er MAGNIN connu à Sirod en vient), Andelot-en-Montagne… donc avant la guerre de Trente Ans. « Au nord du duché, la Franche-Comté attire de nombreux émigrants savoyards. Dès 1617, le gouverneur de Franche-Comté défend ces émigrants contre ceux qui préconisent de « les jeter hors de cette province ou du moins de les empêcher de l’envahir ». Ils n’ont nullement « l’intention d’attenter à la sécurité de la province », car « c’est plutôt la stérilité des lieux et les grandes gabelles et tailles qu’ils paient à leur prince qui les ont fait sortir ». Ils sont un exemple bénéfique pour les populations locales « par leurs diligents travaux et parcimonie plus qu’incroyables… Dès la fin du XVe siècle, un Lyonnais sur cinq est d’origine savoyarde… A Lyon, durant tout l’Ancien Régime, les Savoyards ne fournissent pas seulement la main-d’oeuvre de l’industrie de la soie : en 1597, quinze maîtres savoyards dans l’art de la soie, sont recensés au quartier du Griffon… Les mar-chands savoyards se sont fréquemment fixés dans les principales villes qui jalonnent Taxe principal de circulation Lyon-Paris, par Mâcon, Tournus, Châlon, Avallon, Auxerre, Sens. Beaucoup se retrouvent aussi dans les villes des axes parallèles : Louhans, Beaune, Dijon, Châtillon-sur-Seine et Troyes. Parmila centaine de lettres de naturalité obtenues par des émigrants savoyards fixésen Bourgogne entre 1508 et 1769, figurent au moins une trentaine de marchands… Après les traités de Westphalie, qui mettent fin à la guerre de Trente Ans, l’Alsace entre peu à peu dans une ère de paix, qui dure jusqu’en 1673. Les colporteurs savoyards sillonnent la province ; un Mémoire adressé au nouvel Intendant signale, qu’il circule dans tout le pays « un nombre incroyable de petits Savoyards, qui courent de ville en ville et de château en château, où ils débitent un grand nombre de mercerie et d’étoffes légères, qu’ils vont charger eux-mêmes à Lyon ou ailleurs en France ou à Saint-Gall » » Nos ancêtres MAGNIN du Beaujolais sont spécialistes du textile et épousent des filles du même milieu. Or : » Un voyageur note ainsi qu’en 1784, «les habitants de Valloire partent en septembre pour la Suisse, la Franche-Comté, la Lorraine et les Flandres comme merciers et porteurs de balle. Ils achètent et revendent des étoffes… Mais la plupart des roulants qui veulent réussir dans le négoce se sédentarisent pour se consacrer au négoce à Tannée longue et ouvrent boutique surles lieux d’émigration. L’émigration définitive est beaucoup plus importante qu’on ne l’a cru jusqu’alors ; pour les merciers, elle est probablement le lot de plus de la moitié d’entre eux… Dans la province de Maurienne, Valloire est de loin la paroisse la plus représentative [Valloire est un des 15 hauts-lieux de l’émigration du Pays de Savoie] : sur les 160 émigrants recensés en 1726, 55 se livrent au négoce… Pour entrer dans le négoce, le plus simple est de se faire embaucher comme commis d’un colporteur. mais n’importe quelmontagnard n’a pas la possibilité de se faire embaucher pour partir au négoce. Le jeu des parentèles et des solidarités villageoises conditionne, le plus souvent, l’éveil des vocations mercantiles, et ces relations comptent beaucoup lorsqu’il s’agit de solliciter un apprentissage chez un riche marchand bourgeois, fixé à l’étranger. Les réseaux de colporteurs et de marchands savoyards connaissent bien ces émigrants-vedettes, modèles enviés de toute la profession et preuve vivante que le négoce peut conduire à la fortune. Un apprentissage chez l’un d’entre eux offre, à la fois, la possibilité d’apprendre toutes les ficelles du métieret de se constituer de précieuses relations. Et peut-être, avec un peu de chance et beaucoup de talent, l’apprenti est adopté par la famille de rémigrant-vedette,en épouse la fille et se retrouve associé au négoce…  » Source : « Colporteurs et marchands savoyards dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles » de Ch. et G.MAISTRE et G.HEITZ 1992.

Le pays des LAPREVOTE (notre branche de sabotiers, fondeurs de métaux, charbonniers, recteur d’école), une vingtaine de villages de la Vôge, de l’est du pays de Langres et du nord du pays de Vesoul, visité avec Anne le 1er et le 2 août 2016, est magnifique. J’avais déjà été émerveillé lorsque nous étions allés voir la grand-mère paternelle d’Anne à Charmois-l’Orgueilleux. Ce pays est voisin du Pays des 1000 étangs de Françoise et ses ancêtres nobles sont voisins et cousins des notres. De façon étonnante, et sans le savoir, en visitant le pays des LAPREVOTE, nous avons visité une partie du pays des ancêtres lorrains d’Anne qui ceinture et recoupe celui des LAPREVOTE : Bassigny avec la naissance de la Meuse, coeur de la Vôge, ouest et sud d’Epinal, Epinal, Remiremont sur la Moselle et Dommartin-lès-Remiremont, sud-est de la Vôge. Les ancêtres lorrains d’Anne, centrés sur Girancourt à l’ouest d’Epinal, dépendaient de l’abbaye féminine noble à 16 quartiers de noblesse de Remiremont : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Remiremont

La cousine d’un cousin d’Anne, de La Vôge, a épousé en 1709 Claude RETORNAZ/RETOURNA/RETOURNAY/RETOURNARD, de La Vôge également, venu de Valloire par son père Gaspard et descendant des châtelains RETORNAZ et de COLLO de Valloire (ces derniers issus d’un notaire) : cette cousine d’un cousin d’Anne, Anne Claude POIROT de Clerjus (village également de nos ancêtres de la lignée LAPREVOTE) a une demi-soeur POIROT avec pour descendant l’épouse de Joseph AUBRY, petit-fils de l’ancêtre d’Anne Jean Dominique AUBRY, né en 1719 à Uzemain, marié et décédé à Le Clerjus. La grande lignée des RETORNAZ/RETOURNA/RETOURNAY/RETOURNARD de La Vôge a en commun avec la lignée d’Anne des POIROT, COLIN, MENTREL/MENESTREL, AUBRY, BAUDOUIN, VUILLEMIN, RICHARD, MARTIN et les villages de Charmois-l’Orgueilleux, La Chapelle-aux-Bois et Le Clerjus. La probabilité de cousinage est forte. Sur geneanet, plusieurs hommes de Valloire se marient dans le Bassigny, La Vôge ou vers Epinal au XVIIe siècle, de Mirecourt, Vittel à Remiremont et Charmes-sur-Moselle. La guerre de Trente Ans 1618-1648 a induit un repeuplement de la Lorraine et de la Franche-Comté par des Savoyards et des Suisses.  » Pierre Retournard et Antoine Olivier, marchands de Nancy, originaires de Valloire, fondent, en 1736, la papeterie du Bonhomme, près d’Epinal » Source : « Colporteurs et marchands savoyards dans l’Europe des XVIIe et XVIIIe siècles » de Ch. et G.MAISTRE et G.HEITZ 1992.https://gw.geneanet.org/aldid?lang=fr&pz=albert+jacques+fernand&nz=didelot&ocz=0&m=D&p=gaspard&n=retourna&sosab=10&color=&t=A&v=8https://gw.geneanet.org/christianedomen1?lang=fr&iz=3&m=D&p=pierre+antoine&n=retournard&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=onhttps://gw.geneanet.org/georgeschenal?lang=fr&pz=georges+camille+albert&nz=chenal&m=D&p=antoine&n=poirot&oc=1&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=onhttps://gw.geneanet.org/georgeschenal?lang=fr&pz=georges+camille+albert&nz=chenal&m=A&p=joseph&n=aubry&oc=10&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on

E.ROSTAING note page 179 de « Valloire dans la passé « … la Lorraine attirait de nombreux Valloirins. On rencontrait des Rol à Charmes-sur-Moselle, des Magnin, des Rambaud et des Retornaz à Lunéville et à Gerbévillers. En 1745, Antoine Retornaz, né en 1701, parti de Valloires vers 1725, s’établit définitivement à Rambervillers… Le nom des Retornaz s’est toutefois transformé en Lorraine, pour devenir Retourna et enfin Retournard. »

Synthèse sur les marchands savoyards : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58343142/f18.image.texteImage

Cousinage des REYNAUD avec les RAMBAUD de Lyon et de Valloire (avec pour ancêtres les Grange, Rapin, Retornaz, Cornuty, Alizand, Borge, Dalbanne, du Col, Saliere d’Arves) par les DERVIEUX et CHOL de Givors et Longes/Condrieu plus les familles COIGNAT, BARONNIER, PUZIN, GONNARD en commun sur le secteur de Givors http://antitotalitarisme.over-blog.com/2019/06/1950-2019-souvenirs-de-vacances-a-valloire-en-savoie.html :
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=antoine+le+jeune+dit+corete+dit+coretta+notaire+royal+a+rive+de+gier+marchand+notaire+a+condrieu&n=chol&oc=1&l1=11&p1=fleury+x+1911&n1=rambaud&l2=13&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud
https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=D&p=hyppolyte&n=du+col+ou+de+collo&sosab=10&color=&t=A&v=14

Nous avons en commun, avec Françoise, Faucogney-et-la-Mer, capitale du Pays des 1000 étangs, dont nos ancêtres de FAUCOGNEY étaient seigneurs : https://fr.wikipedia.org/wiki/Faucogney-et-la-Mer« Au Moyen Âge, Faucogney était une place forte et un passage obligé vers la Lorraine. Les sires de Faucogney rayonnaient sur une bonne partie de l’actuelle Haute-Saône avec notamment les quatre entrées vers la Lorraine : col du Mont de Fourches, col des Croix, Fougerolles et Saint-Loup. »

Nos ancêtres seigneurs de Montfaucon, château nid d’aigle dominant le Doubs à l’est de Besançon, venaient de la lignée des sires de CICON, château perché avec 2 bourgs castraux à Vanclans. Les villages de Vanclans et de Arc-sous-Cicon de nos ancêtres de CICON sont archétypiques des paysages magnifiques des plateaux du Jura à mi-chemin de Besançon, Morteau et Pontarlier. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=gedon+ou+gedeon+sire+de+cicon+chateau+veritable+nid+d+aigle+avec+2+bourgs+castraux+a+vanclans+dans+le+doubs&n=de+cicon&l1=0&p1=gedon+ou+gedeon+sire+de+cicon+chateau+veritable+nid+d+aigle+avec+2+bourgs+castraux+a+vanclans+dans+le+doubs&n1=de+cicon&l2=31&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on

Notre arbre se termine avec 6 self-made men : 3 profs de fac, un teneur de livres, un charpentier et un miroitier.

Les bâtards et les bâtardes (hors 4 branches légitimes MITTE de MONS, DAIGUEPERSE/BEAUJEU, PONCET de LAYE et de COMMIERS), les cadets et les cadettes, constituent des éléments explicatifs de notre arbre. Nous descendons de Saint Louis par un bâtard d’ANJOU et deux bâtardes de BOURBON : http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=louis+ix+saint+louis+a+qui+se+pourrons+mais+les+pauvres+gens+clamer+quand+le+bon+roi+est+mort+qui+tant+les+sut+aimer&n=roi+de+france&oc=2&l1=0&p1=louis+ix+saint+louis+a+qui+se+pourrons+mais+les+pauvres+gens+clamer+quand+le+bon+roi+est+mort+qui+tant+les+sut+aimer&n1=roi+de+france&oc1=2&l2=24&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on
Idem pour Aliénor d’AQUITAINE en rajoutant le bâtard DUPONT de SOYONS, mais avec une ascendance légitime par Sébastienne de COMMIERS :https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=alienor+construit+l+aula+du+palais+de+poitiers+redactrice+de+plus+de+70+chartes+concernant+l+aquitaine+ou+privees+son+gisant+lit+un+livre+a+fontevraud+epouse+des+rois+de+france+et+d+angleterre&n=d+aquitaine&l1=0&p1=alienor+construit+l+aula+du+palais+de+poitiers+redactrice+de+plus+de+70+chartes+concernant+l+aquitaine+ou+privees+son+gisant+lit+un+livre+a+fontevraud+epouse+des+rois+de+france+et+d+angleterre&n1=d+aquitaine&l2=26&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on

Pour papa comme pour maman, notre lien vers la noblesse passe, au départ de notre arbre, par 6 femmes de chaque côté.



Notre arbre comporte des franc-maçons dès le XVIIIe siècle et des saints : Sainte Bathilde de Saxe-Anhalt, épouse de Clovis II de Neustrie, ancienne esclave capturé enfant par des corsaires, qui, lors de sa régence, abolit la coutume qui permettait aux seigneurs d’avoir des esclaves et interdit la vente des enfants http://enviedhistoire.canalblog.com/archives/2006/12/03/3331247.html , Saint Arnoul de Metz ancêtre des Carolingiens https://fr.wikipedia.org/wiki/Arnoul_de_Metz , Sainte Theodelinde de Bavière, reine des Lombards, Saint Olaf II roi de Norvège, Sainte Adèle de France de Messines, Sainte Mathilde de Ringelheim épouse de Henri 1er l’Oiseleur, Sainte Ide de Boulogne, mère de Godefroy de Bouillon, Sainte Adélaïde de Bourgogne, Saint Léopold, patron de l’Autriche et fondateur de Vienne, Sainte Elisabeth de Hongrie et sa tante Sainte Hedwige de Méranie, Sainte Marguerite d’Ecosse, la Bienheureuse Ombeline soeur de Saint Bernard, Saint Louis, Saint Ferdinand III de Castille conquérant de l’Andalousie… Nous descendons de Ste Hélène et de son fils CONSTANTIN. Nous sommes, via l’ADN de ces saints, des reliquaires vivants.
Selon LE GOFF, page 271 de « Saint Louis », notre ancêtre « Blanche de Castille avait eu, selon Joinville, une dévotion particulière pour Sainte Elisabeth de Hongrie (ou de Thuringe), dont le fils la servait lors du grand festin offert par Louis IX à Saumur, en [juin] 1241, pour l’adoubement de son frère Alphonse. » avec un problème de date car il était mort le 3 janvier 1241 https://de.wikipedia.org/wiki/Hermann_II._(Th%C3%BCringen)
Quelques points étonnants sur St Louis : il spolie sa belle-mère Béatrice de SAVOIE de ses biens provençaux au profit de son frère Charles d’ANJOU, il fait arrêter les banquiers italiens en France et saisit 27 millions d’argent pour faire libérer Thomas de SAVOIE prisonnier d’Asti et Turin, en application d’une décision du concile de Latran de 1215, il fait porter un insigne aux Juifs.



Nous descendons aussi… de Sigurd 1er Oeil de Serpent roi de Danemark 775-836, de Frédégonde, de Renaud de CHATILLON, de Jean sans Terre, de Manfred de HOHENSTAUFEN, de Roger II de CLERIEUX, de Philippe Le Bel et de son premier légiste Pierre FLOTTE, de Guillaume de NOGARET professeur d’université de droit et spoliateur des juifs de France, de Mabille l’empoisonneuse de BELLEME et de Maubergeonne la dangereuse (par son charme) de l’ISLE-BOUCHARD. Au final, il semble que nous ne descendons pas de Louis XI, mais des rois de France seulement à partir de Jean II le BON.
Nous descendons aussi de ATTILA par CHARLEMAGNE : https://gw.geneanet.org/pautrat?lang=fr&pz=regis+vincent&nz=pautrat&ocz=0&spouse=on&m=RL&p=attila&n=des+huns&l1=14&p1=gerswinde&n1=de+saxe&l2=0&p2=attila&n2=des+huns&p3=charlemagne&n3=carolingiens&dag=on
Notre ancêtre Foulques III Nerra d’ANJOU, mort en 1040 au retour de Terre Sainte, a été un des batailleurs les plus agités du Moyen Âge, pélerin à répétition à Jérusalem pour le pardon de ses péchés, constructeur de 100 châteaux, donjons, abbayes (Langeais, Montrésor) .
Notre ancêtre Almodis de la MARCHE mena une vie mouvementée qui en fait, comme l’écrit Martin Aurell : « [une] femme hors normes. Trois fois mariée [avec 1 de LUSIGNAN et 2 de TOULOUSE], après avoir quitté à deux reprises un époux légitime en vie auquel elle avait donné une progéniture ; […] usufruitière d’un vaste douaire […] ; correspondante de l’émir musulman de Dènia ; présidant avec son époux aux synodes réformateurs […] ; tuée enfin par son beau-fils… »
Notre ancêtre croisé Raymond IV de Saint Gilles, comte de TOULOUSE, s’enfuit et abandonne au massacre et à l’esclavage 150.000 des siens en Anatolie, en 1101. Notre ancêtre Etienne-Henri de BLOIS déserte la 1ère croisade au siège d’Antioche et est renvoyé au combat avec vigueur par son épouse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant. Notre ancêtre Raymond VI de TOULOUSE passe sa vie à violer systématiquement ses engagements.
Notre ancêtre Pierre III de la BROSSE, chambellan et favori de Philippe le Hardi, roi de France, puis accusateur de la reine, a été pendu à Montfaucon en 1278. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_de_La_Brosse https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=pierre+1er&n=de+la+brosse&l1=0&p1=pierre+1er&n1=de+la+brosse&l2=29&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&image=on
Notre ancêtre Simon de MONTFORT, chef de la croisade contre les Albigeois, a opèré une surenchère de barbarie avec l’occitan Guiraud de PEPIEUX (voir la somme documentée « Les Cathares » aux éditions MSM). Notre ancêtre Raymond-Roger de FOIX a massacré ou traité avec la pire barbarie 5000 croisés Allemands et Flamands. Notre ancêtre Guillaume 1er des BAUX, prince d’Orange et vice-roi du Royaume d’Arles (titre accordé par Frédéric II de HOHENSTAUFEN), a été écorché vif et dépecé par les Avignonnais pour avoir pris le parti de Simon de Montfort.

Nous sommes cousins de du GUESCLIN, de VAUBAN, de d’ESTIENNE d’ORVES, de Louis PASTEUR et de Sissi Impératrice https://gw.geneanet.org/jeanmariedepinoy?lang=fr&iz=1&spouse=on&m=RL&p=agilulf&n=de+baviere&l1=49&p1=elisabeth+amelie+eugenie+sissi&n1=de+baviere&oc1=5&l2=0&p2=agilulf&n2=de+baviere.

Par ROLLON de Normandie et MAGNUS III, roi de Norvège, nous sommes lointains cousins des ODDAVERJAR, puissante famille de lettrés du sud de l’Islande. Idem par les comtes de SCHWEINFURT :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=gudrod&n=halfdansson&l1=10&p1=loftsson&n1=d+odde+au+sud+de+l+islande+puissante+famille+de+lettres&l2=40&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on


Nous descendons de Mathieu II de MONTMORENCY, héros de la bataille de Bouvines, de Robert de DREUX qui a tenu le pont de Bouvines, de Tristan Dieudonné d’ESTAING, de Pierre de COURTENAY et de Guillaume des BARRES, sauveurs de Philippe-Auguste à Bouvines, de Guillaume LE MARECHAL, «le meilleur chevalier du monde» sujet d’un livre de Georges DUBY, et de l’arrière grand-père de BAYARD et d’un survivant des vêpres siciliennes sauvé par sa vertu et sa droiture.leNotre ancêtre Pierre II de MAUVOISIN, seigneur d’Ennery et de Mousseaux-sur-Seine, combattant à Bouvines, s’empare de la bride du cheval d’Otton IV et reçoit du roi Philippe-Auguste les Alluets, Cergy, Nonancourt et Saint-André. Nos ancêtres Guillaume 1er et Etienne II de SANCERRE ont combattu à l’aile droite à Bouvines sous les ordres de notre ancêtre Eudes III de Bourgogne https://fr.wikipedia.org/wiki/Eudes_III_de_Bourgogne#Artisan_de_la_victoire_%C3%A0_Bouvines. Notre ancêtre le comte Raymond II du PONT de Soyons a combattu aussi à Bouvines. http://lmarenco.free.fr/Articles/Armorial_Bouvines.htm et de même notre ancêtre Simon de NEAUPHLE voisin et compagnon de Simon de MONTFORT à la croisade contre les Albigeois. Notre ancêtre Bathélémy de ROYE, chambrier de France, amena à Bouvines une compagnie d’archers et fut lui-même en la bataille du roi. Nos ancêtres Henri de BAR, Adam de MELUN commandant de l’Artois en lieu et place de Louis le Lion combattant Jean sans Terre dans l’ouest, Arnoul de GUINES voisin du traître Renaud de DAMMARTIN comte de Boulogne, ont combattu à Bouvines. Notre ancêtre Guillaume II de PONTHIEU, croisé contre les Albigeois au siège de Termes, aux côtés du roi à Bouvines, a fini par combattre à pied de ses seuls bras cuirassés. Notre ancêtre Thibaut IV de CHAMPAGNE, élevé à la cour de Philippe-Auguste, a combattu de Bouvines à 13 ans entouré de sa maisnie conduite par son cousin Etienne de SANCERRE. Notre ancêtre Philippe 1er Mauclerc de DREUX, duc de Bretagne par mariage grâce à Philippe-Auguste, a combattu aussi à Bouvines. Notre ancêtre, Hervé de BEAUMANOIR figurait parmi les 38 chevaliers bannerets bretons présents à la bataille de Bouvines.http://lmarenco.free.fr/Articles/Armorial_Bouvines.htm


« Pour les Français, on comptait mille et trois cents chevaliers, autant de sergents montés qu’avait assemblé Frère Guérin et entre quatre et six mille piétons qui étaient pour la majeure part des milices communales. »

« … La bataille du centre oppose le corps de Philippe Auguste face au corps allemand d’Otton de Brunswick. Très vite les chevaliers allemands chargent, repoussent les fantassins des communes qui sont d’ailleurs mal équipés. L’infanterie allemande passe à son tour, Philippe Auguste resté un moment seul est tout d’un coup encerclé par une horde de fantassins Allemands, ceux-ci le renversent de son cheval, les Allemands lui assènent des coups, mais Philippe est protégé par une solide cotte de mailles, et surtout le chevalier français Pierre Tristan arrive et se jette tel un brave sur Philippe pour recevoir les coups des Allemands à sa place. C’est ce qui sauve le roi de France d’une mort certaine, au même moment les chevaliers français arrivent à la rescousse, abattent les fantassins allemands à coups d’épée avec une grande rage ! Le roi allemand Othon voyant un moment Philippe Auguste en difficulté s’est élancé avec 50 chevaliers Allemands (chevaliers saxons de la Garde) pour essayer de capturer Philippe Auguste, alors surgit de nulle part le chevalier français Guillaume des Barres, celui-ci, voyant au loin l’escorte d’Otton de Brunswick charger vers le roi de France, réunit une poignée de chevaliers français, contourne le champ de bataille, s’élance versant Otton, la fureur des chevaliers français calme très vite les chevaliers allemands, ceux-ci sont fauchés. Guillaume des Barres arrive comme un fou furieux sur Otton, Guillaume l’attrape par le heaume, et lui assène de terribles coups, d’autres chevaliers allemands arrivent, Otton est relâché un moment par Guillaume car celui-ci doit se défendre contre les nouveaux chevaliers allemands. Otton se réfugie totalement écoeuré vers sa garde saxonne, il n’en sortira plus! Guillaume des Barres souffle un moment, puis il confie aux différents princes français, Barthelemy de Roye, Guillaume de Garlande, Gautiers de Nemours, la mission de veiller sur le roi, Guillaume des Barres organise également la contre offensive, le bouquet final, il charge à la tête de la chevalerie d’Ile de France. Les autres princes, Gérard la Truie et Pierre Mauvoisin, l’accompagnent, c’est la charge finale ! Les chevaliers français emmenés par Guillaume des Barres renversent les chevaliers saxons de la Garde de Otton, étripent les chevaliers allemands des comtes allemands (les comtes de Dortmund, de Tecklhenburg, de Hortsmar, de Randeradt), Mauvoisin assène un terrible coup d’épée dans le bouclier d’Otton, celui-ci fuit encore, les chevaliers saxons reviennent à la charge pour protéger leur empereur, les chevaliers français les exterminent. Guillaume des Barres rejoint Otton, et comme lors de leur première rencontre, Guillaume sème la terreur chez l’Allemand. Il le saisit encore par la coiffe de son haubert, et lui tue son cheval d’un furieux coup d’épée, Otton s’écroule à terre, un chevalier saxon se sacrifie et lui donne un cheval, Otton terrorisé s’enfuit en poussant des cris d’épouvante, il arrache ses insignes d’empereur au passage, Guillaume des Barres est passé par là ! Mais ce n’est pas tout a fait fini puisque les quatre comtes allemands reviennent à la charge ! Les chevaliers français foncent au galop pour les faire capituler pour de bon. S’ensuit une terrible mêlée de cavalerie, sous le soleil qui chauffe, les chevaliers tourbillonnent, les épées s’entrechoquent, les chevaux complices se mordent entre eux ! A la fin, les chevaliers allemands sont battus définitivement, les quatre comtes allemands sont fait prisonniers, l’aigle allemand est détruit, la bataille est cette fois gagnée pour de bon !… »


Nous descendons de Gaucher III de CHATILLON SAINT-POL, croisé de la 3e croisade, deux fois croisé contre les Albigeois. C’est lui qui à Bouvines a exploité la faille ouverte dans les gendarmes de Ferrand par les héroïques sergents à cheval du Soissonnais, en les traversant en aller et retour. https://books.google.fr/books?id=yfHG3GLWO9wC&pg=PA27&lpg=PA27&dq=Bouvines+vicomte+de+Melun&source=bl&ots=VUPGXECWZU&sig=lXoJRlvuapQtAKHcFxM0fv4v_7s&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjf5bmhwbDWAhVRbFAKHWdIA0UQ6AEIKTAB#v=onepage&q=Bouvines%20vicomte%20de%20Melun&f=false

Selon Dominique BARTHELEMY, dans « La bataille de Bouvines Histoire et légendes » pages 110-111, les sergents à cheval sont des écuyers au sens de non-adoubés.

Notre ancêtre Thomas 1er de SAINT-VALERY, seigneur-avoué, quelque peu lettré, de St Valéry sur Somme et de Bernaville, termina la bataille de Bouvines en écrasant les 700 très vaillants sergents à pied du Brabant sur ordre du roi.

Nous descendons aussi de Guillaume des ROCHES, sénéchal héréditaire d’Anjou, héros de la résistance à Jean sans Terre à la Roche aux Moines, croisé contre les Albigeois.

Notre ancêtre Henri 1er de LOUVAIN, à Bouvines, est gendre de Philippe-Auguste et beau-père de Otton, avec un fils pris en otage par Ferran : il quitte donc la bataille.

Nous descendons du grand-père de « Bois ton sang Beaumanoir, la soif te passera. », chef des Bretons au combat des Trente : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=jean+ii+seigneur+de+beaumanoir+merdrignac+la+hardouinaye+grand+pere+de+bois+ton+sang+beaumanoir+chef+du+combat+des+trente&n=de+beaumanoir&l1=0&p1=jean+ii+seigneur+de+beaumanoir+merdrignac+la+hardouinaye+grand+pere+de+bois+ton+sang+beaumanoir+chef+du+combat+des+trente&n1=de+beaumanoir&l2=27&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on

Nous descendons de Géraud 1er Tranche-Lion d’Armagnac.

Nous descendons de Cécile des BAUX, si belle qu’elle était dite Passerose et d’Anne, « belle comme une seconde Hélène », ANGE COMNENE DOUKAS épouse de Guillaume II de VILLEHARDOUIN dernier prince d’ACHAIE. Nous descendons de 4 femmes de caractère : Aliénor d’AQUITAINE et les 2 soeurs Bérengère et Blanche de CASTILLE, ses petites-filles. Nous descendons de la belle et décidée lady Godiva de Coventry https://fr.wikipedia.org/wiki/Godiva . Notre ancêtre Béatrice d’Avesnes, épouse du Lion de Luxembourg, a été la reine de tous les coeurs au tournoi de plus de 500 chevaliers à Chauvency en 1285 https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Tournoi_de_Chauvency .

Nous descendons aussi de Dhuoda, née vers 800 et morte après 843, aristocrate de l’époque carolingienne, épouse du marquis Bernard de Septimanie et, fait exceptionnel à cette époque, auteur d’un ouvrage destiné à l’éducation de son fils Guillaume. « Son traité d’éducation, le premier connu pour le Moyen Âge, est écrit à Uzès, de 841 à 843, comme elle l’indique elle-même de façon très précisément datée. Au moment où elle écrit, elle ne peut savoir vers quelles tragédies s’acheminent son époux et son fils aîné alors âgé de seize ans. Elle est séparée de l’un comme de l’autre, car après la naissance de son second fils, Bernard, (qui par la suite rejoindra également son père), elle a dû s’installer à Uzès et cesser de suivre son mari dans ses déplacements incessants. Et d’après ses écrits, on sait qu’elle est intervenue, comme beaucoup de dames de son rang à l’époque, de façon active dans l’administration et la défense du fief en l’absence de son époux et de ses fils. On peut entendre à travers son texte que c’est en raison de sa mauvaise santé et aussi de dangers qu’elle ne précise pas qu’elle se trouve séparée de son époux et de ses enfants : « Tu n’ignores pas combien, du fait de mes infirmités continuelles et de certaines circonstances – à l’image de ce que dit l’Apôtre : « dangers de la part de ceux de ma race, dangers de la part des Gentils, etc. » – j’ai eu à souffrir en un corps fragile… ». Le Manuel de Dhuoda est donc un peu pour elle une manière de rejoindre son mari et ses fils. C’est un manuel de morale chrétienne, divisé en 73 chapitres : « Je t’engage, ô mon fils Guillaume, à ne pas te laisser absorber par les préoccupations mondaines du siècle et à te procurer un grand nombre d’ouvrages où tu puisses apprendre à connaître Dieu bien mieux que je ne puis le faire moi-même dans ce manuel que je t’adresse. ». » https://fr.wikipedia.org/wiki/Dhuoda

Notre ancêtre Béatrix de ROUSSILLON, dite « l’Ogresse de Jarez de Roussillon », dame de Jarez, accusée d’avoir mangé des enfants, en fait dévorés par des loups, a été écartelée le 20/5/1305 à Saint Chamond. Vers l’an mille, parce que notre ancêtre Elisabeth de Vendôme ne lui avait pas donné d’enfant mâle pour lui succéder, notre ancêtre Foulques III Nerra d’ANJOU l’a accusée d’adultère et l’a fait juger par un tribunal complaisant qui l’a condamnée à être brûlée vive. Notre ancêtre Ida ou Itta von CHAM , comtesse de Cham, margravesse d’Autriche, mère de St Léopold III de Babenberg fondateur de l’Autriche, vaincue à Héraclée avec la croisade de secours en 1101, a peut-être disparu dans un harem https://fr.wikipedia.org/wiki/Ida_de_Cham Notre ancêtre Adèle de FRANCE, fille de Louis VII, fiancée de Richard Coeur de Lion a été violée à répétition par Henri II père de celui-ci, pour finir par être rejetée par son fiancé.

Nous descendons de ROLLON, de Guillaume LE CONQUERANT (et d’Harold tué à Hastings et dépecé par Guillaume), de son cousin de SAINT VALERY mort à Hastings et des Normands de la conquête de l’Italie du Sud, de la Sicile et d’Antioche. Nous descendons des princes Varègues de Kiev.

Papa et maman descendaient tous les deux du CID CAMPEADOR : http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=don+rodrigo+el+cid+roi+de+valence&n=de+bivar&l1=0&p1=don+rodrigo+el+cid+roi+de+valence&n1=de+bivar&l2=29&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Nous descendons des comtes du Tyrol et de Engelbert Ier von SPONHEIM d’ORTENBOURG, graf/comte de Kraichgau , Lavanthal, Pustertal et Sponheim, vogt/bailli de Salzburg.

Nous descendons des JOINVILLE et des VILLEHARDOUIN.

Nous descendons des GIUSTINIANI et des GATTILUSIO, seigneurs génois des îles de l’est de la Mer Egée. Nous avons une double ascendance GRIMALDI : http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=otto+consul+de+genes&n=canella+grimaldi&l1=0&p1=otto+consul+de+genes&n1=canella+grimaldi&l2=26&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on

Nous descendons des princes d’Achaïe-Morée (en premier lieu de Guillaume 1er de CHAMPLITTE, conquérant de l’Achaie avec 500 hommes https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_Ier_de_Champlitte ), au cœur d’une féodalité démocratique archétypique et exemplaire, des empereurs byzantins et latins de Constantinople, des rois de Jérusalem et de Balian d’IBELIN, estimé de SALADIN, dernier défenseur de Jérusalem, héros romancé de Kingdom of heaven de Ridley SCOTT. https://fr.wikipedia.org/wiki/Balian_d%27Ibelin_(mort_en_1193)

Notre ancêtre SAVARY de MAULEON en Poitou (vers 1170-1233) a eu une vie étonnante qui symbolise l’ambivalence du Moyen-Age. DUBY a-t-il été tenté d’écrire un livre sur sa vie, comme pendant de celle de notre autre ancêtre Guillaume LE MARECHAL ?Le domaine de son père,seigneur de la Rochelle et de Ré, s’étendait sur une grande part de la partie occidentale du Poitou notamment sur les fiefs de Mauléon et de Fontenay. Accompagnant Richard Cœur de Lion pendant la troisième croisade 1189-1192, son père obtient la jouissance de terres à son retour de Terre sainte. En effet, un traité du 30 septembre 1199 de Jean sans Terre lui attribue le château de Talmont, celui de Benon (Aunis), le Talmondais, les Moutiers, Curzon et l’île de Ré ; en échange, les Mauléon s’engagent à renoncer à leur droits sur la Rochelle.

Combattant au côté d’Arthur de Bretagne qui assiégeait sa grand-mère Aliénor d’Aquitaine, Savary est capturé en 1202 lors de la bataille de Mirebeau par Jean sans Terre qui dégage sa mère. Le roi Jean le libère et, après l’avoir converti à la cause angevine, le nomme sénéchal de Poitou en 1205.En 1211, il apporte son soutien à Raymond VI de Toulouse à Castelnaudary, mais les forces albigeoises y sont assiégées par Simon de Montfort. À la suite de ce combat, il tombe en disgrâce du roi Jean et perd la sénéchaussée de Poitou.Dans le cadre du conflit opposant les Capétiens aux Plantagenêt, Savary de Mauléon offre ses services à Philippe Auguste qui lui donne le commandement en 1212 d’une flotte à l’origine — avec les troupes du mercenaire Lambert Cadoc — du pillage du port de Damme, dans le comté de Flandre.En 1214, la puissance territoriale de Savary est au moins doublée ; ses possessions s’étendent sur tout l’océan Atlantique entre Châtelaillon et Olonne. Héritant non seulement de son oncle à Talmont, Mauléon, Fontenay, Saint-Michel-en-l’Herm, les Moutiers, dans l’Olonnais et le Talmondais, Savary de Mauléon, par sa femme Belle-Assez, est maître de Pouzauge, Chantemerle et Pareds.

Alors qu’un soulèvement de barons du royaume d’Angleterre s’esquisse en 1215, après la promulgation de la Magna Carta, Savary sert de nouveau le roi Jean dans la lutte contre les rebelles. Dans le comté de Southampton, il est fait à cette époque par le roi comte d’Essex, seigneur de Petrefield et de Mapldurham, héritant des possessions de la famille de Mandeville. En 1216, il est l’un des serviteurs posés sur le testament du roi pour gouverner l’Angleterre par le biais d’un conseil de régence pendant la minorité du roi Henri III.À la fin de l’automne 1218, il a probablement aidé le roi Alphonse IX de Léon dans sa tentative malheureuse de capturer Cáceres durant la Reconquista.En 1219, Savary de Mauléon s’embarque dans la cinquième croisade depuis la côte poitevine pour l’Égypte, soumise au Sultanat ayyoubide ; il est présent lors de la prise de Damiette.De retour en Poitou, il est de nouveau désigné sénéchal par le souverain Plantagenêt en 1221. À ce titre, il défend les villes de Saintonge contre les exactions du roi Louis VIII en 1224. Accusé d’avoir livré la Rochelle aux forces du roi de France, il rejoint Louis VIII et défend pour la Couronne de France les côtes de la Saintonge et de l’Aunis contre les Anglais.En 1227, Savary de Mauléon prend part à une rébellion de seigneurs d’Anjou et de Poitou contre le jeune Louis IX. Source wikipedia modifiée.


Les recoupements multiples des arbres de papa et maman, et des différentes branches très souvent très répétitives, renforcent la probabilité statistique globale de notre arbre. Sa crédibilité me paraît statistiquement forte, surtout après la découverte de la branche des comtes DUPONT de SOYONS. En nous souvenant que le cousinage avec Louis PASTEUR, mentionné sur l’arbre PASTEUR établi par Antoine MAGNIN, a bien été confirmé.https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=arnaud+garcie+avec+un+arbre+vers+charlemagne+ancetre+de+st+louis+et+de+nos+4+grand+parents&n=d+astarac&l1=0&p1=arnaud+garcie+avec+un+arbre+vers+charlemagne+ancetre+de+st+louis+et+de+nos+4+grand+parents&n1=d+astarac&l2=33&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on


Notre grand-père Louis REYNAUD et notre grand-mère Antonia DUMAINE étaient cousins au 5e degré, ce qui explique leur rencontre à un mariage. Il faut absolument voir nos ancêtres du XIXe siècle REYNAUD, DUMAINE, CROZIER, BATIN, DUPONT… du merveilleux et très complet album photos de tante Fufu de Jean-François.

Les Archives de l’Ardèche conservent des archives discontinues de notaires de Colombier-le-Vieux (1438 à 1446, 1465 à 1502, 1479 à 1539), Soyons (1606 à 1609, 1611 à 1617, 1713 à 1725), Saint-Sylvestre (1671 à 1684), Champis-Saint-Péray (1734 à 1764), St Barthélémy-le-Plain (1695-1699), Tournon (1373 à 1746). Leur déchiffrement demande une vraie compétence de paléographe ! Et selon Fabrice MOUTHON, maître de conférences en histoire du Moyen-Age à l’université de Savoie (Chambéry) page 82 de « Le Paysan au Moyen-Age »… les mutations foncières deviennent de plus en plus rapides à partir du XIIe siècle et surtout du XIIIe siècle. Pour les XIIIe, XIVe, XVe siècles, acheter, vendre, échanger de la terre, est un acte des plus courants. il suffit pour s’en convaincre d’ouvrir n’importe lequel des registres de notaire conservés pour les régions du Midi… »
https://archives.ardeche.fr/archive/resultats/notaires/n:108?type=notaires https://archives.ardeche.fr/archive/resultats/notaires/n:108?REch_commune=Colombier-le-Vieux&RECH_unitdate_debut=1438&RECH_unitdate_fin=1539&type=notaires



Tourisme généalogique – Nous avons d’abord visité avec Anne, St Sylvestre (Blanc et Baratier), Colombier le Vieux (Galant), Rochebonne et Mézilhac. Puis nous avons visité Romans (maison THOME) et l’extraordinaire château de Rochechinard des ALLEMAN. Nous avons visité Chamelet et Châtillon sur Azergues et les villages des ancêtres des Monts du Lyonnais. En allant à Valloire, nous avons visité Château-Bayard à Pontcharra, le château de Miolans et la vallée des Huiles, la tour d’Humbert aux blanches mains à Hermillon. Nous avons découvert Bans à Givors et Grange de Nuzière sur le Pilat (revisités le 23/8/2017 avec Jean-François, Françoise, Pierre et Anne). Nous avons découvert Rochetaillée, sur le Pilat, grâce à Claire et Rémi. Le 5 juin 2017, avec Anne nous avons visité, via la collégiale de Montbrison de Guy IV de FOREZ, le col de Pradeaux de notre ancêtre COURTIAL parti se marier en Bourgogne, le beau bassin d’Ambert, le moulin à papier-musée de Richard le Bas, Ambert, les jolis hameaux de nos ancêtres (Pradelles, Pailhat, Gratarelles, Mareynat) et vu au retour, par le col de Bréal, les châteaux de Chalmazel des TALARU et de Couzan, un vrai Crussol-bis.

Nous avons fait, avec Anne, 2 voyages généalogiques de 3 jours chacun, début et fin août 2016 : 1°) après le mariage de Patrick vers Compiègne, visite du château de Coucy qui avait avant 1917 le plus grand donjon jamais construit, puis visites d’une vingtaine de villages des ancêtres sabotiers, charbonniers et fondeurs de métaux de La Vôge (sud des Vosges et nord de la Haute-Saône) et de ses marges, haut-lieu de la métallurgie au XVIIIe siècle, plus Joinville et des châteaux des rives de la Saône (Ray sur Saône d’Othon parti conquérir le duché d’Athènes) et de l’Ognon rivière parallèle au Doubs (Marnay et Pesmes), après vue du bas (route bloquée) de celui de Montfaucon à côté de Besançon, visite aussi de Colombey-les-Deux-Eglises et de Domrémy et Vaucouleurs, pays de Jeanne d’Arc, qu’Anne, lorraine par son père, ne connaissait pas. 2°) visite de beaux châteaux et villages fortifiés ou sites, du Velay, d’Ardèche, des Baronnies, de la Drôme provençale dont la vallée de la Gervanne (au NE de Crest), lieux plus beaux les uns que les autres : Cornillon en Forez, Roche-Baron, Chalancon, la Roche-en-Régnier, Polignac, Arlempdes, Mayres, Ventadour, Aubenas, Boulogne, Balazuc, St Montan, Mérindol les Oliviers, Mollans-sur-Ouvèze, Montauban sur Ouvèze, Mévouillon, Rémuzat, Bourdeaux, puis, après traversée de la forêt de Saou, Beaufort-sur-Gervanne et Plan-de-Baix (le donjon de Crest avait déjà été visité). La France est belle, et encore plus pour un géographe…

Avec Anne, du 15 au 17 juin 2017, nous avons visité le château de Polignac (nous avons 19 générations d’ancêtres de POLIGNAC), Château-Randon, les gorges du Tarn, à partir de Quézac et via Ste Enimie, avec l’extraordinaire château de Peyrelade (des ancêtres SEVERAC, ANDUZE, ROQUEFEUIL et RODEZ), Millau, la tour du roi d’Aragon (à l’emplacement du château de nos ancêtres comtes de Millau), le pont et le château-hôtel (de nos ancêtres) de Creissels, La Cavalerie avec sa commanderie de Templiers massive, Nant (nos ancêtres de ROQUEFEUIL étaient comptors de Nant), nous avons revisité la Couvertoirade (donnée par un ancêtre aux Templiers) 42 ans après (et repris des photos sur les remparts), nous sommes passés sur le viaduc de Millau époustouflant tant il est beau, nous avons visité Rodez ville animée et opulente, sa magnifique cathédrale et son centre ancien merveilleux, Estaing véritable bijou avec son cadre, son pont, son château, son église gothique avec des autels baroques/classiques, Bozouls et son méandre extraordinaire, Calmont d’Olt très bien restauré par son dynamique propriétaire et Séverac le Château (où notre ancêtre Déodat de CAYLUS SEVERAC a été assiégé par le frère de Simon de MONTFORT avant de servir fidèlement St Louis). Nous avons traversé 4 causses. L’Aveyron paraît aussi dynamique que la Vendée et le pays de Mornant. Nous avons traversé la Margeride, coeur du Massif Central, d’ouest en est, au retour, par le bourg ceinturé de remparts de Le Malzieu, Saugues et Monistrol-sur-Loire. Le 9 août 2017, nous avons visité Brancion à l’ouest de Tournus, un véritable bijou avec un château en 3 parties avec 3 aula, une halle, l’église avec le gisant de Josserand de BRANCION, notre ancêtre, héros à Mansourah de la croisade de St Louis en Egypte, et une vue superbe sur la vallée de la Grosne. Du 16 au 19 août 2017, nous avons visité, en passant par l’autoroute Clermont-Brive, Collonges-la -Rouge, les châteaux de nos ancêtres de Turenne et Castelnau-Bretenoux, la merveille Rocamadour où nos ancêtres St Louis, Charles d’Anjou et Blanche de Castille sont venus en 1244, Mauzens-Miremont le village d’origine des BEAUVERIE, un véritable bijou avec une église mi-romane mi-gothique avec, à la jonction, un mur-clocher toulousain, le château de Bonaguil de notre cousin de ROQUEFEUIL, Cahors avec le pont Valentré, la cathédrale avec la fresque du martyr de St Etienne sous une des coupoles et le palais DUEZE en haut de la vieille ville, les châteaux de nos ancêtres à Bruniquel et Penne d’Albigeois (extraordinaire et paraissant sortir d’un dessin de Victor Hugo), Albi avec sa cathédrale extraordinaire et son vieux quartier de briques et de colombages magnifiquement restauré et encore plus cossu que le centre ancien de Rodez, Brousse le Château de nos ancêtres à l’entrée des gorges des Raspes sur le Tarn, en passant pour finir sous le viaduc de Millau au retour et en découvrant l’autoroute de Limagne du sud au nord.

Avec Anne du 3 au 6 juin 2018, nous avons vu Montferrand, au sud-ouest de Besançon, depuis la route du bas de la falaise en rive du Doubs, Scey en Varais, vers Ornans, avec sa tour ceinturée d’échafaudages, Montfaucon en bordure est de Besançon dont le niveau supérieur est inaccessible pour cause de fouilles archéologiques, Rougemont, Villersexel, Granges, Faucogney-et-la-Mer au pays des 1000 étangs, puis les villages et villes des ancêtres d’Anne, Fougerolles, Aillevillers-et-Lyaumont, Remiremont, St Etienne-lès-Remiremont, Dommartin-lès-Remiremont, le Val d’Ajol avec une très belle église, Bellefontaine, La Chaudeau où l’ancêtre aciéron suisse d’Anne, ROCHAT, a créé une forge en 1705 (il y a encore les bâtiments de 3 établissements industriels dont 1 actif http://patrimoine.bourgognefranchecomte.fr/index.php?id=15&etude=19d8537c-83b5-47ed-bab6-6a86df8b85b5 ), le Clerjus avec sa très belle église, la Forêt à la Chapelle-aux-Bois, la Chapelle aux bois où Anne a 5 familles de cousins sur le monument aux morts (MUNIER, BAUDOUIN ou BAUDOIN, DUSAPIN, ROLLOT,CHASSARD), Xertigny, Hadol, Dounoux, Uriménil, Uzemain, Charmois-l’Orgueilleux, Dommartin-aux-Bois, Girancourt, Chaumousey, les Forges, Bayecourt au nord d’Epinal, Moussey au coeur de la vallée du Rabodeau (où a été arrêté le père d’Anne, résistant, avant d’être déporté au Struthof puis à Dachau), et son monument aux déportés, le camp de concentration du Struthof (installé sur une piste de ski et à l’origine carrière de granit rose pour les grands projets nazis de Berlin et en septembre 1944 en cours d’évacuation) où le père d’Anne a commencé sa déportation (interrogatoire) et où il a vu un gitan (des ?) passé(s ?) au lance-flamme (était-ce un tzigane faisant l’objet des recherches sur le typhus par le médecin nazi HAAGEN de l’université allemande de Strasbourg, qui avait déclenché une épidémie dans le camp de concentration en juin 1944, et a-t-il été massacré dans le cadre de l’évacuation du camp ?), la gare de Schirmeck-Rathau où arrivaient les déportés de toute l’Europe, les lieux de combat de papa dans la forêt du nord des Vosges sur la frontière allemande (dont la population alsacienne avait été évacuée en Haute-Vienne), l’auberge du Gimbelhof où la plaque du 99e RIA a été remisée, l’extraordinaire château mirador et pointement de grès rose de Fleckenstein d’où l’on voit le Gimbelhof, le col de Litschof, Wengelsbach et les villages allemands de Hirschtal, Schönau, Nothweiler (est-ce le lieu de l’attaque de papa qui lui a valu la croix de guerre ?) puis le Four à Chaux à Lembach au sud de cette zone, un des principaux ouvrages de la Ligne MAGINOT, avec 6 blocs de combat (le fort de St Gobain, de la ligne MAGINOT des Alpes, entre Modane et Aussois permet de voir tout le matériel en place), complété par des casemates, des abris et des blockhaus (sans doute connus de papa), visité à 3, nous 2 et un guide bénévole membre de l’équipe de restauration de l’ouvrage, et avec un musée exceptionnel (le Four à Chaux a été visité par CHURCHILL début janvier 1940 et le bloc 2 a tiré 80 obus de 75 mm sur des troupes du génie allemande à Nothweiler le 18 janvier 1940, quand papa était présent), les 3 tours-châteaux de nos ancêtres comtes de Nordgau (Bas-Rhin), du Dabo, du Mont Sainte-Odile et d’Eguisheim, surplombant Colmar, et l’extraordinaire village-bijou d’Eguisheim peuplé de cigognes et de cigognaux…

Avec Anne, les 25 et 26/7/2018, nous avons visité le nouveau musée de la Romanité de Nîmes (notre ancêtre Bernard Aton était seigneur des arènes et vicomte de Nîmes), Uzès avec le château des de CRUSSOL ducs d’Uzès toujours présents sur place (dont nous sommes lointains parents par les CRUSSOL, UZES, LEVIS-MIREPOIS, GRIMALDI, ROCHECHOUART MORTEMART), son donjon à 135 marches, son salon (tout en nuances bleues et rouges) absolument superbe, et la merveilleuse Place aux herbes. Nous avons vu les châteaux de Pouzilhac, Saint Victor-la-Coste (château des SABRAN) et de Saint Laurent-des-Arbres (château des SABRAN d’AIGUEZE) et de nos ancêtres : Montfaucon, Roquemaure et surtout celui, merveilleux sur son roc, de Lers ou Lhers, en bordure de la digue du Rhône en rive gauche, en face de Roquemaure (nous avons aussi visité le très beau château de Chateauneuf-du-Pape en ruine restaurée et avec une vue magnifique).

Du 20/8/18 au 24/8/18, nous avons visité avec Anne : Périgueux (restes de l’amphithéâtre où nos ancêtres comtes de Périgueux avaient une motte féodale, très beau musée gallo-romain de NOUVEL avec une pompe modèle VITRUVE exceptionnelle https://sites.google.com/site/guioljeanpierre/technique/historique-de-l-energie-hydraulique-depuis-l-antiquite/pompes-romaines , cathédrale lumineuse, vieux quartiers), Beynac (merveilleux château, restauré avec goût, de nos ancêtres de BEYNAC qui contrôlent aussi le château de Commarque), la Roque-Gajeac, Castelnaud juste en face (château des adversaires de nos ancêtres de BEYNAC, qui présente une énorme arbalète de rempart), les bastides typiques anglaise et française de Monpazier et Villefranche-de-Périgord http://www.bastides.org/histoire_succinte.html https://wikimonde.com/article/Bastide_%28ville%29https://wikimonde.com/article/Liste_de_bastides , le château de Sauveterre-de Bigorre construit par Edouard 1er d’Angleterre (en guerre avec Philippe le Bel) sur le modèle de ses châteaux du Pays-de-Galles, Luzech, Figeac (magnifique hôtel de la monnaie, vieux quartiers, superbe présentation de l’histoire de Figeac dans des locaux de la mairie), l’abbaye cistercienne, élégant gîte, de Villelongue dans la Montagne Noire (cloître en partie à New-York, abbaye visitée par nos ancêtres Simon de MONTFORT et St Louis), le merveilleux château de Saissac (avec un musée exceptionnel sur l’économie des métiers et de la monnaie au Moyen-Age) et son beau village étagé (façon bastide) du château vers deux tours restes des remparts, de notre ancêtre Bouchard de MARLY, cousin de l’épouse de notre ancêtre Simon de MONTFORT, la Cité de Carcassonne (avec son château comtal et sa merveilleuse basilique doublure de la Sainte Chapelle), et au final les extraordinaires tours-châteaux de Lastours-Cabaret (où notre ancêtre Bouchard de MARLY a été prisonnier avant d’en négocier la reddition) vues du belvédère de Salsigne https://www.youtube.com/watch?v=UsHWjoeRCj8 https://www.youtube.com/watch?v=Bl0H3G8KKOU . Retour par Mazamet, Olargues, le lac du Salagou et ses terrains volcaniques, Lodève, Ganges, Anduze, Alès, Sabran, Bagnols, Rochemaure et la rive droite du Rhône… Nous avons traversé la Montagne Noire depuis Revel vers Saissac et du sud vers Mazamet, et le sud du Causse du Larzac : les reboisements ou alignements de cèdres en bord de route induisent l’extension de cèdres semenciers. Le stage de 1971 sur le cèdre à l’Institut pour le Développement Forestier a-t-il eu un impact ? La majorité de ces cèdres paraissaient avoir une quarantaine d’années… Au final, un de nos plus beaux voyages généalogiques.

Avec Anne le 3/9/2018, nous avons été voir (via St François Longchamp et ses magnifiques demoiselles coiffées et le col de la Madeleine), le Pas de Briançon sur l’Isère en Tarentaise, entre la Léchère et Fessons-sur-Isère, lieu du château de nos ancêtres de BRIANCON, détruit par Humbert II de Savoie. Selon la personne à l’accueil du musée de Moûtiers, les ruines du château sont visibles depuis le viaduc de la voie express. https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=richard&n=de+briancon+a+la+lechere+en+tarentaise&l1=0&p1=richard&n1=de+briancon+a+la+lechere+en+tarentaise&l2=39&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on .
Le 5/9/2018, nous avons été au Pic de la Table lieu du château de nos ancêtres seigneurs de la vallée des Huiles, nid d’aigle en bout de plateau avec une vue magnifique http://latable-savoie.com/chateau-de-la-table/.
Idem pour la Tour d’Avallon, de nos ancêtres défenseurs de l’avancée nord du Dauphiné en Grésivaudan, à 1 km de Château Bayard, avec une vue magnifique sur Château Bayard, le Grésivaudan, le Granier et la Savoyarde https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=RL&p=lanthelme&n=d+avalon+avant+poste+du+dauphine+face+a+la+savoie+au+nord+du+gresivaudan&l1=0&p1=lanthelme&n1=d+avalon+avant+poste+du+dauphine+face+a+la+savoie+au+nord+du+gresivaudan&l2=37&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on&image=on .
Du Pic de la Table et du socle de la Tour d’Avallon, la vue est réellement magnifique.
Avec Anne, le 21/10/18, nous avons été voir les pays de ses ancêtres ROCHAT « aciérons » (métallurgistes spécialistes des ferrières et des mouilins dits martinets), en val de Mouthe à Villedieu-lès-Rochejean, à l’Abbaye et au village du Pont sur le lac de Joux, à Charbonnières sur le lac Brenet et les merveilleux châteaux, à taille humaine, de Grandson et d’Estavayer, des ancêtres REYNAUD-BEAUVERIE, sur le lac de Neuchâtel en Suisse. Notre ADN suisse aime la Suisse !
Le 21-22/2/2019, avec Anne : soirée+nuit à Uzès (cathédrale, duché d’Uzès, place aux Herbes et le matin merveilleuse fontaine d’Eure, un havre paisible et frais enchanteur, point de départ de l’acqueduc du Pont du Gard) et visite le lendemain de la baronnie de nos ancêtres SABRAN (St Victor la Coste et le Castella quasi château cathare, magnifique ensemble castral de St Laurent les Arbres, Lirac, Tresques, Cavillargues et 3 plus beaux villages de France perchés avec château : La Roque sur Cèze avec une jolie église XIXe et une ascension par une belle calade, Montclus avec un donjon de pierre de taille absolument superbe et un pont submersible par les crues de la Cèze, Aiguèze avec ses tours du Moyen-Age sur une arête calcaire au dessus de l’Ardèche qui font penser à Sisteron). Visite aussi de Caderousse, entre Orange et le Rhône, de notre ancêtre Hugues REYNAUD co-seigneur vers 1360, village ceinturé d’une digue maçonnée, capitale d’un petit pays inondable, et avec une magnifique chapelle gothique flamboyant et le niveau des inondations sur la façade de la mairie. Visite du pourtour est et nord de Marcoule gigantesque installation (le belvédère et son musée sont fermés) et de Laudun (belle exposition présentant les produits des fouilles de la cité gauloise et romaine du Camp de César à l’office de tourisme en Rch de la Mairie Renaissance à côté de la belle église). A Laudun, il ne reste plus que quelques bouts de murs du château de nos ancêtres sur la colline sommitale de Sainte Foy.
Avec Anne, le 30/4/2019, nous avons visité, sur le piémont sud du Pilat, Lupé avec le château de nos ancêtres FALATIER et de GASTE http://jean.gallian.free.fr/comm2/g/gaste.html , et Malleval https://www.qwant.com/?q=Malleval%20&t=images , village perché au-dessus des gorges, de nos ancêtres barons de MALLEVAL, avec son château de contrôle de l’accès à ce piémont au bout d’une arête rocheuse, village-rue riche en fenêtres à meneaux.
Avec Anne, le 19/5/2019, nous avons visité le château de Chillon sur son rocher-île du Léman, merveilleux château de nos ancêtres Humbert III, Thomas 1er et Pierre II de SAVOIE, et vu les châteaux de Blonay et Gruyères.
Avec Anne, le 28-29/6/2019, depuis Valloire, nous avons visité le Val d’Aoste par le col du Petit Saint Bernard, Aoste avec le beau tombeau de notre ancêtre Thomas II de SAVOIE dans la cathédrale, le col du Grand Saint Bernard, le magnifique château de nos ancêtres de CHALLANT à Fénis, Breuil-Cervinia et l’à pic de 2400m de la face sud du Cervin
Avec Anne, le 14/7/2019, au retour de Valloire, nous avons vu l’étonnant château d’Epierre en Maurienne, extrêmité nord du fief de nos ancêtres de la CHAMBRE, vu l’accès au château de Charbonnières des comtes de Savoie avec un beau panneau explicatif, à l’entrée sud d’Aiguebelle sur la route du Grand Cucheron https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Charbonni%C3%A8res_(Savoie), et vu le château de La Bâtie-Seyssel, amorcé par Amédée V de SAVOIE, à Barby à côté de Chambéry.
Avec Anne, le 31/7/2019, visite de Châtillon La Palud et Varembon (nos ancêtres de la PALUD étaient seigneurs de Varembon), de Pont-d’Ain (château des comtes de SAVOIE) et de Varey avec le château et la plaine à son pied où a eu lieu la bataille entre Savoie et Dauphiné en 1325 et où nos ancêtres de BOCSOZEL ont sauvé notre ancêtre Amédée III comte de SAVOIE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Varey
Avec Anne, le 2-3/8/2019, nous avons visité le village-rue et le château de Gruyères en Suisse, au nord de Lausanne, pures merveilles, l’abbaye St Maurice d’Agaune dont nos ancêtres étaient abbés laïcs et le joli château d’Aigle au milieu des vignes au sud-est du lac Léman.
Avec Anne, les 13-14/8/2019, nous avons fait le tour du lac d’Annecy en bateau avec vue des châteaux des ancêtres à Annecy, Menthon et Duingt et du cher plongeoir des vacances à Saint-Jorioz (il y a 60 ans !) et en plus de la traversée à la nage vers 12-13 ans de St Jorioz au roc de Chère, puis circuit Thones, Manigod, la Clusaz, col des Aravis, Flumet (des ancêtres seigneurs de Flumet et peut-être pays Walser avec l’église St Théodule), col des Saisies, Hauteluce et château des Vanches des ancêtres de BEAUFORT et Béatrix de SAVOIE, logement en face de l’église St Maxime à l’hôtel du Doron, avec une propriétaire et sa fille aux petits soins pour les clients et une excellente cuisine, visite du vieux Beaufort avec une magnifique halle en bois récente, montée au château de la Grande Salle (des neveux de notre ancêtre Guillaume de BEAUFORT), accès à Arêches par la route aérienne du Mont et des Choseaux, pose à Arêches, montée au lac de St Guérin et au chalet des Oratoriens de mon camp d’il ya 1/2 siècle, montée au col du Pré par le beau hameau de Boudin, extraordinaire point de vue sur Mt Blanc, gorge d’accès au Cormet de Roselend, barrage et lac de Roselend et Pierra Manta, depuis la terrasse du restaurant « La Pierra Manta », belvédère du barrage, Cormet de Roselend et Chapieux, tour de la vallée d’Hauteluce par les Curtillets avec vue du hameau des Outards (lieu du château du frère de notre ancêtre Guillaume de BEAUFORT) et de la très belle fresque de la Vierge au manteau protecteur de la chapelle de Bellevue. Les 3 châteaux des de BEAUFORT étaient perchés, dominaient Beaufort et se faisaient face. Belles églises à choeur baroque et galeries latérales à Beaufort et Hauteluce. Le Beaufortain est la merveille des Alpes française (avec Valloire), occupé et entretenu comme la Suisse alpine et le Tyrol, parcouru par des camions-citernes de taiile moyenne récoltant le lait pour les coopératives de fromage beaufort. La vaste conque allongée de Roselend est une des merveilles du monde sous un soleil resplendissant.
Nos ancêtres comtes de Gruyères (sur 13 générations) étaient suzerains d’un vaste territoire à l’amont, dont Gruyères était le verrou et le riche marché au débouché des montagnes. Avec Anne, nous avons visité les 29 et 30/8/2019 (avec un arrêt à Gruyères dont on ne se lasse pas), émerveillés, la vallée des Ormonts avec les Diablerets et le merveilleux hameau de Vers l’Eglise, la vallée de la Jogne avec Montsalvens et Charmey bassin évoquant le Trièves, l’Intyamon basse-Sarine nord-sud (coupé jadis en son milieu à Albeuve par un territoire de l’évêque de Lausanne) https://www.google.com/search?sa=X&q=Intyamon&tbm=isch&source=univ&client=firefox-b-d&ved=2ahUKEwj1gIqOoKzkAhVSWxoKHWymC7AQsAR6BAgJEAE&biw=1600&bih=786, le col des Mosses et le pays d’Enhaut Sarine médiane ouest-est faisant penser à un Serre-Chevalier qui serait au Tyrol avec des villages de chalets exraordinaires des XVIIe-XVIIIe siècles (le plus grand chalet d’Europe et un chalet rucher de 90 ruches à Rossinière https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&biw=1600&bih=786&tbm=isch&sa=1&ei=kfhpXc6cNdCoa-3kvcgD&q=Pays+d%27Enhaut+chalets+anciens&oq=Pays+d%27Enhaut+chalets+anciens&gs_l=img.3…64455.67324..67905…0.0..0.143.1043.0j8……0….1..gws-wiz-img.v-PMX0wdkvA&ved=0ahUKEwiOqf_oo6zkAhVQ1BoKHW1yDzkQ4dUDCAY&uact=5# et des rues centrales de chalets merveilleuses à Rougemont et Saanen https://www.google.com/search?client=firefox-b-d&biw=1600&bih=786&tbm=isch&sa=1&ei=M_dpXZWJCIKJlwTulIDQCQ&q=Saanen+dorf&oq=Saanen+dorf&gs_l=img.3..0i19j0i30i19.15638.19338..19400…0.0..0.2134.3721.0j1j7-1j0j1……0….1..gws-wiz-img…….0j0i67j0i30j0i8i30i19.wgtZSlK-310&ved=0ahUKEwjV7t_BoqzkAhWCxIUKHW4KAJoQ4dUDCAY&uact=5) et de belles églises dont le prieuré de Rougemont (et celle avec des fresques sur St Maurice à Saanen), Saanenland-pays de Gessenay-haute Sarine nord-sud de langue allemande. La frontière liguistique français-allemand passe au milieu du village de Rougemont dont la partie est s’appelle les Allamans. Le château-péage de Vanel de nos ancêtres comtes de Gruyères, qui contrôlait le passage entre Pays d’Enhaut et pays de Saanen-Gessenay, sur une colline bordant un ravin, a été rasé par les Bernois. Les pays d’Enhaut et de Gessenay (actuellement Saanenland) ou seigneurie de Vanel, ont appartenu du XIe à 1555 aux comtes de Gruyères, dont le blason représente une grue, aujourd’hui emblème des drapeaux qui ornent les villages du Bas et du Haut Intyamon, de Rossinière, Chateau d’OEx, Rougemont; Saanen… et Gstaad. La station de ski de Gstaad est située dans la commune de Saanen. https://fr.wikipedia.org/wiki/Saanen https://hls-dhs-dss.ch/fr/articles/008508/2011-02-09/ En Val d’Aoste on retrouve https://fr.wikipedia.org/wiki/Gressoney-La-Trinit%C3%A9 .
Les 2 et 3/9/2019, avec Anne, nous avons vu la tour du XIe siècle de nos ancêtres de LA CHAMBRE à La Chambre (à voir : http://www.notre-dame-du-cruet.net/Memoire%20d%20Antan/histoire%20Notre%20Dame%20du%20Cruet.htm http://www.stemariedecuines.fr/fr/il4-mairie,patrimoine,communal_p43-les-vestiges-medievaux.aspxl ), revu le château d’Epierre très visible depuis la nationale, repéré le musée du Grand Filon (fermé). Nous sommes montés sur la plateforme du château de Charbonnières (où sont nés Thomas 1er et Philippe 1er de SAVOIE nos ancêtres) rasé en 1743, plateforme analogue à celles de Polignac et Turenne. Nous avons découvert et repéré le château du Rocher St Pierre à Valloire (plan de M.BRETAUDEAU dans La Chauve n°26 de juin 2019 page 6), de nos lointains cousins par alliance chatelains de Valloire, notaires anoblis par l’évêque de St Jean de Maurienne, avec un mur périphérique est, sud et nord très repérable et une petite motte-poype du donjon au bord de la falaise , avec peut-être une barbacane sur son plan incliné côté intérieur.
Le16/2/2020, avec Anne et nos amis Guy et Monique JASPARD, nous avons visité l’extraordinaire chapelle Notre Dame de Beaumont à La Chapelle du Châtelard en Dombes, avec des fresques du XVe siècle réalisées sur commande d’Isabelle d’HARCOURT notre cousine lointaine, et vu le château de Varax et sa poype intacte commee celle de Décines : en 1243, le comte Amédéede Savoie remet la seigneurie de Varax, en augmentation de fief, à notre ancêtre Étienne II, sire de Thoire-Villars.Le 5 /7/2020, avec Anne, nous avons visité le musée métallurgique du Grand Filon à St Georges-d’Hurtières, mines de fer, d’argent et de cuivre partagées entre les comtes de SAVOIE et les de MIOLANS-URTIERES, et, au retour, le village de St Martin-la-Porte, peut-être joli village de nos ancêtres MAGNIN du Beaujolais, au débouché du col du haut du verrou de St Michel-de-Maurienne.
Le 3/9/2020 avec Anne nous avons visité le très joli site des sources de la Seine, le musée (du merveilleux vase de Vix de nos livres d’Histoire) et le château de Châtillon sur Seine pris par notre ancêtre Philippe-Auguste qui fit prisonnier notre ancêtre Eudes III de BOURGOGNE, son futur commandant de l’aile droite à Bouvines. Ce château de Chaumont, du haut de Châtillon-sur-Seine, était celui de notre ancêtre Tescelin, arrière-grand-père de St Bernard et de sa soeur Ombeline dont nous descendons. Nous avons visité le château de Châteauneuf-en-Auxois (nous étions passés à son pied des dizaines de fois sur l’autoroute Paris-Lyon), construit par notre ancêtre Jean de CHAUDENAY en 1132 pour son fils cadet Jehan qui en prit possession en 1175 et devint « Jean 1er de Châteauneuf » notre ancêtre par Jean BEAUVERIE. Nous sommes également passés à Bligny ey Lusigny sur Ouche pays de nos ancêtres tisserands à 12km à l’ouest de Beaune et à Pont-de-Vaux dans l’Ain où notre ancêtre Jacques François LAPREVOTE a fondu des canons sous la Révolution.
Le 19/10/2020, avec Anne, nous avons visité ou vu, le château des ADHEMAR à Montélimar (et fait le tour de la vieille ville), Poët-Laval, le château-péage de Châteaubourg en Ardèche sur son rocher de brèches au bord du Rhône, la tour d’Albon lieu d’origine de la famille des Dauphins du Dauphiné, la table du roi au milieu du Rhône. Le magnifique bâtiment palatial des ADHEMAR (avec loggia et aula avec des fenêtres romanes extraordinaires), avec un donjon, une chapelle, une portion de chemin de ronde qui fait penser à la Couvertoirade, au milieu d’un parc de beaux cèdres de l’Atlantique, dominant la vieille ville de quelques dizaines de mètres, est un bijou précieux. Poët-Laval fait penser à Pérouges. Le rocher de brèches de Châteaubourg est géologiquement extraordinaire et questionne à ce titre (brèches liées à un impact sur Lyon ?). La tour d’Albon fait penser au Grand Colombier, on se croirait en avion, la vue est extraordinaire : la tour carrée est sur une poype tronc conique, les fouilles archéologiques sont très bien présentées (le site a comporté un bâtiment palatial et une chapelle).
Le 27/5/2021, avec Anne, nous sommes passés au pied du château d’Arlay, un des fiefs les plus riches de Jean 1er de BOURGOGNE-COMTE, constructeur des châteaux du Pin (que nous avons vu régulièrement en allant à Dole) https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_du_Pin_(Jura) et de Nozeroy https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Nozeroy.
Le 4/6/2021, avec Anne, nous sommes allés voir le château de Genoud des ancêtres de GENOST à Certines au sud-est de Bourg-en-Bresse, puis le château de Meillonas et la boutique de faïence où Anne avait acheté un cadeau pour sa mère il y a plus de 45 ans, puis les hameaux de Le Devin à Marboz sur la route de Foissiat et Cornus à Marboz sur la route d’Etrez et le petit village de Pirajoux au nord-est de Marboz, 3 lieux d’ancêtres d’Anne (avec encore de vieilles fermes basses bressanes à colombages), à l’époque de Catherine de MEDICIS pour le dernier où il y a encore un DESBORDES en 1940 sur le monument au mort ! Anne a donc un petit nid d’ancêtres dans l’Ain autour de Marboz. Nous sommes passés au pied du château de Jasseron des ancêtres de COLIGNY https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Jasseron
Avec Anne, nous avons visité le 18/7/2021 le pays des MAGNIN de St Amour, Nanc les St Amour, l’Aubépin (château et chapelle St Garadoc chère à Antoine MAGNIN), Balanod, Joudes, Marciat et le château de Chevreaux des COLIGNY. Le 23/7/2021, le château de Beauretour des de ROSSILLON au coeur du Bugey. au-dessus de Rossillon. Le 25/8/2021, le château de Richemont construit par Girard de la PALUD.
Avec Anne, nous nous sommes rencontrés en septembre 1974, en stage de parachutisme, à Bergerac, pays de nos ancêtres de BERGERAC en 1070. En visitant Byblos, après la fin de la guerre civile du Liban, je n’imaginais pas que je descendais des EMBRIACO de Gênes, seigneurs du château croisé. En 1966, en faisant les Pyrénées à pied de la Méditerranée à l’Atlantique, j’ai vu le magnifique pays d’Aure, porte de la merveille qu’est la réserve de Néouvielle, ce pays est dit aussi Quatre-Vallées ou La Barthe : https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=arnaud+1er+comte+d+aure+des+quatre+vallees+d+arne+d+aragonnet+de+barousse+et+de+campan&n=d+aure&l1=0&p1=arnaud+1er+comte+d+aure+des+quatre+vallees+d+arne+d+aragonnet+de+barousse+et+de+campan&n1=d+aure&l2=33&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on

Il faudrait voir aussi Noyers-sur-Serein, dans l’Yonne, de la puissante famille des Miles de NOYERS, https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Noyers-sur-Serein https://fr.wikipedia.org/wiki/Noyers_(Yonne) et Hérisson dans l’Allier, avec le château renforcé par Louis II de BOURBON, père de 9 bâtards https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_II_de_Bourbon .

Henri IV a rasé intégralement deux très grands châteaux de nos ancêtres à Carlat dans le Cantal et à Vergy en Bourgogne. Ces deux châteaux étaient situés sur de longues crêtes au sommet aplati. https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Carlat https://www.google.com/search?sxsrf=ACYBGNR4WFFobcwDdaKFkNspM6UVNX9JVg:1570947367523&q=ch%C3%A2teau+de+Carlat&tbm=isch&source=univ&client=firefox-b-d&sa=X&ved=2ahUKEwiE_rT-ypjlAhUy3uAKHeLmAYsQiR56BAgKEBQ&biw=1382&bih=786 https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Vergy http://www.shapvergy.org/site.htm



Des points qui resteront à traiter par la jeune garde (une thèse serait bienvenue), avec en priorité de type loi de PARETO (les 20% qui pèsent statistiquement 80%) : 1°) Les rapports de notre arbre généalogique (très diversifié en France, en Europe et au-delà) avec les systèmes familiaux de LE PLAY développés par Emmanuel TODD de façon brillantissime, 2°) nos arbres par l’ADN sur le modèle des noirs américains cherchant leurs racines en Afrique (en priorité pointer si nous avons bien l’ADN des exilarques juifs de Babylone et du roi DAVID, des CHAPONNAY et PALMIER de Lyon et du parlement de Grenoble et vérifier si les de BEAUFORT du Valbonnais ont bien l’ADN des de BEAUFORT du Beaufortain), 3°) les archives notariales au Moyen-Age et les registres de taille et autres impôts, pour remonter au delà de 1500-1640 :
– animer la mise au point de notre arbre généalogique exhaustif jusqu’à la préhistoire via l’ADN et pointer parmi « Les 7 filles d’Eve » desquelles nous descendons : Ursula (Grèce), Xénia (Caucase), Héléna (Pyrénées), Velda (Cantabrie), Tara (Toscane), Katrine (Vénétie) et Jasmine (Syrie), datant de 8 000 à 45 000 ans. L’ADN pourra nous aider à valider nos ancêtres burgondes, huns, exilarques de Babylone, sepharades, vikings, des bords de la Dordogne, arméniens…https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4d/Haplogroups_europe.pnghttps://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_R1bhttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/ff/Haplogroup_R_%28Y-DNA%29.PNGhttps://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ef/Haplogroup_F_%28Y-DNA%29.PNGhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Plus_r%C3%A9cent_anc%C3%AAtre_patrilin%C3%A9aire_communhttps://www.myheritage.fr/dna/origine-ethniquehttps://www.myheritage.fr/ethnicities/europe/continent-ethnicity-listhttps://www.myheritage.fr/ethnicities/france/country-ethnicity-distributionhttps://www.eupedia.com/genetics/projet_adn_regional_france.shtmlhttps://support.ancestry.com/s/article/List-of-AncestryDNA-Regions?o_iid=9972&o_lid=9972&o_sch=#Europehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Sept_Filles_d%27%C3%88vehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Haplogroupe_CT#/media/Fichier:Y-DNA_tree.GIFhttps://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88ve_mitochondrialehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Plus_r%C3%A9cent_anc%C3%AAtre_patrilin%C3%A9aire_communhttp://www.jb.man.ac.uk/~mcdonald/genetics.htmlhttp://www.ytree.net/DisplayTree.php?blockID=514https://www.familytreedna.com/public/y-dna-haplotree/Ahttps://www.familytreedna.com/public/mt-dna-haplotree/Lhttps://www.familytreedna.com/general-papers.aspxhttps://www.lemonde.fr/passeurdesciences/article/2013/03/10/l-homme-qui-ne-descendait-pas-d-adam_5998858_5470970.html
– sommes-nous cousins de Jésus et de Marie, de HILLEL et GAMALIEL et descendants du roi DAVID, par les exilarques juifs de Babylone ?
– le lien Anne de Byzance-Ramsès II peut-il être validé https://gw.geneanet.org/pverseux?lang=fr&pz=pascal&nz=verseux&ocz=0&m=NOTES&f=Page13#a_14 ?
– de quelle lignées descendons-nous pour Etiennette de SAINT-CHAMAS : 1°) des premiers de SAINT-CHAMAS, personnages exceptionnels, 2°) ou de la lignée d’un armateur de galères juif florentin sauveur de Clément V qui le baptise et lui fait acheter St Chamas ? L’ADN donnera-t-il la solution ?- descendons-nous de Mathe de Cognac petite-fille de Richard Coeur de Lion et de sa maîtresse Rosamonde Clifford ? est-ce analysable par l’ADN puisque nous descendons aussi de Jean sans Terre ?
– comment nos ancêtres survivent-ils à la peste et aux famines ?
– reconstituer au Moyen-Age la lignée des châtelains DUMOLARD : descendent-ils des BATTAIL du Mollard de Monteynard ?
– nos ancêtres Géraud et Alix de MONTCLUS sont-ils de Comps-sur-Artiby où il y a une lignée de MONTCLUS (et le conjoint d’Alix est-il de Comps près de Dieulefit ou de Comps-sur-Artuby ?), de Montclus dans les Hautes-Alpes où il y a une tour des de FLOTTE avec lesquels il y aura mariage ou de Montclus dans le Gard ? Quid du mariage avec une de MEZENC ?
– démêler l’imbroglio des de CASTELNOU des Aspres en Roussillon et des de CASTELNAU de Montpellier.
– les GRISON sont-ils maréchaux-ferrants depuis le IXe siècle ? partagent-ils l’ADN des Beynolans du cimetière carolingien de la ZAC des Grandes Terres ?
– nos ancêtres de Beynost ont-ils subi les Tard-Venus de Seguin de Badefol, basés au château des Tours d’Anse en 1360 et ont-ils monté la garde sur la Saône, avec les habitants de Genay, en 1443-1448 contre les routiers ? ont-ils subi François 1er ravageant Montluel au point de pousser Bourg-en-Bresse à la reddition immédiate, et le gouverneur de Bourgogne Charles GONTAUD ravageant la Valbonne et la Bresse pour Henri IV en 1594-1595 ?
– les de la ROUE marchands du XVe sont-ils liés aux de la ROUE nobles vers 1300 ? ont-ils des blasons différents ?
– les TEINTURIER de Montpellier étaient-ils bien d’origine juive ?
– notre branche de Cambrai, LEVANT ou LERANT de 1649 (à Givors), remonte-t-elle à Valenciennes ?
– le fait que les REYNAUD de Colombier le Vieux (qui s’enterraient dans leur propre chapelle, avec leur épouse, selon un arbre), DUMAINE de Grange Nuzière et PASTEUR de Plénise et Sirod étaient mentionnés, au XVIIe siècle, comme laboureurs signifie-t-il qu’ils étaient relativement aisés ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laboureur ? y a-t-il un moyen d’avoir des informations sur la chapelle des REYNAUD ?
– y a-t-il un ou plusieurs arbres des de FALASTIER, de FALATIER, de FALLATIER, liés aux de COMMIERS et aux ARTHAUD ou ARTAUD de MONTAUBAN ?
– les de GASTE constituent-ils un indice pour Catherine ARTHAUD ou ARTHAUD de MONTAUBAN ?
– à quelle lignée est liée Marie ou Marguerite Eulalie, de FONTBONNE ou FONBONNE, sur le registre municipal de 1793 ? celle des FONTBONNE, famille d’officiers issue d’un chirurgien d’Etoile sur Rhône, alliée aux DUPONT de SOYONS ou celle des FONTBONNE de Saint-Péray ?
– qui était Marie LA COUR de Montmeyran village d’exode rural ?
– comment ont évolué nos lignées d’ancêtres protestants et en particulier les DUPONT de SOYONS ?
– les derniers DUPONT de SOYONS sont seigneurs du port de Jonchères hérité d’une épouse du MOURIER : de quel lieu s’agit-il ?
– descendons-nous, en lignée cognatique par les mères, d’une fille du roi du Québec fille d’un garde de la manche de Louis XIV ou de familles de Gap ou Forcalquier… ou de Mantoue ?
– les de GUERS ou DESGUERS sont-ils apparentés aux GUERS du Grésivaudan ?
– les HARENC de la CONDAMINE du Forez sont-ils reliés aux normands de la FERTE-FRESNEL via le château de Harenc ou Harrenc verrou stratégique du pont de Fer sur l’Oronte, au nord-est d’Antioche (conquis par Bohémond de TARENTE en 1098 et repris par NOUR ED DIN en 1149 et 1164) ou leur lien est-il limité aux HARENC titulaires d’un fief dans la baronnie d’Acre ?
– Bérangère épouse de Géraud 1er Bastet de CRUSSOL est-elle de BORDEAUX ou de BOURDEAUX ?
– descendons-nous bien des CHAPONAY et PALMIER de Lyon, ce qui me paraît très probable au titre des mariages endogamiques du parlement du Dauphiné, des prénoms et des liens par mariage avec les de GASTE?
– la lignée des maîtres charpentiers BEAUVERIE et POUMIER de Brive-la-Gaillarde peut-elle être confirmée lorsque les registres paroissiaux de Brive-la-Gaillarde autour de 1750 seront sur internet ?
– nos ancêtres de CONCHIS sont-ils liés aux patriciats urbains de Montpellier et Marseille au Moyen-Age ? ces derniers sont-ils eux-mêmes liés entre eux ?
– qui était gestionnaire au hameau de Blanc de Saint Sylvestre d’Ardèche : Claude REYNAUD ou l’autre famille DORCIVAL présente dès 1685 ?
http://www.francegenweb.org/~archives/guide/index.php?id=00_sommaire
Pistes à travailler : http://gw.geneanet.org/ebdc?lang=fr&m=D&p=anthoine&n=bonnet&oc=2&sosab=10&color=&t=A&v=10 http://gw.geneanet.org/vivarais?lang=fr&pz=x&nz=freyssenet&ocz=0&m=D&p=antoine&n=foriel&oc=2&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on

Notre ancêtre CHARLEMAGNE commande en personne de précieux manuscrits. Le premier livre, considéré comme écrit en caroline, est l’Evangéliaire commandé par CHARLEMAGNE au scribe GODESCALE le 7 octobre 781 et achevé le 30 avril 783. L’atelier impérial d’Aix-la-Chapelle produit de riches manuscrits.

Notre ancêtre saint Alfred le Grand roi de WESSEX (848-899), réorganisateur de l’armée et vainqueur des Danois après une longue guerre de 30 ans, établit une école de cour sur le modèle de celle de Charlemagne. Pour cela, il fait venir des savants d’Europe, comme l’abbé Grimbald ou Jean le Saxon, ainsi que le Gallois Asser. Il reprend lui-même le chemin de l’école, apprend le latin à quarante ans et réalise une série de traductions en langue saxonne pour l’instruction du clergé et du peuple, traductions qui nous sont pour la plupart parvenues. https://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_le_Grand#Christianisme_et_litt%C3%A9rature https://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&m=RL&p=alfred+le+saint+le+grand&n=de+wessex&l1=0&p1=alfred+le+saint+le+grand&n1=de+wessex&l2=42&p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n2=reynaud&dag=on

Notre ancêtre, Saint Evrard, duc de Frioul, arrière petit-fils de Charlemagne, laisse à sa mort quelques dizaines de manuscrits.

« Contrairement aux stéréotypes de la vision de la femme au Moyen Âge, les filles des rois carolingiens savaient lire et écrire le latin. Cette éducation était destiné pour servir la religion chrétienne et leur rôle familial. Les filles et les sœurs des rois carolingiens devaient lire les écrits bibliques pour pratiquer la foi chrétienne. De la même manière que les garçons, les jeunes filles à l’époque carolingienne étudiaient dans les monastères de femmes, d’où les hommes étaient bannis. La passation du savoir se faisait ainsi de femme à femme ; les moniales et religieuses pouvaient faire figure de professeurs, comme le prouve le cas de Dhuoda. Gisèle [notre ancêtre, fille de Louis le Pieux et épouse de Saint Evrard de FRIOUL] était une femme instruite qui savait lire et écrire, comme le démontre sa profession de religieuse à la fin de sa vie et son testament. Toutefois, il est difficile d’établir si son éducation est tributaire de l’ordre monastique ou par des maîtres privés de la cour du palais. Le manque d’information a ce sujet laisse place à des hypothèses. Ses enfants furent aussi instruits selon les modèles carolingiens. Les filles de Gisèle héritèrent de nombreux ouvrages précieux de la bibliothèque d’Évrard, dont la plupart sont des livres à caractère religieux. » https://fr.wikipedia.org/wiki/Gis%C3%A8le_(fille_de_Louis_le_Pieux)

Comme nous l’avons vu, notre ancêtre Dhuoda, entre 841 et 843 à Uzès, incite son fils Guillaume à se procurer « un grand nombre d’ouvrages ».

Notre ancêtre Foulques le Bon, comte d’Anjou et de Nantes, déclare au roi Louis IV d’Outre-Mer au Xe siècle : « un roi ignorant n’est qu’un âne couronné ».

Le psautier d’Egbert (connu également comme le psautier de Gertrude ) est un manuscrit enluminé de l’époque ottonienne qui est considéré comme un chef-d’oeuvre de l’art du Haut Moyen Âge. Le manuscrit, qui était destiné à la cathédrale de Trèves, est en possession de la princesse Gertrude de Pologne au XIe siècle [notre ancêtre], qui épouse le prince Iziaslav de Russie.C’est en Ukraine à Kiev qu’on ajoute au manuscrit un calendrier, des prières (sans doute écrite par elle) et cinq miniatures en style byzantin, dont une remarquable Nativité à la feuille d’or et au folio 41 recto une miniature de la Mère de Dieu trônant. C’est donc un manuscrit exceptionnel qui fait côtoyer des miniatures romanes avec des miniatures byzantines. Gertrude avait une grande vénération envers saint Pierre, représenté dans ce codex, et son fils Iaropolk (canonisé par l’Église orthodoxe russe) reçoit le nom de Pierre au baptême. Plus tard, il fait construire l’église Saint-Pierre de Kiev et fait figurer l’apôtre sur ses pièces de monnaie. Une miniature du psautier représente Iaropolk et son épouse Cunégonde debout priant devant saint Pierre, tandis que sa mère Gertrude se jette aux pieds de l’apôtre.

« Entre le Xe et le XIIIe siècle le nombre de manuscrits produit fut multiplié par 15. » (« Ecrit, pouvoirs et société en Occident aux XIIe-XIVe siècles » sous la direction de Christine BOUSQUET-LABOUERIE et Antoine DESTEMBERG).

Le gisant de notre ancêtre Aliénor d’AQUITAINE lit un livre au centre de la nef de l’église de l’abbaye de Fontevraud ! https://actualitte.com/images/actualites/Alien.jpg Le Roman de Troie est composé à la cour d’Aliénor par Benoît de Sainte-Maure.

A partir de 1160, Nicolas de Montiéramey, ancien secrétaire de Bernard de Clairvaux, fut le bibliothécaire de notre ancêtre Henri 1er Le Libéral de CHAMPAGNE. Il possédait une vingtaine de manuscrits en latin et plus de quinze autres en langue romane, traitant d’histoire antique, biblique et chrétienne, de dialectique ou de philosophie. Son épouse Marie de FRANCE aimait, comme sa mère Aliénor d’AQUITAINE, les œuvres d’amour et de chevalerie, et a encouragé des trouvères et romanciers tels que Gace Brulé, Chrétien de Troyes, André le Chapelain, Gautier d’Arras, Guiot de Provins, Hugues III d’Oisy ou encore Geoffroi de Villehardouin. Elle avait participé à la cour lettrée d’Aliénor d’AQUITAINE à Poitiers et a tenu elle-même une cour d’amour brillante. Elle est aujourd’hui considérée comme protectrice de la littérature et de l’idéologie courtoise. La plus grande partie de la bibliothèque personnelle du comte Henri le Libéral et de sa femme Marie de Champagne, est maintenant conservée à la médiathèque de Troyes. C’est la plus ancienne bibliothèque connue d’un grand prince féodal, témoin de la naissance de la culture courtoise et chevaleresque au XIIe siècle. https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Ier_de_Champagne#Arts_et_litt%C3%A9rature

Notre ancêtre Jean le Bègue de NESLE , favori de Philippe-Auguste et de Louis VIII, diplomate,instrument privilégié de l’abaissement des grands vassaux, seigneur de Bruges qu’il vendit à la comtesse Jeanne de Flandre épouse de Ferrand le vaincu de Bouvines, « possédait un manuscrit d’un des plus fameux romans du cycle du Graal, Perlesvaux, si usagé à force d’avoir été lu que son voisin et ami le seigneur de Cambrin lui fit cadeau d’un manuscrit tout neuf – aujourd’hui conservé à Bruxelles » (Source : « histoire des Cathares de Michel Roquebert page 286).

Pour LE GOFF, notre ancêtre Saint Louis est un roi de l’écrit. Saint Louis patronne le dominicain Vincent de Beauvais qui compose une immense oeuvre de vulgarisation scientifique, le Speculum majus (le Grand Miroir). Saint Louis confie aux moines de l’abbaye de Saint-Denis vers 1250 la rédaction des Grandes Chroniques de France.

Nous descendons à la 34e génération de Galbert de BRUGES, historien, notaire ou syndic à la cour de Flandre, présentateur du contrat vassalique.

Notre ancêtre Baudouin II de GUINES possède une bibliothèque et commande la généalogie de sa famille et de celle de son épouse au clerc Lambert d’ARDRES. il fait traduire en langue romane le Cantique des cantiques, un ouvrage de physique, un ouvrage de SOLIN. http://www.academia.edu/9352705/La_culture_d_entre-deux_de_Baudouin_II_de_Gu%C3%AEnes_1206_selon_Lambert_d_Ardres

Notre ancêtre Philippe le Hardi bibliophile possèdait 70 volumes et notre ancêtre Jean Sans Peur 285. Leur garde des livres étaito leur garde des joyaux ! Notre ancêtre le prince Jean de BERRY, le Magnifique, de Valois, comte de Montpensier, duc d’Auvergne et de Berry, mécène des Riches heures du duc de Berry, collectionne les manuscrits venus d’Italie. Leur soeur Marie de VALOIS, aime les livres et protège peintres et musiciens, se plait dans la fréquentation et la conversation des écrivains, des poètes, des trouvères. Leur mère Bonne de LUXEMBOURG séduit son entourage par l’éducation qu’elle a reçue et la culture dont elle fait preuve. Elle est une grande commanditaire de manuscrits de luxe https://fr.wikipedia.org/wiki/Psautier_de_Bonne_de_Luxembourg

Notre ancêtre le bon roi René d’ANJOU de PROVENCE sait le latin, le grec, l’italien, l’hébreu, le catalan, joue et compose de la musique, est peintre et poète, versé dans les mathématiques, la géologie, la jurisprudence, c’est un des esprits les plus complets de son temps. Il est l’auteur de trois œuvres : le Traité de la forme et devis comme on fait un tournoi (1462-1465) ; le Mortifiement de Vaine Plaisance (1454) et le Livre du coeur d’amour épris (1457). À la fin de sa vie, il lit beaucoup : des ouvrages de médecine, concernant la nature, la légende des saints…

Notre arbre, ancré dans les gens de labeur et les travailleurs de terre, est aussi et beaucoup un arbre de lettrés, dont l’épine dorsale est la résurgence du droit romain justinien à l’Université de Bologne au Moyen-Age, qui promeut légistes et notaires ainsi que les patriciats urbains, unit nobles et roturiers, avec aussi des cahorsins, des armateurs et des changeurs, des médecins, des chirurgiens et des apothicaires. Gênes est pionnière, en Italie, pour les Annales rédigées par des notaires, enseigne la grammatica ad usum mercatorum. Pour la seule année 1291, 80.000 actes notariés sont enregistrés à Gênes. Il n’est pas neutre que nous ayons une très grosse lignée d’ancêtres du patriciat de Gênes. Au début du XVIIIe siècle, Claude REYNAUD, producteur de viande de porc fumée à St Sylvestre en Ardèche, Claude GRISON, maréchal-ferrant à Beynost sur la Côtière des Dombes, Jean-Pierre GOULUT cultivateur d’Eclans en bordure de forêt de Chaux (où il y a un recteur d’école), ont de belles signatures. Notre noyau d’ancêtres de Soyons (qui mettra en place la municipalité sous la Révolution) est lettré (il y avait un répétiteur à la paroisse de Soyons au XVIIIe siècle). Simon PASTEUR sera, lui, teneur de livres et un de ses fils sera jésuite. Au XIXe siècle, l’école de la République, promeut des universitaires.


(1)- transition de la noblesse vers nos familles :
1°) Ancêtres nobles de papa par les DUPONT de SOYONS, par les MITTE de MONS, par Marthe SINGARREAU :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=jean+v+capitaine+dans+le+regiment+de+champagne+refuse+de+combattre+les+protestants&n=du+pont+de+soyons+nom+donne+au+bac&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=17
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=etiennette+descendante+du+cid+campeador&n=mitte&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=16
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=marthe+avec+un+arbre+d+ascendance+exceptionnel+par+sa+mere+et+les+de+polignac&n=singarreau&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=33
2°) Ancêtres nobles de maman par les HARENC de la CONDAMINE et les BOURBON, les JACQUET de Chamelet, les PONCET du col Bayard, les de BEAUFORT, les de BARDONNENCHE, les de COMMIERS :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=antoinette&n=harenc+de+la+condamine&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=21
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=claudine&n=jacquet&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=30
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard%20claude%20antoine%20geographe%20et%20cpa%20lyon%20directeur%20d%20hlm%20et%20de%20sem%20en%20retraite%20passionne%20de%20geologie%20tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=catherine&n=poncet&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=13
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=gabriel+seigneur+de+saint+jean+d+herans+au+nord+est+du+trieves&n=de+beaufort&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=13
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=judith+6e+de+10+enfants+soeur+de+2+conseillers+au+parlement+de+grenoble&n=de+bardonnenche&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=13
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=sebastienne&n=de+commiers&oc=5&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=12


Chronique familiale complète :
https://beynost.wordpress.com/2013/06/01/arbre-genealogique-de-bernard-reynaud-de-beynost-au-30-mai-2013-2/
Résumé du texte du lien ci-dessus :https://beynost.wordpress.com/2014/12/21/resume-de-la-genealogie-de-bernard-reynaud-de-beynost-et-de-sa-famille/
Article du journal Le Progrès sur ma recherche généalogique :http://www.leprogres.fr/ain/2015/04/25/beynost-il-retrouve-ses-ancetres-jusqu-a-l-epoque-de-charlemagne


J’ai distribué à 12 membres de la famille l’édition parachevée de la chronique familiale généalogique imprimée en 13 exemplaires papier (pour partager et compléter l’héritage généalogique reçu et garantir un archivage, du Canada à Berlin, des 3 années de travail intensif), avec Brins d’Histoires spécialiste de ce type de travail (qui a donné pleine satisfaction), comportant le découpage de l’arbre général à plus de 9000 noms en 15 arbres (présentées sur 40 pages d’Annexes), correspondants aux branches familiales REYNAUD, CROZIER, DUMAINE, MITTE, BRUNEL, THOME, BEAUVERIE-RICHE, MAGNIN-GRISON, PASTEUR, BONNARDON, de BEAUFORT, de BARDONNENCHE, DOU, de COMMIERS, pour plus de lisibilité, avec une analyse de notre arbre en tant que système social et économique, avec un guide de tourisme généalogique (à la fin) et avec un petit album photos des REYNAUD-BEAUVERIE-MAGNIN-PASTEUR, de 6 pages, au début :
https://beynost.wordpress.com/2015/04/25/projet-dedition-de-la-chronique-familiale-genealogique-des-familles-reynaud-beauverie-au-25-avril-2015/
https://www.linkedin.com/in/gwen-guidou-2605a26b/

Pourquoi la 2e édition d’un complément avec Brins d’Histoire ?

Depuis la première édition d’août 2015 avec Brins d’Histoire :
– quelques corrections sont apparues nécessaires (le col du Petit Mont Cenis page 12, où papa a commencé la guerre, est très accessible par la route depuis le col du Mont Cenis lui-même ; FIESCHI et non FESCHI de Gênes page 25 ; les notaires de COMBOURCIER page 35 étaient nos ancêtres ; Mathieu II de Montmorency page 42 a passé les aigles sur son écu après Bouvines de 4 à 16 et non 12 )
– et surtout le véritable arbre des DUMAINE, depuis les hauteurs du Mt Pilat vers Bans à Givors et Loire-sur-Rhône, riche de métiers variés, a été trouvé grâce à une alerte de geneanet.
– des photos ont été prises des hameaux d’origine de nos ancêtres REYNAUD et DUMAINE, à Galant à Colombier le Vieux et Grange Nuzière à Pavezin sur le Mt Pilat ( http://gw.geneanet.org/public/img/media/deposits/8b/39/5454195/normal.?t=1461908246 ) ou trouvées pour nos ancêtres charpentiers BEAUVERIE à Mauzens-Miremont en Dordogne.
– un livre sur le 99e RIA en 39-40 m’a permis d’élaborer un petit texte avec des photos du Petit Mont Cenis et du Nord Alsace où papa a combattu.- l’album photo de tante Fufu, chez Jean-François, et la découverte de 4 albums au fond de la bibliothèque du salon à Beynost, allant de 1860 à 1914, ont permis de mettre des photos sur geneanet et d’élaborer un album photo des ancêtres.
– la poursuite des recherches et des visites touristiques généalogiques ont permis d’envisager un 2e album photo d’invitation à la visite des beaux lieux de vie de nos ancêtres au Moyen-Age. Les pays de nos ancêtres au Moyen-Age s’étendent maintenant à l’ensemble du Massif Central, à la Gascogne, au Quercy et au Périgord… et à la Terre Sainte de Tripoli+Byblos au golfe d’Akaba et à Petra.
– et surtout la poursuite des recherches, grâce aux alertes et au puissant moteur de recherche de geneanet, ont permis des découvertes étonnantes (Guillaume de NOGARET, des ancêtres cathares autour du Canigou, une nouvelle branche de tisserands à Bligny-sur-Ouche à l’ouest de Beaune, des ancêtres papetiers du bassin d’Ambert ex-croisés esclaves à Damas libérés par St Louis, des ancêtres en Norvège et en Suède…).
– une recherche spécifique a porté sur nos ancêtres nobles germaniques et leurs lieux de vie pour les Berlinois.
– le Tome 2 reproduit au final la Bibliographie universitaire ci-dessous.
– enfin geneanet permet de présenter un arbre sur 25 générations, jusqu’à St Louis et jusqu’aux MEDICIS, qui mérite d’être sauvegardé sur papier et d’être rendu facilement accessible et lisible pour toute la famille.

Tous ces travaux ont fait l’objet de la synthèse ci-dessus dans le cadre de la chronique familiale de geneanet qui doit également être sauvegardée sur papier et être rendue facilement accessible et lisible pour toute la famille.
Les 6 exemplaires du Tome 2 et de l’Arbre sur 25 générations sont bien arrivés le 26/1/2018 et ont été distribués à ma famille.



BIBLIOGRAPHIE GENEALOGIQUE


Bernard Reynaud « Chronique familiale généalogique des familles REYNAUD-BEAUVERIE Du cens féodal à la rente notariale, la clé est le droit romain enseigné à Bologne ». Brins d’Histoire 8/2015 : analyse de notre arbre généalogique en tant que système social et économique avec transition de la noblesse à une soixantaine de notaires
Bernard Reynaud « Chronique familiale généalogique des familles REYNAUD-BEAUVERIE Compléments ». Brins d’Histoire 12/2017 : avec un album photo familial jusqu’à Napoléon 1er et de beaux châteaux des ancêtres en France et en Terre Sainte, de Beynac au golfe d’Akaba et à l’Outre-Jourdain.
Nathalie Jovanovic-Floricourt « L’ADN outil généalogique » : ouvrage technique sur les tets autosomal, ADN Y vers l’Adam génétique et ADN mitochondrial vers l’Eve génétique.
Blaine T.Bettinger « Guide to DNA testing and genetic genealogy » : ouvrage technique sur les tets autosomal, ADN Y vers l’Adam génétique et ADN mitochondrial vers l’Eve génétique.
Graham S.Holton « Tracing your ancestors using DNA A guide for family historians » : ouvrage technique sur les tets autosomal, ADN Y vers l’Adam génétique et ADN mitochondrial vers l’Eve génétique.
Xavier de Planhol « Géographie historique de la France » : merveilleuse synthèse qui m’a donné l’amour des petits pays (pagi) qui charpentent la France.
A.Bazin, W.Diville, H.Isnard, L.Pierrein, V.Prévot « La France » Classes de Première 1965 : le livre qui m’a fait aimer les pays de France du Ponthieu au Bassigny, au Léon, à l’Ubaye, à la Crau et à la Cerdagne et m’a fait faire des études de Géographie et d’Histoire.
Pierre Deffontaines et Mariel Jean-Brunhes Delamarre Cartes Jacques Bertin « Atlas aérien France » Tomes I à V de 1955 à 1964 : merveilleuse découverte aérienne et détaillée, en noir et blanc, de la France (avec les extraordinaires cartes en relief de jacques Bertin) pendant mes études de géographie.
Frédéric Zégierman « Le guide des pays de France » tome 1 Nord Tome 2 Sud : présentation documentée des 450 petits pays qui constituent l’ossature de notre patrie. Ouvrage exceptionnel à avoir chez soi.
« Les plus beaux villages de France » de Sélection du Reader’s Digest, acheté en 1977, « Le guide officiel Les plus beaux villages de France 155 destinations de charme à découvrir » édition 2017 et « Villages d’exception en France » de GEO, acheté en 2018, présentent nombre de villages de nos ancêtres nobles du Moyen-Age.
« Les plus beaux villages de Gascogne » de Georges Courtès.
« Les bastides du Midi » de Didier et Philippe Poux : excellente petite synthèse très illustrée, avec une carte du Sud-Ouest.
« A la découverte des bastides du sud-ouest » de Jean-Loup MARFAING : synthétique, limpide, intelligent, très bien illustré (en particulier avec une photo du contrat de paréage de la bastide de Grenade entre notre ancêtre Eustache de BEAUMARCHAIS et l’abbé de Grans-Selve en 1290 et une très belle carte en couleurs des bastides du grand sud-ouest pages 70-71).
« Les plus belles bastides du Sud-Ouest » de Bernard Crochet et Thierry Perrin : le chef d’oeuvre des chefs d’oeuvres sur les bastides, magnifiquement illustré et avec une carte, qui, en pages 4-5, montre que le Sud-Ouest, ce sont les bastides !
« Les bastides du Sud-Ouest » de Jean DUBOURG : excellente plaquette qui présente bien 50 bastides typiques.
« Histoire des bastides Les villes neuves du Moyen-Age »de Jacques DUBOURG : très documenté et avec tableau et cartes précisant les fondateurs.
Sous la direction de Georges Duby « Grand atlas historique » Larousse.
Christophe Badel et Christian Settipani « Les stratégies familiales dans l’antiquité tardive ».
K.S.B. Keats-Rohan et C.Settipani « Onomastique et parenté dans l’Occident médiéval ».
Michel Balard, Jean-Philippe Genet et Michel Rouche de la Sorbonne « Le Moyen-Age en Occident ».
André Alba, professeur agrégé d’Histoire au Lycée Henri IV, « Le Moyen Age », classe de 5e, Cours d’Histoire Jules Isaac, classiques Hachette : la merveille des merveilles, clair, limpide, documenté, avec des résumés parfaits et des textes anciens parlants, un régal absolu.
Catherine Vincent « Introduction à l’histoire de l’Occident médiéval » : très synthétique.
Claude Gauvard « La France au Moyen-Age du Ve au XVe siècle ».
Jacques Le Goff « Le Moyen Age » Collection d’Histoire Louis Girard Bordas : le chef d’oeuvre des chefs d’oeuvres, la merveille des merveilles, un feu d’artifices d’intelligence, de savoir, de textes, d’illustrations, de cartes, acheté en 1965 pour mon certificat d’histoire ancienne et médiévale à la faculté de Lyon.
Jacques Delorme Que sais-je ? « Les grandes dates du Moyen-Age ».
Régine Pernoud « Pour en finir avec le Moyen-Age ».
Georges Duby « L’économie rurale et la vie des campagnes dans l’Occident médiéval ».
Sous la direction de François Menant et Odile Redon « Notaires et crédit dans l’occident méditerranéen médiéval » : excellente synthèse sur le cœur du système.
Jean Hilaire « Le notaire, entre métier et espace public en Europe VIIIe-XVIIIe siècle ».
Sous la direction de Christine Bousquet-Labouérie et Antoine Destemberg « Ecrit, pouvoirs et société en Occident aux XIIe-XVe siècles » : avec, en pages 257-269, l’histoire du notariat., en pages 319 et 327 des portraits synthétiques de nos ancêtres, Guillaume de NOGARET et Pierre FLOTE, les légistes de Phillipe le Bel.
Sophie Cassagne-Brouquet « La passion du livre au Moyen-Age » : livre merveilleusement illustré et très documenté, en particulier sur nos ancêtres lettrés, Charlemagne, Saint-Louis, Henri de Champagne et Marie de France, Baudouin de Guines, Philippe le Hardi et Jean sans Peur, Louis d’Anjou, Jean de Berry, René d’Anjou le bon roi de Provence…
Dionigi Albera « Au fil des générations Terre, pouvoir et parenté dans l’Europe alpine (XIVe-XVe siècles) » : cet ouvrage exceptionnel décrit la fusion noblesse-élite bourgeoise foncière, marchande migrante, notariale, en Valais et dans les Grisons, avec clientélisme contraint par le pouvoir des assemblées communales, à la fin du Moyen-Age. Ce contrepouvoir manque à Lyon où les consuls nomment leurs électeurs ! A Valloire, où existent des assemblées communales du peuple, les châtelains, nos lointains cousins par alliance avec les RAMBAUD de Givors et Lyon, sont des notaires locaux anoblis par l’évêque de St Jean de Maurienne.
Sous la direction de Guy Chaussinand-Nogaret « Histoire des élites en France du XVIe au XXe siècle »
Simone Roux « Le monde des villes au Moyen-Age XIe-XVe siècle » : ouvrage synthétique sur la systémique économique des villes au Moyen-Age, le rôle des marchands et changeurs, les patriciats urbains, Milan, Venise, Florence, Gênes.
Freddy Thiriet puis Christian Bec « Histoire de Venise » Que sais-je n°522 : synthèses exceptionnelles.
Les Cahiers Science & et Vie n°81 6/2004 « Xe-XVe siècle Venise » : magnifique document superbement ilustré sur l’Histoire de Venise, des ses doges et de sa technologie, avec des pages 86-89 exceptionnelles sur les puits-citernes recueillant les eaux de pluie dans un massif de sable ceinturé d’argile sur le modèle des puits naturels du cordon littoral.
Frederic C.Lane (avec un avant-propos de Fernand Braudel) « Venise une république martime » : somme particulièrement érudite, excellent décodage du système politique.
Jean-Claude Hocquet « Venise au Moyen-Age » : ouvrage complet, précis, documenté, très clair sur la systémique de Venise, son activité maritime et industrielle, son commerce triangulaire et le contrôle sévère et précoce des factions à l’inverse de Gênes et Florence. Equivalent d’un excellent Que sais-je mais de 315 pages.
Jacques Heers « La naissance du capitalisme au Moyen-Age ».
Jacques Heers « Le clan des Medicis ».
Antoine-Marie Graziani « Histoire de Gênes » : ouvrage documenté.
Louis Stouf « Arles au Moyen-Age finissant ».
Sous la direction de Régis Bertrand « Histoire d’une ville Marseille » : ouvrage très documenté.
Coordonné par Thierry Pecour « Marseille au Moyen Age, entre Provence et Méditerranée Les horizons d’une ville portuaire » : ouvrage exceptionnellement documenté.
Marc Bouiron et Philippe Mellinand « Quand les archéologues redécouvrent Marseille » : ouvrage passionnant.
Martin Aurell, Jean-Paul Boyer et Noël Coulet « La Provence au Moyen-Age » : synthèse documentée.
Martin Aurell « Une famille de la noblesse provençale au Moyen-Age : les PORCELET » : la thèse/monographie de Martin Aurell est un bijou d’orfèvre.
Arthur J.Zuckerman  » Jewish Princedom in Feudal France, 768-900″ Columbia University studies in Jewish history, culture, and institutions, sur les exilarques juifs de Babylone en Septimanie : ouvrage crucial à confirmer ou infirmer par l’ADN si c’est possible.
La Drôme « Château de Montélimar Aide à la visite » : superbe petite plaquette dépliante de 6 pages, remise à la billetterie et présentant l’histoire des ADHEMAR et les différentes parties du château.
Michel Rieutord « Les Alleman du Dauphiné et de Faucigny et maisons alliées » : un trésor précieux.
« Le duché d’Uzès » en vente au château des ducs d’Uzès au coeur de la vieille ville d’Uzès : passionnante présentation d’Uzès et du château des ducs (encore habité par ceux-ci) dont nos sommes parents lointains par les CRUSSOL, UZES, LEVIS-MIREPOIX, ROCHECHOUART, GRIMALDI.
« La maison de Savoie Une ambition millénaire » collection les patrimoines Le Dauphiné éditions. Sous la direction de Dominique GASQUET »Les mines de Saint-Georges d’Hurtières Maurienne- France ».Philippe De Mario « Les seigneurs de La Chambre en Maurienne Des origines à l’abolition des droits féodaux » : somme dense et complète sur la lignée de nos ancêtres, avec de multiples références aux textes, bien illustrée (plans et photos) en particulier pour les châteaux.
Roger Devos et Bernard Grosperrin « La Savoie de la Réforme à la Révolution Française » : mine d’informations sur les comtes de Savoie.
Alexandre Doglioni-Mithieux « Béatrice Princesse de Savoie » : somme très documentée et très bien illustrée avec de nombreux arbres généalogiques, idéale pour la généalogie… mais ponctuée de façon étonnante de fautes de français.
Georges Chapuis « Les châteaux savoyards » : présentation détaillée et introduction aux familles nobles savoyardes.
Jacques Gombert « Châteaux, vieilles pierres & blasons de Haute-Savoie » : ouvrage bien illustré et affinant le précédent pour la Haute-Savoie.
Edizioni LM Cards Srl « I Castelli della Valle d’Aosta » : magifiques photographies des châteaux du Val d’Aoste majoritairement seigneuries de nos ancêtres de CHALLANT de la tour Bramafan d’Aoste à Fénis véritable merveille.
Direction de la protection du patrimoine culturel de la région autonome du Val d’Aoste Surintendance aux biens culturels « Le château de Fénis » : excellente plaquette remise lors de la visite du château de Fénis, avec plan, descriptif et historique du château.
Henri Gremaud, Etienne Chaton, Gilbert Fleury « Château de Gruyères » : superbe petite plaquette sur la merveille des merveilles, le village-rue castral et le château de Gruyères, en vente à la librairie du château de Gruyères avec, également, un superbe arbre généalogique des comtes de Gruyères, nos ancêtres, seigneurs du Pays-d’Enhaut autour de Château d’Oex et seigneurs de Guessenay-Saanen-Gstaadt-seigneurie de Vanel, pays racines des Walser dont l’implantation est marquée par les toponymes Allemand et Place et par des églises St Théodule.
David Birmingham « Chateau d’OEx Mille ans d’histoire suisse » : ouvrage documenté (avec cartes) sur l’histoire des comtes de GRUYERES, nos ancêtres, de leur château-péage de Vanel à la limite lingustique français-allemand, des franchises accordées par eux, de leurs recherches de pâturages et de l’amont du comté de Gruyères (vallée de la Jogne-seigneurie de Corbières-Montsalvens avec le col de Jaun vers le Simmental racine des pays Walser, Intyamon basse-Sarine nord-sud, pays d’Enhaut Sarine médiane ouest-est, Saanenland-pays de Gessenay-haute Sarine nord-sud relié au Simmental racine des pays Walser avec le col de Saanenmöser et au Valais avec le col de Sanetsch, vallée des Ormonts à l’amont d’Aigle) et de leur spoliation progressive par l’évêque de Lausanne (fort peu reconnaissant puisqu’ils lui avaient cédé Bulle) et par Berne.
Sous la direction de Jean Guibal « Vizille Un château et une Révolution » éditions le dauphiné : histoire de Vizille, de sa motte castrale, de sa châtellenie et de ses mistralies.
Joseph Garin « Le Beaufortain Guide historique et touristique illustré » : présentation de l’historique et des châteaux des de BEAUFORT nos ancêtres.
Sous la direction de Dominique LEVET « Valloire La Vallée d’Or des origines à nos jours » : ouvrage très complet et documenté évoquant page 40 plus de 300 marchands à Valloire en 1878.
Noëlle Nugier « Beynost les petits pois au fil du temps » : histoire récente de Beynost.
Département de l’Ain Pré-Inventaire « Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel Miribel-Beynost-Neyron-Saint-Maurice-de-Beynost-Thil ».
Théodore Laurent « Essai historique sur Miribel, petite ville de l’ancienne province de Bresse ».
Abbé Caron « Esquisse historique sur Montluel ».
André Charvet « Le pays du Velin : de Lyon à Satolas, des origines à nos jours ».
Docteur Jean PITON (voisin des grands-parents d’Anne à Dole) « Dole » : présentation et histoire de Dole très bien illustrée.
Claude Huot et Robert Serre « La tour de Crest Forteresse et prison »
Jean Lognon « L’empire latin de Constantinople et la principauté de Morée » : synthèse exceptionnellement travaillée et documentée.
Georges Duby « Le dimanche de Bouvines » : incontournable absolu.
Dominique Barthélemy « La bataille de Bouvines Histoire et légendes » : analyse pointilleuse des sources et du rôle des participants à la bataille.
Georges Minois « La guerre de Cent Ans » : synthétique, dense, clair, limpide, très bien écrit.
Philippe Contamine « Azincourt ».
Alain ARCQ « Courtrai 11 juillet 1302 Le massacre de la chevalerie française »
Jean de Joinville « Vie de Saint Louis » : délicieux portrait de notre ancêtre Saint Louis.
Geneviève Veuillot « Saint Louis » éditions Fleurus collection « Belles histoires et belles vies » : documenté et synthétique.
Jacques Le Goff « Saint Louis » : Le Goff est devenu tout aussi ami de notre ancêtre Saint Louis que Joinville.
Régine Pernoud « Saint Louis et le crépuscule de la féodalité ».
René Grousset « L’épopée des croisades ».
Régine Pernoud « Les hommes de la croisade ».
Antoine Vachez « Les familles chevaleresques du Lyonnais, Forez et Beaujolais aux Croisades ».
Pierre Aube « Un croisé contre Saladin Renaud de Châtillon ».
Jean Flori « Bohémond d’Antioche chevalier d’aventure » : très bon ouvrage.
Amin Maalouf « Les croisades vues par les arabes » : où chrétiens et musulmans s’allient contre chrétiens et musulmans !
Serafin Fanjul « Al-Andalus, l’invention d’un mythe » : l’introduction offre des cartes, une chronologie et une synthèse de l’histoire de l’émirat, du califat de Cordoue, des royaumes des Taifas, des périodes almoravide et almohade, de la Reconquista, de notre ancêtre Omeyyade Abd al-Rahman 1er à notre ancêtre Ferdinand III de Castille.
Georges Duby « La société chevaleresque » : référence de base.
Georges Duby « Guillaume le Maréchal ou le meilleur chevalier du monde » : incontournable absolu sur notre merveilleux et extraordinaire ancêtre.
Georges Duby J.M.Ruffieux « Guillaume le Maréchal » : bande dessinée remarquable mettant en valeur l’esprit chevaleresque de notre ancêtre.Georges Bordonove « CHARLES V le Sage » : excellent ouvrage documenté et intelligent, sur le plus grand roi de France, et sur nos ancêtres : ses 3 frères, Philippe le Hardi de BOURGOGNE, Louis d’ANJOU, Jean de BERRY des « Riches heures », et sa sooeur Marie de VALOIS.Georges Duby « Le chevalier, la femme et le prêtre » : référence de base.
Jacques Le Goff « La civilisation de l’Occident médiéval ».
« Le château de Coucy et l’enceinte de la ville » Editions du patrimoine Picardie.
Antonio Salvatori « Pour visiter la Sacra de Saint Michel » la Sacra di San Michele, extraordinaire Mont Saint Michel aux portes de Turin, fondé par un ancêtre grand noble d’Auvergne à la demande du pape. Le moine-architecte de la Sacra di San Michele a construit ensuite le Mont Saint Michel.
Fernand Nicolas « BRANCION au cœur d’un pays âpre et charmeur ».
Conseil régional Bourgogne Franche-Comté : « Château de Châteauneuf en Auxois Album de découvertes »
Les amis de Turenne « TURENNE ».
Par La Route des Seigneurs de Rouergue : « Châteaux médiévaux de l’Aveyron ».
Plaquettes touristiques de Polignac, Peyrelade, La Couvertoirade, Estaing, Calmont d’Olt, Penne d’Albigeois, vallée du Tarn de Millau à Albi.
Isabelle Remy « Le site castral du Tournel (Lozère) XIIe-XVIe siècles. Son analyse architecturale »Archéologie du Midi Médiéval Année 2000 18 pp. 41-67
Châteaux médiévaux du Languedoc – Aude « Le château de Saissac » Association des sites du pays cathare Centre d’archéologie médiévale du Languedoc Conseil général de l’Aude. Le château de Saissac héberge un merveilleux musée de l’économie du Moyen-Age.
Annick Voirol Reymond « Château de Grandson 1000 ans d’histoire » : plaquette très complète en vente au château.
Martin Aurell « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » : ouvrage fondamental d’un disciple de Duby.
Dominique Barthélémy « La chevalerie De la Germanie antique à la France du XIIe siècle » : ouvrage particulièrement décapant sur la chevalerie.
Martin Aurell « Le chevalier lettré Savoir et conduite de l’aristocratie aux XIIe et XIIIe siècles » : crucial sur la noblesse lettrée.
Martin Aurell « L’empire des Plantagenêt ».
Frédérique LACHAUD « Jean sans Terre » : portrait érudit et documenté d’un personnage insaisissable.
Régine Pernoud « La Reine Blanche ».
Régine Pernoud « Aliénor d’Aquitaine ».
Régine Pernoud « La femme au temps des cathédrales ».
Jacques Rossiaud « LYON 1250-1550 » : ouvrage érudit.
Guy de Valous « Le Patriciat Lyonnais aux XIIIe et XIVe siècles » : l’incontournable absolu.
René Fédou « Les hommes de loi lyonnais à la fin du Moyen-Age » : le 2e incontournable absolu.
Latreille, Fédou et alii « Histoire de Lyon et du Lyonnais ».
Bertrand Schnerb « L’Etat bourguignon » sur le système politique de nos ancêtres Philippe le Hardi et Jean Sans Peur.
Sous la direction de Christian Sorrel « Histoire de la Savoie en images » 2006 : la partie Moyen-Age rédigée par des professeurs de l’université de Savoie est exceptionnelle.
Alain Kersuzan « Défendre la Bresse et le Bugey Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282-1355) » : très documenté.
Hervé Tardy « Le Grésivaudan au Moyen-Age » : très documenté.
« Varey 7 août 1325 La guerre de cent ans entre la Savoie, le Dauphiné et Genève » de Philippe GAILLARD et Hervé TARDY.
« Anthon 11 juin 1430 Le Dauphiné échappe à la Bourgogne » de Philippe GAILLARD.
« Patrimoine en Isère Vals du Dauphiné Cantons de La Tour du Pin, Pont-de-Beauvoisin Virieu » : superbe monographie.
Gilbert Bouchard « L’histoire de l’Isère en BD T.2 Le Moyen Age » : très intelligent et très documenté.
Abbé Jean Ranguis « Histoire du mandement de Montorcier ».
Marie-Pierre Estienne « Châteaux, villages, terroirs en Baronnies Xe-XVe siècle » : une pure merveille et un régal absolu.
CTHS « Economies et sociétés dans le Dauphiné médiéval » 1983, avec, en pages 7-22, un tableau du système féodal du Queyras.
Hélène Débax « La Seigneurie collective Pairs, pariers, paratge les coseigneurs du XIe au XIIIe siècle » : clé de la guerre Occitans-Français et du souhait des chevaliers faidits cathares de s’emparer des biens de l’église.
https://mefrm.revues.org/595
« Citadelles du vertige » de Michel ROQUEBERT et Christian SOULA : merveilleux ouvrage présentant châteaux, faydits et croisés de façon attachante, en particulier Cabaret, Tour Régine, Fleur-Espine, Quertinheux, Pierre-Roger de CABARET et Bouchard de MARLY..
« Les Cathares » ouvrage collectif éditions MSM : somme documentée.
Michel Roquebert « Histoire des Cathares » par le spécialiste du sujet.
Anne Brenon « Les femmes cathares ».
Jean Grosdidier de Matons « Armorial Haut-Alpin » : mine d’informations exceptionnelle.
Fabrice Mouthon, maître de conférences en Histoire du Moyen Age à l’Université de Savoie, « Le Paysan au Moyen-Age » : petit ouvrage très documenté.
Thierry Sabot « Les métiers agricoles Hiérarchie et ascension sociale de nos ancêtres paysans du XVIe au XVIIIe siècle » : très documenté.
Sophie Cassagnes-Brouquet « Les métiers au Moyen Age » : ouvrage documenté et très bien illustré.
Jean-Louis Roch « Les métiers au Moyen-Age ».
Jean Gimpel « La révolution industrielle du Moyen-Age », ouvrage éclairant avec en pages 245-248 les inventions techniques du Moyen-Age dont page 247 le moulin à papier de nos ancêtres d’Ambert.
Robert Durand « Anciennes mines et carrières souterraines en Savoie » décrit page 124 les bas-fourneaux au charbon de bois.
« Le siècle de Louis XIII », « Le siècle de Louis XIV », « Le siècle de Louis XV » d’Hubert Méthivier : excellentissimes Que sais-je ? sur le contexte de la vie de nos ancêtres REYNAUD, DUMAINE, GRISON, BONNARDON, PASTEUR, au XVIIe et XVIIIe siècles.
« Patrimoine industriel de la Haute-Saône » L’Inventaire Franche-Comté : une mine sur la métallurgie en Haute-Saône.
« L’art de vivre au temps jadis mille et une recttes de nos grands-parents » de Sélection du Reader’s Digest : une somme sur la vie de nos ancêtres jusqu’en 1950.
« Leçons de choses en 650 gravures » deG.COLOMB 1920 Armand Colin : livre que maman adorait.Basile Bonnardon « Les Mémoires de Basile BONNARDON Médecin Vizillois Chirurgien de la Grande Armée 1786-1863» édité par les Amis de l’histoire du pays Vizillois : un trésor familial.
J.Tranié et J.C. Carmigniani « Napoléon et l’Autriche La campagne de 1809 » : les pages 120-158 présentent l’enfer de la bataille d’Aspern-Essling du 19 au 23 mai 1809, les ruptures du pont sur le Danube et la retraite sur l’île Lobau, avec le rôle du 2e régiment de ligne de notre ancêtre Pierre-Alexandre CROZIER dans la prise de l’île Lobau et la prise et reprise de l’église du village d’Aspern où MASSENA combat en personne.
Patrick Rambaud « La bataille » : exceptionnel sur Aspern et Essling, comme la BD du même auteur.
Mark Cohen « Last century of a sephardic community The Jews of Monastir, 1839-1943 » : tableau du contexte dramatique du départ de Monastir de Lucas LAPPAS, un parmi des milliers d’émigrants fuyant la Macédoine.
Amicale des anciens des 99e et 299e RI « Le 9-9 dans la tourmente 1939-1945 » : sur la guerre de papa en Alsace.
Syndicat d’Initiative de Lembach et Environs « L’ouvrage du FOUR A CHAUX LIGNE MAGINOT » : ouvrage très complet sur le gros ouvrage de la ligne Maginot au nord duquel papa a combattu avec les corps-francs durant l’hiver 1939-1940 en nord Alsace.
« Histoire de la Ligne Maginot » de Marc HALTER et Brian B.CHIN : BD très documentée et instructive sur la Ligne Maginot.
https://www.lignemaginot.fr/the-limekiln/
« Les plus belles promenades du Patrimoine en France » sous la direction d’Isabelle JEUGE-MAYNART Hachette 1997 pages 78-79 La route des Burg, sur le pays où papa a combattu durant l’hiver 1939-1940
STRUTHOF guide de la visite ONACVG Centre européen du résistant déporté : présentation de l’enfer d’un camp de déportés.
Pour mieux cerner la déportation (le père d’Anne a été déporté à Dachau après avoir transité par le Struthof), il faut lire « L’Etat SS Le système des camps de concentration allemands » d’Eugen KOGON : cet ouvrage est incontournable : c’est un témoignage écrit par un déporté à la demande des libérateurs américains dès 1945. Il décrit bien le caractère aléatoire et le non-sens des massacres et de la barbarie des SS et des kapos, la normalisation de l’anormal. KOGON décrit une série de monstres. « Dachau, mon baptême » de Bernard PY, fils du maire de Moussey, expose sans doute le mieux le quotidien du père d’Anne.
Lire aussi : « La déportation » Fédération Nationale des Déportés et Internés résistants et Patriotes 1968, tableau illustré et documenté de l’horreur nazie, et « C’était ça, Dachau » de Stanislas ZAMECNIK. qui présente la cruauté inimaginable des SS.
Libération de Dachau : https://www.youtube.com/watch?v=aRk2FZbsMxw
Ces ouvrages clés sur les camps complètent bien :
– La somme synthétique de Geneviève DECROP « Des camps au génocide La politique de l’impensable » qui est est unique parce qu’elle prend de la hauteur sur toute l’information disponible et sur l’ensemble des travaux déjà réalisés sur le nazisme.
– « HEYDRICH et la solution finale » d’Edouard HUSSON, décodage de la systémique du Totalitarisme génocideur et du lien euthanazie-SHOAH-massacre des élites polonaises et des prisonniers russes, avec un encadrement surdiplômé.
– « Adolf Eichmann : Comment un homme ordinaire devient un meurtrier de masse »de David CESARINI, portrait d’un nazi convaincu, brutal et glacial, au bon endroit au bon moment, mal scolarisé mais avec une expérience professionnelle formatrice, énergique et arriviste, au coeur du système nazi et de sa logistique létale.
– les sommes exceptionnellement documentées de Götz ALY « Les Anormaux Les meurtres par euthanasie en Allemagne (1939-1945) » et de Michael TREGENZA « Aktion T4 ».
– « Einsatzgruppen » de Michael PRAZAN.
– « Hitler et l’Ordre Noir » d’André BRISSAUD, « Les racines occultistes du nazisme » de Nicholas GOODRICK-CLARKE, « Hitler et les sociétés secrètes. Les sources occultes du nazisme » de René ALLEAU
.

A voir : http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2009.payraud_n&part=171653



Chroniques familiales de geneanet, voir le n°517 : https://gw.geneanet.org/symi43?lang=fr&pz=louis&nz=du+crozet&ocz=0&m=NOTES&f=chronique97

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